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 Au fond, l'amour et la haine sont de proches contraires .Δ. [Ita/Ever]

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MessageSujet: Au fond, l'amour et la haine sont de proches contraires .Δ. [Ita/Ever]   Jeu 9 Mai - 13:03



L'A.S . D.E . P.I.Q.U.E ♠
______________________________
Laisse tomber ta tête, on jouera au bowling †
[music here]



J
e regarde Iris dormir d'un oeil protecteur. Innocente et immobile, elle semblait si calme. Un fort contraste comparé à la guerre émotionnelle qui se déroulait à l'intérieur de moi même. Dans un tourbillon douloureux s'entremêlaient la haine, le désespoir, la souffrance, l'amour. La haine de tout. Et surtout de rien. Le désespoir, cet immense vide qui aujourd'hui ne se comblait que légèrement à l'aide de cette petite fille qui n'avait pas encore de réelle conscience. La souffrance, cette perpétuelle épine qui était profondément encrée. Blessant mon coeur infecté, mutilant mes bras scarifiés. Et l'amour. L'amour d'une mère, mais aussi celui d'une fille. Envers quelqu'un, qui ne le méritait pas plus que je ne le méritais lui. Ita... T'es vraiment qu'un pauvre enculé, tu sais ? T'aurais au moins pu avoir les couilles de me le dire avant, en face. Nan, t'as préféré te barrer, sans doute au seul moment ou tu aurais pu être un peu utile. Pourquoi ? Azel. Oui, je t'ai trompé. Oui, je t'ai blessé. D'ailleurs, aujourd'hui, j'espère que t'as eu bien mal. Mais en retour, tu m'as trompé deux fois. Chiara, que tu as toujours aimé, alors que tu osais prétendre tenir à moi. Et Loriane, Loriane, qui vaut pas grand chose par rapport à toutes celles que tu aurais pu te taper. Cette meuf est une biatch. Tu m'as fait mal. Tu m'as fait mal, et je veux t'écraser. Je veux te tuer comme tu m'as assassinée. Mais tu vas souffrir Ita. La vengeance est un plat qui se mange froid. Et c'est surtout un plat que tu vas te prendre dans la gueule. Si j'avais un flingue, je te shooterais toi. Puis moi, parce que ça fait longtemps que je ne veux plus vivre. Réalité que tu n'as jamais vraiment regardé. Tu t'es contenté de m'empêcher de sauter par une fenêtre. M'enfin. Me restait les cordes, le verre brisé et la javel. Mais si le gun n'avait qu'une balle, je sais pas qui je flinguerais avec. Toi ou moi, là est la question. Nan j'rigole, y a pas de question, c'est toi qui crève. Moi j'te rejoins là haut, le couteau à la main et le sang au poignet. Quittant les rebords du berceaux d'Iris qui commençaient à être douloureux pour mes coudes, je me couche en travers de mon lit. Avant tout, il faut que je me retrouve un mec. Car si il y a quelque chose que je ne supporte pas bien longtemps, c'est la solitude. Et remplacer Ita ferait de mal à personne. Enfin, peut-être à lui. Sauf si il m'avait définitivement oubliée, ce qui serait pas franchement étonnant. De toute façon, fallait qu'on parle. Au moins que je lui dise que c'est fini, même si il s'en doutait. Et surtout que je lui gueule dessus. Que je le frappe à coup de mots. Parce que je suis le genre de personne qui peut vous faire saigner en parlant. Disons que j'ai dans la langue ce que je n'ai pas dans les bras. Ita, je veux t'oublier. Mais je sais que je n'y arriverais pas avant de t'avoir renvoyé tout ce que tu m'as dit, tout ce que tu as pu faire et même ce que tu n'as pas encore fait. Si la vie est cruelle, je le suis plus encore, et je caresse aujourd'hui l'idée de ton cou entre mes mains. Ton cou comme le sien qui se brise dans un dernier craquement, celui de la fin. Seulement, je ne te tuerai pas. Ce serait bien moins drôle que de te regarder souffrir. Souffrir devant toutes les merdes que la vie va t'apporter. Bonne chance. Je me lève, résolue à en terminer avec ce connard. J'entre dans la petite salle de bain ou je me remaquille. C'est pas très crédible de dire à quelqu'un que "de toute façon il n'y aura plus rien entre vous" avec des yeux cerclés de noir, et soulignés des cernes que le manque de sommeil m'avait si gentiment offert. Je soulève doucement Iris qui commençait à se réveiller. C'est dingue comme cette chose peut dormir. Ses yeux bleus regardaient le vide, comme je l'ai souvent fait dans les moments difficile. Mais ça, elle ne connais pas encore. Et je souhaite qu'elle n'en ai jamais conscience. Mais bon, faut pas trop espérer. Après tout, je suis sa mère, elle n'a pas de père, père dans le sens le mec qui s'occupe d'elle. Sinon, oui elle en avait forcément un. 'Fin voilà, vous savez comment ça se passe, je vais pas vous apprendre comment on fait les gosses. Bref, je sors de la pièce et me dirige vers la chambre d'Ita. Je toque à la porte. Trois coups clairs troublant l'inhabituel silence des longs couloirs carrelés de l'internat.
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MessageSujet: Re: Au fond, l'amour et la haine sont de proches contraires .Δ. [Ita/Ever]   Sam 11 Mai - 20:14
Je donne un coup. Et un autre. Et encore un autre. Mes poings sont en sang. J'ai oublié jusqu'à où j'étais, qui j'étais, pourquoi je me déchirais. Seules des bribes de mémoires me venaient à l'esprit. Chiara. Son amour. La rupture, que j'ai pris comme une rupture de moi-même. Ever. Son amour. Un amour plus que physique, fusionnel, presque parfait. J'étais prêt à tout pour elle. Mais Azel a débarqué. Et depuis le premier regard, je savais qu'il allait détruire notre couple. Ce qu'il a fait. Ce sur quoi je tapais vola en éclats. Un petit arbre ? Un sac de frappe ? Un mur fragile ? Aucune idée de ce que c'était, et je n'avais pas envie de savoir. Mon esprit était ailleurs. Ever. Elle avait accouché il n'y a pas si longtemps. Et je l'avais abandonné. Elle avait besoin de moi, mais je l'avais abandonné. Mes pensées se durcissèrent. Elle l'avait appelé, lui, alors que j'étais juste à côté d'elle. Voilà pour quoi j'étais parti. Je repris conscience de mon environnement. Le gymnase était un champ de bataille. Les cadavres sans vie des sacs de frappe que j'avais démoli jonchaient à terre, mon sang tachant leur cuir. Mon sang. Ce liquide qui aurait dû fuir de mon corps pour toujours un nombre infini de fois. Mais à chaque fois, j'étais resté en vie. Pourquoi ? Aucune idée. M'enfin. Je me dirigea vers mon sac et en sortis des bandelettes que j'enroula autour de mes poings ensanglantés. Je ne voulais pas que qui que ce soit ne voie ça. Je sors du gymnase et me dirige vers ma chambre. Ever. Je suis tellement désolé. J'aurais aimé rester avec toi peut-être jusqu'à la fin de mes jours. Mais je t'avais prévenu. Depuis le début. Tu n'as rien voulu entendre. Et au final, nous sommes tous les deux perdants. Enfin, toi, tu vas passer à quelque chose d'autre. Mais moi, je ne t'oublierais jamais. Parce que tu m'as donné la vie quand j'étais mort. Le bonheur quand je sombrais. La raison dans mon univers de folie. Mais ça ne t'a pas empêché de me tromper. Je t'ai pardonné, je n'aurais pas dû. La chute aurait été moins dur. Mais ce qui est fait est fait. J'entra dans ma chambre et referma la porte avant de m'affaler sur mon lit. Quelque chose me cogna dans le creux du cou. Je me redressa et sortis de sous mes draps la boîte du collier que je lui avais offert. Mon poing se crispa. Si ça avait été une bague à la place de ce pendentif, est-ce que ça aurait changé quelque chose ? Je n'en savais rien. J'entendis trois coups donnés contre ma porte. Un instant, j'espéra que c'était elle, qu'elle venait me pardonner, me dire que ce n'était qu'un mauvais rêve. Mais la réalité me rattrapa. C'était impossible. Je marmonna plus que je ne parla.

- Entre.

Car je savais que c'était elle. L'instinct ? Un pressentiment ? Un bruit familier ? Sûrement un peu des trois. Et moi, allongé sur mon lit, ta boîte dans la main, appréhendant l'instant où tu ouvriras cette porte, je t'attends Ever.
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MessageSujet: Re: Au fond, l'amour et la haine sont de proches contraires .Δ. [Ita/Ever]   Sam 11 Mai - 23:25


L.A . R.E.I.N.E . D.E . C.O.E.U.R ♥
_________________________
Mes yeux reflètent ce que je veux que tu vois, pas ce que je vois moi-même.
Tout mon corps est un mensonge. Tu es juste l'idiot assez con pour y croire.
Désolée...
[music here]


C'était dans une chambres aux murs bleus. Un bleu qui autrefois avait pu être vif et joyeux, mais aujourd'hui, la couleur était délavée. Elle laissait apercevoir le placo délabré, les traces d'humidité, et des tâches, des tâches de saleté. La saleté. Elle était partout. Sur mon corps de marbre, sur mon coeur de pierre, sur mon âme, sur les portes, les murs et les cloisons. Devant mes yeux, elle obstruait ma vue, mes narines et ma bouche. Elle masquait les cris, les pleurs, cette souffrance perpétuelle, cette brûlure criminelle qui me rongeait chaque jours un peu plus. Cette douleur corrosive qui m'arrachait petit à petit. Et je ne demandais qu'un couteau pour tout tailler, qu'une corde pour me pendre, des rochers pour m'écraser, m'émietter dans un dernier hurlement, et mourir. Juste mourir, m'enfuir vers cet infini intemporel et éternel qu'est le monde de la mort, un endroit où "tout" ne signifie plus rien, où les âmes se taisent et où les coeurs cicatrisent. J'attendais chaque nuit avec un peu plus de hâte ce matin, où tout serait terminé. Mais il n'est jamais arrivé. Non, mais les ecchymoses, les coups, les blessures tombaient. Et de nouveau les couteaux, les cutters, les rasoirs, tous ces objets tranchants qui heurtaient impitoyablement ma peau dans une prière silencieuse: stop. Ce sang, tout ce sang pour me dessiner une réalité, esquisser sur le carrelage sale ce qui me restait de ce monde qui semblait me haïr. Pour me raccrocher à la vie alors que je n'en voulais plus. Stupide n'est-ce pas ? J'ai toujours fait preuve de stupidité, et je continue. Mais n'essayons pas de changer ma nature profonde, l'amertume ne changera rien. Ni ce qu'il s'est passé ni ce qu'il va se passer. Et pourtant, si la rancoeur n'arrête pas la peine, elle absorbe néanmoins les larmes et cautérise mes plaies. Faire du mal aux autre est juste un moyen de lancer un appel de détresse. A l'aide.

J'attendais qu'il me laisse entrer. Et même si il ne l'avait pas fait, je n'aurais pas patienté plus longtemps. Pas le moindre signe de faiblesse, pas une trace de souffrance sur mon visage. Juste le vide, mon vide intérieur. Ce n'est pas une voix timide qui s'échappe de ma bouche, j'ai fini de jouer à ce jeu.

"-Salut Ita. Je pense... Je pense qu'il faut qu'on parle."

J'eu un faux sourire. Tellement faux. On y voyait la rancoeur, la haine et la colère.
Je le regarde, attendant une réaction. Une réponse. Ou pas. Après tout, je m'en fichais. Je m'en fichais bien de ce qu'il pouvait penser. Il n'y a que moi dans cet univers, l'Homme est si égocentrique.. je suis humaine, alors, pourquoi ne le serais-je pas ? Je ne vois que ma propre blessures, plaie purulente et grande ouverte, aux bords pourris et à l'intérieur sombre. Itachi... Je serais ton bourreau, mes paroles seront mes couteaux. A mort. Laisse moi ta tête, qu'on en finisse. Laisse toi tomber, dans une effusion de sang mêlées de larmes, et de pleurs alourdis par la peine.

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MessageSujet: Re: Au fond, l'amour et la haine sont de proches contraires .Δ. [Ita/Ever]   Dim 19 Mai - 13:28
J'hocha la tête lentement. Parler. Mais parler de qui ? De quoi ? J'appréhendais ce moment depuis l'hôpital. Au fond, je connaissais les réponses. Parler de nous. Et de notre rupture. Notre rupture. Ce moment qui n'aurait peut-être jamais vu le jour sans Azel. Toujours lui... Il était omniprésent. Parce qu'il avait détruit mon âme. Il avait détruit mon couple. Pour un simple plan cul. Et le pire, le pire dans tout ça, c'est Pen. Pen qui lui pardonnait. Alors qu'elle aurait dû le jeter aux ordures. Remarque, avec le pardon, on en serait pas là aujourd'hui. Je lui aurais pardonné d'avoir couché avec lui. Je lui aurais pardonné d'être tombée enceinte. Elle m'aurait pardonné de l'avoir trompé. Elle m'aurait pardonné de m'être enfui de l'hôpital. Parce que ce n'était qu'une fuite. La fuite d'Azel. Encore lui. Et rien que pour ça, je le haïssais. Tout comme elle. Je la haïssais de l'avoir appelé quand j'étais là. Elle savait ce qu'elle faisait. Je l'avais prévenue, mais elle l'avait fait. Au fond, peut-être qu'elle voulait que ça se termine avec la naissance d'Iris. Mais ça, je ne le saurais jamais. La vue avait continué son cours, j'avais retrouvé Chiara, elle avait dû se faire sauter quelques fois entre-temps. M'enfin. J'avais l'impression qu'elle attendait une réponse. Je la lui donna donc.

- Qu'est-ce que tu veux en dire ? C'est fini, il n'y a rien de plus à dire. Donc tu récupères tes affaires et tu te casses.

Ma voix était pleine d'amertume. L'amertume d'un amour perdu, mais qui n'aurait pas dû se perdre aussi tôt.

(Court, désolé u.u)
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MessageSujet: Re: Au fond, l'amour et la haine sont de proches contraires .Δ. [Ita/Ever]   Lun 20 Mai - 14:50



L.E . R.O.I . D.E . C.A.R.R.E.A.U ♦

_________________________
Ma lame est un fusain, mon sang devient dessin. Triste réalité.
[music here]


Je le fusille du regard. Un regard noir. Aussi sombre que pourrait l'être la plus sombre des nuits. Et froid. Aussi froid que le serait un glacier, ou un fort vent d'hiver.

"Je te rappelle que mes affaires je les ai virées bien avant qu'on se sépare."

Ma voix est glaciale. Et j'espère qu'elle lui fait mal. Qu'elle lui fait aussi mal que je puisse avoir mal à chacune de ses paroles tranchantes. Il n'y a pas "rien à dire". C'est juste lui qui n'a rien à ajouter. Mais tout ce que j'aimerais lui balancer en travers de la gueule, je vais pas sagement le garder au fond de moi. Haha, tu vas déguster chéri. Je regarde d'un air envieux la fenêtre. Puis Ita. Nan, j'arriverai pas à le forcer à sauter. Bah.. Je me dirige vers le rectangle de double-vitrage avant de l'ouvrir en me servant de la poignée. Le ciel est lourd de nuages orageux, et la pluie tombe dans une infinité d'étoiles filantes sans éclats, de froides météorites, comme des pleurs: le chagrin d'un orage. Le tonnerre retenti, long craquement sinistre, le hurlement plaintif de ce monde trop blessé. Je me retourne vers Itachi, sourire aux lèvre et regard embrasé. Embrasé par la haine, une haine avivée par la rancoeur et la colère, cette colère assassine. C'est la nuit que je hurle, sous la Lune, sous la bruine, je regarde l'astre nocturne et laisse couler les larmes, des larmes teintées de sang qui dévalent mon visage mon cou et mes bras. Elles abreuvent la Terre comme les fines gouttes de pluie, elles dessèche ma peine comme les bouts de verre qui déchirent ma peau.

"-Je me casse ? Haha. Compte pas sur moi. Je sais bien que c'est fini. C'est fini depuis longtemps Ita. Mais, j'pense pas avoir à être traitée comme ça. C'est vrai, t'en oublie carrément la politesse. Tu sais, j'aurai pu décider de ne pas toquer à la porte, de l'ouvrir d'un coup de pied, histoire de te faire comprendre que tu m'as carrément foutue en rogne. Mais bon, j'l'ai pas fait. Preuve que je te respecte. Tsss, t'as changé mec."

Oui, je sais, c'est pas crédible. Vu que je crache ces mots comme je lui aurait craché à la gueule. Tout en parlant de respect. Mais, vous ferez avec. Bref. je reprends donc.

"-Quant à ce que je veux en dire, je vais légèrement m'abstenir. Ce serait bête que je devienne vulgaire, alors que la discussion a si bien commencé."

Je lance un sourire faux. Sarcasme. Un rire tout aussi faux. Ironie. Cligne une fois des yeux et fixe les siens. Défi.

"- Et t'as décidé de te barrer. Maintenant, tu me sors une explication plausible, et si possible réelle. Avant que je t'encastre dans le mur, connard."

Rage. Haine. Colère. Violence.

Iris se met à pleurer. C'est sensible un enfant. Surtout à cet âge là. Je la serre contre moi, dans une étreinte maternelle qui se voulait protectrice. Désolée. Désolée de devoir t'infliger les cris, les coups et les balafres qui vont suivre cette discussion. Tu fermeras les yeux, c'est toujours mieux de ne pas regarder la Réalité quand elle ne nous concerne pas. Elle brise et re-brise, sans jamais réparer. Je passe ma main dans ses cheveux courts d'un geste tendre. Un instant de douceur innocente entre une mère et sa fille. Autant dire que ça fait un peu tache dans ce tableau de rancune mêlée d'amertume. Mais je vois pas comment faire autrement, et j'avoue aussi ne pas vouloir m'en donner la peine. C'est patiemment que j'attends qu'elle se calme, qu'elle tarisse ses larmes et referme ses yeux, me laissant comme dernière vision un regard océan dans lequel se reflétait ma propre douleur. Un sourire triste apparaît sur mes lèvres; dernière trace de bonheur sur ce visage figé dans une expression de dégoût profond. Un dégoût pour le monde et les gens, pour le passé, l'avenir et surtout le présent.

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MessageSujet: Re: Au fond, l'amour et la haine sont de proches contraires .Δ. [Ita/Ever]   
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