top school rpg
top all rpg
revelation top site
communaute des admins forum

Partagez | 
 

 Du Victor Hugo [PV : Eleonor Rowell et Pruss-... Gilbet Van Oogen]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Ludwig Lionshire
Gentleman

avatar
profil
Messages : 280
Date d'inscription : 07/11/2012

Personnage
Age: 18 ans
Pouvoir: Vision a travers les yeux d'Autrui [PP = 20]
Race précise: Harpie

MessageSujet: Du Victor Hugo [PV : Eleonor Rowell et Pruss-... Gilbet Van Oogen]   Sam 10 Nov - 13:23
♣Musique~

Haut-de-forme en place et rabattu sur une chevelure de blés, pas gracieux et agiles, sourire arrogant et faux sur le visage. Oh, je suis franchement heureux. Ce parc est d'une grande beauté. Vaste et fleuri, la pelouse d'un vert presque retouché contraste avec les graviers blancs du chemin sur lequel j'avance à la façon d'un seigneur. De chaque côté du large sentier, des bancs se succèdent, chacun accompagnés d'un bosquet de roses flamboyantes. Le soleil frappe dur sur mon haut-de-forme de fourrure véritable et son délicat manteau de feutre. Malgré l'hiver imminent qui s'annonce d'être glacial, l'étoile de jour reste fidèle à sa réputation en continuant de nous inonder de chaleur, du moins pour la journée.

C'est sans mal que j'ai pu m'échapper du cours de mathématique qui m'attendait, en ce début d'après-midi. J'ai toujours eu horreur des mathématiques, c'est là l'une des seules matières qui me posent problème. Je m'y ennuie et me désintéresse. Il y a tellement de matières plus intéressantes, comme le français ! Quelle belle langue que le français ! Et la musique, ha, douce musique. Comment vivre sans toi, toi qui illumine mes jours ?
Sécher les cours ne me ressemble pas en général, mais il est vrai qu'aujourd'hui ça aura fait mon plaisir. Et je déambule à présent noblement dans ce parc des plus somptueux, mes deux courtes ailes de corbeau déployées derrière moi. Cependant l'endroit est désert, du moins pour l'instant. Hmm que faire, que faire... Je vais finir par m'ennuyer... J'ai envie de jouer du clavecin. Fichtre, le seul est dans la classe de musique... Je devrais peut être en acheter un.

Hoho, mais si ! Voila bien quelqu'un ! Une jeune femme assise sur un banc, à quelques pas de moi. Elle doit avoir à peu près mon âge. A en juger par les deux oreilles au sommet de sa tête, il s'agit là d'une Kitsune. Pfeuh, mes plumes sont tellement plus originales... La demoiselle semble plongée dans un épais livre et totalement désintéressée de ce qui l’entoure. Je m'approche discrètement et passe derrière le banc, elle ne m'a toujours pas remarqué. Je jette alors un coup d’œil émeraude sur les pages de l'ouvrage qui fascine tant cette jeune fille, certes d'une grande beauté.
Oh, je reconnaitrais ces lignes entre mille. Du Victor Hugo, pour sûr... (Wink)Un sourire divin au coin des lèvres, je lis à haute voix cristalline le poème sur le livre ouvert de la demoiselle :

- Ô toi d'où me vient ma pensée,
Sois fière devant le Seigneur !
Relève ta tête abaissée,
Ô toi d'où me vient mon bonheur !

Quand je traverse cette lieue
Qui nous sépare, au sein des nuits,
Ta patrie étoilée et bleue
Rayonne à mes yeux éblouis.


Elle se retourne pour me regarder, aurais-je troublé sa lecture ?

- Du Victor Hugo, repris-je. Remarquable lecture, très chère.

Et je souris follement à cette demoiselle, dévoilant une rangée de dents blanches et un air charmeur tout aussi faux que narquois.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eleonor Rowell
Assidu

avatar
profil
Messages : 342
Date d'inscription : 15/10/2012
Sur l'avatar ? : Avril Lavigne

Personnage
Age: 17ans
Pouvoir: Hypnose [PP = 20]
Race précise: Renard

MessageSujet: Re: Du Victor Hugo [PV : Eleonor Rowell et Pruss-... Gilbet Van Oogen]   Sam 10 Nov - 20:56
Me voila encore entrain de sécher les cours, depuis que je suis arriver a cet internat je passais tous mes vendredi a sécher. En même temps a quoi bon restez assise pendant une heure écouter des choses que vous connaissiez déjà? Effectivement dans mon enfance je n'étais jamais aller a l'école j'avais droit a des cours particulier, de puis mes dix j'avais trois classe d'avances sur les autre jeunes de mon ages. Je finit par soupirer devant "ma cache" dérriére un buisson se trouvait une boite renfermant un sac de survie:
-panoplie de chose a prendre pour la piscine.
-trousse de maquillage
-Livre.
Ce vendredi j'optais pour le parc, j'avais envie d'air frais et d'un peu de verdure et aussi de Victor Hugo! J'étais friande de ces nombreux poème qui me plongeait dans une concentration palpable. Le temps de ce petit monologue j’étaie arriver devant la porte du parc. J'observais l'endroit que je connaissais par cœur, personne! Je sourit de contentement, j'allais pouvoir lire mes poème tranquille. Je me dirigeais vers un banc au fond du chemin de gravillon blanc et m'assit dessus avec un sourire de contentement. Ma toutes nouvelles paire de chaussures me faisait un peu souffrir et je pensais déjà a l’ampoule que je verrais apparaitre ce soir. Je finit par chercher dans ma trousse de quoi m'attacher les cheveux. Effectivement cette masse chatoyante couleur blé était très joli mais pas du tout pratique pour lire un livre. J'attachais habilement mes cheveux en un chignon leste mais gracieux.
J'ouvrit mon livre a une page au hasard pour me délectait des mots du poète.
Si tu désires avoir
Un caprice aimable, leste,
Et prenant un air céleste
Sous les étoiles du soir,

Mon rêve, ô belle des belles,
Te convient ; arrangeons-nous.
Il a ton nom sur ses ailes
Et mon nom sur ses genoux.

J'imaginait des personnage imaginaire joué sur une scène ces poème d'une voix théâtrale. En un rien de temps mon attention fut concentré sur les mots et les phrases si habilement mené. La nature du parc n'existait plus, plus rien n’existait même moi. Dans mon imagination naissait différente pièce. Soudain devant un poème j’entendis un peu plus qu'un voix dans ma tête.
- Ô toi d'où me vient ma pensée,
Sois fière devant le Seigneur !
Relève ta tête abaissée,
Ô toi d'où me vient mon bonheur !

Il lisait les vers d'une voix clair et majestueuse. Je fermais les yeux imaginant mon personnage sur un scène déclament ces passages a sa belle.
Quand je traverse cette lieue
Qui nous sépare, au sein des nuits,
Ta patrie étoilée et bleue
Rayonne à mes yeux éblouis.

Il avait bien lue mais mériter ma fureurs, je ne pourrait pas recommencer a lire avant que l'opportun est déplacé sa personne. Je me retournais pour voir l'étrange personnage qui avait oser perturber ma lecture.
- Du Victor Hugo, repris-t'il. Remarquable lecture, très chère.
J'haussais les sourcil devant son vocabulaire rechercher. Il me testait ou quoi? Un sourire charmeur s'étala sur son visage.
-Que me vaut votre humble présence? Vous éte insignifiant après une heures a lire ces poèmes certes plus subtil que votre sourire qui nous en apprend plus sur votre personnage que vous le croyez!
C'était une personne imbu de lui même pour sure! Je reconnais très vite les personne de cette espèce. J’eus envie de l'hypnotisait pour qu'il fassent demie tour mais quelque chose dans son attitude me dit que ce serait une erreur. Finalement je l'hypnotisait pour qu'il face le tour du banc et qu'il arrive en face de moi. Comme sa il savait que je pouvais le virer quand il me plairais! Que vat-il fait pour essayer d'attirer mon attention? Haussais les sourcil l'ai d'attendre quelque chose.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ludwig Lionshire
Gentleman

avatar
profil
Messages : 280
Date d'inscription : 07/11/2012

Personnage
Age: 18 ans
Pouvoir: Vision a travers les yeux d'Autrui [PP = 20]
Race précise: Harpie

MessageSujet: Re: Du Victor Hugo [PV : Eleonor Rowell et Pruss-... Gilbet Van Oogen]   Lun 19 Nov - 18:30
Sacreciel, cette demoiselle est plus belle encore de face et de près. Ses traits fins quoiqu'un peu narquois sont encadrés par quelques mèches blondes. Elle plisse ses yeux bleu ciel, sans doute incommodée par le soleil dans mon dos. Étant assez grand, et elle assise, j'ai une pleine vue sur le livre qu'elle tient, mais également sur son remarquable décolleté. Quelle charmante personne ! Tandis que je m'apprêtais à reprendre, sans doute dans la but d'une conversation à sens unique, voila que mes jambes se mettent à... se mouvoir toutes seules.
Effectivement, sans avoir le temps de réagir, je me retrouve posté devant la demoiselle, qui ne m'a pas quitté des yeux. Oh, serait-ce donc son œuvre ? Le contrôle mental sans doute ? Voila quelque chose qui s’accommode parfaitement avec mon propre pouvoir - à savoir voir à travers les yeux d'autrui. Rarement utile mais tellement amusant.

- Que me vaut votre humble présence ?
dit-elle d'une voix cristalline tout en s'amusant de me faire bouger. Vous êtes insignifiant après une heures a lire ces poèmes certes plus subtil que votre sourire qui nous en apprend plus sur votre personnage que vous le croyez!

Mon sourire amusé, qui ne s'était pas effacé depuis le début et s'était même accentué au moment du petit tour de passe-passe, se changea en un rire fou mais franc. Moi, insignifiant ? Quelle bonne blague ! En voila une avec un sacré sens de l'humour ! Ayant finit de rire au éclats, je baisse la tête pour observer la jeune femme. Les quatre plumes mêlées à mes cheveux couleur de blé s'agitent et semblent frissonner, comme agissant d'elles mêmes. Je sais ce que cela signifie : tout comme mes ailes de corbeau, ces quatre plumes ont besoin d'air et n'aiment pas être écrasées sous le poids de mon divin haut-de-forme en castor. Esquissant une révérence, je me courbe, la main droite sur la poitrine, tout en retirant mon couvre-chef de la gauche. Une cascade de cheveux blonds cendrés enfin libérés de leur prison glissent sur mon visage d'éphèbe.

- Certes, il était malvenu de ma part de vous déranger dans votre lecture sans me présenter... Je suis Ludwig de Lionshire, enchanté de vous rencontrer, très chère.

Relevant légèrement la tête, je prend doucement la main droite de la jeune fille dans la mienne et lui fait un baise-main des plus somptueux.
- A quel ange tombé du ciel ais-je l'honneur ?
Puis je me souvins de la façon dont elle m'avait rejeté, certes avec un fort beau vocabulaire, quoi qu'un peu dur. Comme si j'allais me laisser faire, haha.
- "Insignifiant" est un terme qui ne me convient pas, j'en ai bien peur. Je serais plutôt de ceux qui tirent les ficelles, m'voyez ? Quand à mon humble présence, c'est votre beauté qui vous en vaut l'honneur, car en vous voyant sur ce banc assise, je n'ai eu d'autres choix que d'être attiré par vous et votre charme naturel !

Je lui souris à nouveau follement, après avoir entreprit une seconde révérence, moins prolongée cette fois ci. Mon regard amusé et charmant cherchait le sien.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eleonor Rowell
Assidu

avatar
profil
Messages : 342
Date d'inscription : 15/10/2012
Sur l'avatar ? : Avril Lavigne

Personnage
Age: 17ans
Pouvoir: Hypnose [PP = 20]
Race précise: Renard

MessageSujet: Re: Du Victor Hugo [PV : Eleonor Rowell et Pruss-... Gilbet Van Oogen]   Lun 19 Nov - 19:00
Il éclata de rire, quel étrange personnage... Il enlevas son couvre chef original pour laisser luir une cascade de cheveux blond cendré.
- Certes, il était malvenu de ma part de vous déranger dans votre lecture sans me présenter... Je suis Ludwig de Lionshire, enchanté de vous rencontrer, très chère.
Il me prit la main et lui apposa un baise main.
- A quel ange tombé du ciel ais-je l'honneur ? Que de belle parole!
- "Insignifiant" est un terme qui ne me convient pas, j'en ai bien peur. Je serais plutôt de ceux qui tirent les ficelles, m'voyez ? Quand à mon humble présence, c'est votre beauté qui vous en vaut l'honneur, car en vous voyant sur ce banc assise, je n'ai eu d'autres choix que d'être attiré par vous et votre charme naturel !
Tirez les ficelles? Je le voyais pluton comme un pantin entre mes main experte... D'ailleurs c'est se qu'il est! On ma déja fait la cours comme ça, ils apprenne quelque mot de français et se croit supérieur! Néanmoins j'allais jouer la cruche. Pourquoi? Je n'en ai aucune idée mais sa colle a l'idée que se font les gens de moi... D'ailleurs je n'avais pas plaquer un garçon depuis pas mal de temps, ma réputation sa s’effriter... Mais bon a quoi bon jouait un autre rôle que sois même? Je n'avait plus envie de me cachait, mais sa engendrer de resté seule...
-Un ange? Dite vous? Je souris comme un idiote faisant rougir mes joue d'un faux plaisir. Je soupirais intérieurement de dégout face a mon personnage si... naïve? Je n'avais pas envie de jouer le jeu devant lui. Pourquoi? Je n'en sais encore rien. Je reprit un air sérieux:
-C'est se qu'une autre fille aurait répondus... Je me ferais pas avoir a ce jeu la! Le prévins je. Je tapotais la place libre a coté de moi. Mon noms est Eleonor, tu me lit un autre passage? Effectivement il lisait admirablement les vers je lui mit mon livre dans les main et pencha ma tête en arrière les yeux fermer prête a écouter sa majestueuse voix déclamait. Elle était majestueuse on ne pouvait le nier.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ludwig Lionshire
Gentleman

avatar
profil
Messages : 280
Date d'inscription : 07/11/2012

Personnage
Age: 18 ans
Pouvoir: Vision a travers les yeux d'Autrui [PP = 20]
Race précise: Harpie

MessageSujet: Re: Du Victor Hugo [PV : Eleonor Rowell et Pruss-... Gilbet Van Oogen]   Mer 21 Nov - 20:07
[Monsieur Van Oogen, c'est quand tu veux ^^]

Je connaissais à présent son nom : Eleonor. Comme c'est joli ! Non, je plaisante, seul mon nom est séduisant. Ludwig, ha, Ludwig de Lionshire... La parfait mélange d'un prénom d'origine allemande et d'un nom anglophone... J'ai toujours adoré mon nom, vraiment. C’est bien la seule chose pour laquelle je suis reconnaissant envers mes parents.

- ... Tu me lis un autre passage ?

Mon sourire s'accentua. J'aurais du l'échanger comme une mine surprise et un peu gênée, comme n'importe quelle autre personne aurait fait, mais je suis bien trop exceptionnel pour faire comme tout le monde, bien sûr. Je prends donc place près de la jeune femme après qu'elle m'ait tendu son livre et pose mon haut-de-forme sur mes genoux. J'en profite pour tirer un peu sur ma cravate-foulard et débouter le haut de mon manteau en authentique fourrure. Le soleil tape dur.
Eleonor penche la tête en arrière et ferme les yeux. J'ouvre le livre tout en parlant, pour l'unique plaisir d'entendre ma voix.

- Oh, j'ai déjà lu ce recueil deux ou trois fois. Victor Hugo était vraiment un auteur exceptionnel...
(Je cherchais mes vers favoris dans les premières pages.) ... J'ai toujours eu une préférence pour Shakespeare. Vous aimez ? Oh, et si vous connaissez un pareil auteur que Monsieur Hugo, vous devez surement aimer la musique classique. Vous aimez Mozart ? Beethoven ? Vivaldi, peut être ? J'ai appris à jouer du clavecin grâce à eux. Vous devriez venir m'écouter jouer un jour, vous seriez agréablement surprise...
J'atteignis finalement la page que je cherchais, après avoir fait défiler la moitié de l'épais recueil.
- "J'aime l'araignée". Mon préféré, et le premier poème que j'ai appris dans mon enfance ! Certes, des vers un peu durs lorsqu'on est enfant, mais très évocateurs... Je vous le lis ?
Sans attendre de réponse, ma voix de stentor entama les vers.
- J'aime l'araignée et j'aime l'ortie,
Parce qu'on les hait ;
Et que rien n'exauce et que tout châtie
Leur morne souhait ;

Parce qu'elles sont maudites, chétives,
Noirs êtres rampants ;
Parce qu'elles sont les tristes captives
De leur guet-apens ;
...


Je lu en entier les quatre autres paragraphes. Ma voix sonnait aux accents du poème, tantôt grave et froide, parfois sobre et chaleureuse. Sans vouloir me vanter... Non, attendez ; je me vante vraiment de ma lecture. Elle est divine ! Mon amie (si je peux l'appeler comme ça) a toujours les yeux fermés, bercée par le divin timbre de ma voix. Je lui souris dès qu'elle me regarda.

- N'est-ce pas superbe ? pour une fois, ma voix était sans teinte de fausse joie ou de moquerie, mais pure et amicale. Fait très, très, rare.
...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eleonor Rowell
Assidu

avatar
profil
Messages : 342
Date d'inscription : 15/10/2012
Sur l'avatar ? : Avril Lavigne

Personnage
Age: 17ans
Pouvoir: Hypnose [PP = 20]
Race précise: Renard

MessageSujet: Re: Du Victor Hugo [PV : Eleonor Rowell et Pruss-... Gilbet Van Oogen]   Jeu 22 Nov - 16:16
- Oh, j'ai déjà lu ce recueil deux ou trois fois. Victor Hugo était vraiment un auteur exceptionnel... Pour ma part je connaissais chaque vers sur les bouts des doigts. J'ai toujours eu une préférence pour Shakespeare. Vous aimez ? Oh, et si vous connaissez un pareil auteur que Monsieur Hugo, vous devez surement aimer la musique classique. Vous aimez Mozart ? Beethoven ? Vivaldi, peut être ? J'ai appris à jouer du clavecin grâce à eux. Vous devriez venir m'écouter jouer un jour, vous seriez agréablement surprise...
Bien sur que je connaissais ces trois compère! J'usqu'a mes 15ans je jouait nuit et jour du violon. Mon rêve était de devenir violoniste carrière que je ne pourrais jamais atteindre vue mes oreilles de renard! Maudit sang, maudit pouvoirs! Il m’ont gâché ma vie...
- "J'aime l'araignée". Mon préféré, et le premier poème que j'ai appris dans mon enfance ! Certes, des vers un peu durs lorsqu'on est enfant, mais très évocateurs... Je vous le lis ? Sa m'aurait étonner une personne comme lui cherche surement a montrer sa beauté a coté de la misère.
- J'aime l'araignée et j'aime l'ortie,
Parce qu'on les hait ;
Et que rien n'exauce et que tout châtie
Leur morne souhait ;

Parce qu'elles sont maudites, chétives,
Noirs êtres rampants ;
Parce qu'elles sont les tristes captives
De leur guet-apens ;
...

Il finit le poème, mes lèvres remuait a l'unisson sur sa voix qui s’accommodait a chaque passage. A la fin je le regardais un petit sourire au lèvres signe que javait apprécier sa lecture. Une envie soudaine me parcourus le corps. J'avais besoin de jouer du violon, mes main réclamait le contact du bois de l'instrument et me tête tout entiére voulait se consacrer a la musique. Cela faisait au moins 6ans que je n'avait pas toucher l'instrument en question mais je me souvenait d'une sonate de Bach que j'aimais particuliérement. Elle était pour clavecin et violon, coïncidence ou signe du destin? Je n'en avais aucune idée. Je me levais et reprit mon livre:
-Je veut être agréablement surprise tout de suite! Suis moi... je commençait a marcher le long de l’allée principal du parcs, je me rappelais d'un magasin qui vendait toute sorte d'instrument non loin d'ici. Je poussais ces portes deux minute plus tard et tendit des billet pris au hasard dans mon porte monnaie et dit au gars qui gardait la boutique:
-Je vous empreinte votre boutique pendant toute l'aprés midi! Je le vit hésiter alors je tendit un autre billet. Il hocha la tête et prit les billet de mes mains et sortit précipitamment.
Combien lui avais je donné? Aucune idée, mais il y avait un peu plus de 10 mille euros dans mon porte monnaie... Il s'en était partit avec 9mille... Je m'en fichais. J'examinais la salle et montra le clavecin du doigt et je m'emparais d'un violon.
Commençant l'air sans attendre... Je soupirais quand j’entendis Ludwig me suivre il connaissait la sonate. Chaque note résonnait a mes oreilles comme une pommade apaisante. Je fondit complétement dans l'air de la musique...

[Gil' tu as qu'a dire qu'il pleut a verse et que tu te réfugie dans le magasin et tu nous voix jouer... mais comme tu veut...]
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ludwig Lionshire
Gentleman

avatar
profil
Messages : 280
Date d'inscription : 07/11/2012

Personnage
Age: 18 ans
Pouvoir: Vision a travers les yeux d'Autrui [PP = 20]
Race précise: Harpie

MessageSujet: Re: Du Victor Hugo [PV : Eleonor Rowell et Pruss-... Gilbet Van Oogen]   Jeu 22 Nov - 20:52
[Comment tu gères la fougère, Eleo' ! T'es allé chercher une sonate pour clavecin et violon ? La classe ! ^^]

Eleonor m'entraina hors du parc, puis dans la rue, sans me dire où elle allait. Les gens se retournaient souvent pour nous regarder. Une blondinette munie de deux oreilles rousses, et un beau jeune homme arborant des ailes noires. On ne voyait pas ça tous les jours ! Bien sûr ils étaient habitués aux Animaliks à présent, avec l'Internat juste à côté. Mais ça leur faisait toujours bizarre, des "monstres" en liberté... Pour ma part, je ne me suis jamais considéré comme un monstre ou une bête. Je suis la perfection. Et les monstres n'atteignent pas la perfection.
Ma nouvelle amie n'était pas mal non plus finalement. Elle marchait devant moi, fière - peut être hautaine -, sa queue soyeuse dépassant de ses vêtements (?) et valsant au grès de ses pas gracieux. Ses oreilles fournies restaient droites également et aux aguets. Pour ma part, seules mes ailes apparaissaient. Le haut de forme en castor rabattu sur ma tête cachait les quatre plumes soyeuses mêlées à mes cheveux.

Nous arrivâmes finalement devant un magasin. Un faux violon de plusieurs mètres sur l'enseigne surplombait les mots d'or, "Magasin de musique classique". Quel nom dérisoire ! On ne peut acheter la musique !

Eleonor fouilla dans son porte monnaie pour tendre quelques épais billets au tenancier lorsque je la rejoignis. Peu importe ce qu'elle lui avait demandé, il avait l'air convaincu lorsqu'il sortit en fourrant l'argent dans ses poches. Je fis un tour sur moi même. La boutique était splendide. De partout, des pianos, orgues, violoncelles, contrebasses, tambours, flûtes à bec ou traversières, harpes, se succédaient dans les larges rayons. Une immense bibliothèque était réservée aux partitions.

Spoiler:
 

~Musique...


Au fond du magasin, isolé somptueux, décoré d'enluminures d'or et d'argent, l'unique clavecin de magasin semblait me tendre les bras. Je passais une main sur les touches noires et blanches des deux niveaux. Il était parfaitement accordé. Tandis que Eleonor choisissait un violon dans le rayon à côté, je pris place sur le banc en ébène. Oh, elle jouait donc du violon... Quel choix parfait. J'aurais volontiers appris à en jouer.

Elle entama un air, lent et entrainant à la fois. Je mis un moment à le reconnaitre, puis lorsqu'il me fut revenu en mémoire, je posais délicatement mes longs doigts sur les touches pour accompagner Eleonor. J'étais un peu perdu au début, cela faisait trois ans que je n'avais pas joué cette sonate, mais grâce à l'accompagnement au violon, tout me revint en mémoire et nous nous accordâmes.
Et ce fut sublime.

Mes doigts glissaient sur les touches et la mélodie singulière du clavecin se mêlait au rythme du violon, animé à merveille par Eleonor. Je gardais les yeux mi-clos la première partie de la sonate, concentré. Lorsque le rythme devint un peu plus endiablé, je levais la tête pour observer la jeune femme. L'espace de quelques minutes, j'eus l'impression de revenir un siècle auparavant, de quitter cette ville moderne pour entrainer Eleonor par la main, jusqu'à un concert de Bach dans un vaste opéra. Quelle scène sublime c'aurait été.

Les dernières notes résonnèrent dans le magasin moderne, nous ramenant à la réalité. Je posais les mains sur mes genoux, encore subjugué. Mon haut-de-forme était posé au dessus des touches. Je relevais les yeux pour observer à nouveau mon amie, qui retirait son instrument de son épaule.

- C'est plutôt moi qui suis agréablement surpris, dis-je en souriant. Après ces neuf minutes uniquement habitées de musique, entendre ma - divine - voix semblait presque bizarre. Vous avez un talent de tous les diables, très chère.

...
[Viens Gilberounet, n'aie pas peur 8D]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eleonor Rowell
Assidu

avatar
profil
Messages : 342
Date d'inscription : 15/10/2012
Sur l'avatar ? : Avril Lavigne

Personnage
Age: 17ans
Pouvoir: Hypnose [PP = 20]
Race précise: Renard

MessageSujet: Re: Du Victor Hugo [PV : Eleonor Rowell et Pruss-... Gilbet Van Oogen]   Ven 23 Nov - 16:45
Il n'y avait pas de mot pour décrire comment la musique m'avait emporté hors d'ici.
Hors de cette vie de merde, hors de cet internat chelou, hors de ce magasin miteux...
Je soupirais a la fin de l'air, enlevant le violon de sur mon épaule, c'était vraiment un instrument magnifique... Il était en plus parfaitement accordée moi qui détestait accorder les instruments.
- C'est plutôt moi qui suis agréablement surpris.Vous avez un talent de tous les diables, très chère. Je sourit amusé par sa réponse. Ca ne me faisait pas plaisir, j'avais semé quelque fausse notes tout le long de l'introduction. je savait que après 6ans sa n'allait pas être parfait mais bon...
Je détester me croire surestimé, cela voulais dire que je n'étais pas assez forte.
-Tu na visiblement pas entendue mes fausses note alors... Cela faisait six ans que je n'avait pas joué, je suis un peu rouillés. Je reprit l'instrument pour faire un petit solo improvisé. Je ne reconnaissais même pas l'air, il n'existait peut être pas... Je finit par reposer le violon et m'assoir a coté de Ludwig, je regardais le clavecin avec intérêt. Je n'avais jamais approcher un piano, je me consacrais toute entière au violon. Je finit par promener mes doigt sur les touches sans faire de sons. Une fois arriver au grave j'appuyais sur la touche et un son trancha le silence en résonnant dans la boutique. Je finit par relever les yeux vers Ludwig et fit un petit sourire, juste comme ça, pour rien...
Il était quand même mignon ce gars au manière bizarre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ludwig Lionshire
Gentleman

avatar
profil
Messages : 280
Date d'inscription : 07/11/2012

Personnage
Age: 18 ans
Pouvoir: Vision a travers les yeux d'Autrui [PP = 20]
Race précise: Harpie

MessageSujet: Re: Du Victor Hugo [PV : Eleonor Rowell et Pruss-... Gilbet Van Oogen]   Sam 24 Nov - 15:16
Après avoir joué un très joli solo, certes ponctué de quelques fausses notes, Eleonor reposa l’instrument et vint s'assoir près de moi, sur le banc. Elle regarda les touches, promena ses doigts sur le premier étage, puis le deuxième. Finalement elle parvint là où les notes étaient les plus graves de pressa une des touches. Un "Do" grave trancha le silence de la boutique. Il résonna un instant dans la boutique déserte. Elle releva les yeux vers moi, et je pus voir dans ces iris bleus ciel une innocence cachée sous un masque d'hypocrisie. Nous étions très proche à présent, le banc n'étant pas large, et je pouvais presque entendre son souffle. N'importe qui d'autre aurait rougi à un contact si étroit avec cet ange - démon ? -, mais je restais impassible. Finalement, je souris à mon tour et posai les doigts sur les touches du côté aigu dans appuyer.

Je rompis (un doute sur la conjug' là...) à mon tour le silence en laissant s'échapper du clavecin la même note que Eleonor, bien plus aiguë. Puis je posais l'autre main sur les touches et enchainais sur un court solo, très aiguë mais envoutant. Il ne dura que quelques secondes. Je me tournais à nouveau vers Eleonor.

- Comment se fait-il que tu n'aie pas jouer de violon pendant si longtemps ? Je ne tiens pas trois jour sans clavecin.


J'avais remarqué qu'elle me tutoyait, alors pourquoi ne pas en faire autant ? J'avoue que cela faisait étrange, j'avais l'habitude de vouvoyer les demoiselles, ou plutôt les inconnues, mais ma nouvelle amie semblait très intéressante. Pourquoi ne pas se rapprocher d'elle, il y a toujours quelque chose à tirer qu'une quelconque alliance...

[Court, désolée, aucune inspiration]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eleonor Rowell
Assidu

avatar
profil
Messages : 342
Date d'inscription : 15/10/2012
Sur l'avatar ? : Avril Lavigne

Personnage
Age: 17ans
Pouvoir: Hypnose [PP = 20]
Race précise: Renard

MessageSujet: Re: Du Victor Hugo [PV : Eleonor Rowell et Pruss-... Gilbet Van Oogen]   Sam 24 Nov - 15:43
Il sourit a son tour et fit un note aigu dans les même tons que la mienne. Il commença a son tour et solo que je trouvais particuliérement beau et mystérieux... Je regardais ces doigt parcourir le clavecin avec une agilité surprenante.
- Comment se fait-il que tu n'aie pas jouer de violon pendant si longtemps ? Je ne tiens pas trois jour sans clavecin. Finit par dire.

A dire vrai, je n'y avait pas pensée. J'avais renoncé au violon comme a mon ancienne vie celle ou j’étaie innocente et naïve. Celle ou je cherchais l'attention de mes parents dans mes prouesses ou mes connerie. Une autre vie quoi! Cette époque me semblait déjà très loin. Mon père, ma mère... Ceux qui partageait mon sang cela faisait au moins... je ne préfèrent pas compté mais je ne l'ai avait pas vue depuis un bon moment. Je pensais au rire de mon père et a la beauté de ma mère, ces deux petite choses que je chérissait en souvenir...
-Disons que j'ai tourné la page. Dis je avec un sourire mystérieux. Comme ça il pouvais imaginer mon passé a sa guise je m'en fichais du moment que je ne parlait pas de mes parents!
-Il est vrais que cela ma manquer, avouais je en regardant l'instrument poser sur un tabouret, tu joue bien aussi on entend que tu met du sens dans tes note. Ouais sa veut rien dire mais bon... J’eus un rire nerveux que je ne me connaissait pas.
C'était bizarre de se retrouver la avec un gars que je ne connaissait même pas il y a deux heures. Mais bon de puis que j’étaie arriver a cet internat tout était louche, bizarre etc...
De plus notre existence même était bizarre en sois. Des humain moitié bête?! Franchement!
Je crois que si je ne faisait pas partie de cet race de créature je serais raciste envers ces demie homme qui sont en plus doté de pouvoirs.

[NA! j'ai édité car je trouvais que comme tu répondais pas vite t'avait pas encore le droit de la voir pleuré ou de l'aider en plus je trouve que je l'avais fait trop faible! NA! * concert de ricanement de la part de Eleo' et de sa créatrice*]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ludwig Lionshire
Gentleman

avatar
profil
Messages : 280
Date d'inscription : 07/11/2012

Personnage
Age: 18 ans
Pouvoir: Vision a travers les yeux d'Autrui [PP = 20]
Race précise: Harpie

MessageSujet: Re: Du Victor Hugo [PV : Eleonor Rowell et Pruss-... Gilbet Van Oogen]   Mar 11 Déc - 18:17
[WEEE ARE THE CHAMPIONS, MY FRIEEENDS]

-Disons que j'ai tourné la page, dit-elle en souriant. Il est vrai que cela m'a manqué. (Elle marqua une pose et se tourna vers le violon, toujours posé près de nous) Tu joue bien aussi, on entend que tu met du sens dans tes note.

Je souris, amusé - la conversation se tournait enfin vers moi ! Mais analysons ses dires avant toute chose ; "j'ai tourné la page". Tourner la page ? De quoi peut-elle bien parler ? Une tragédie avait-elle eu lieu dans son enfance ? Intrigué, j'observe Eleonor de mes yeux d'un vert profond. Cette demoiselle aurait-elle quelque chose à cacher ? Elle paraissait juste hautaine et arrogante, comme moi, en somme. Pourtant, quelque chose chuchotait dans mes oreilles qu'autre chose que la méchanceté habitait ce sublime corps. Et après tout, je venais d'en avoir la confirmation en jouant plus de huit minutes avec elle.

Quel cas intéressant. On dirait bien que j'ai trouvé ma nouvelle cible ; ou plutôt la nouvelle personne que j'aurais à filer discrètement pour découvrir son secret ! Peut être que je me trompais et qu'elle n'avait rien à cacher, mais la curiosité est un bien vilain défaut...

Finalement, je sortis de mes pensées et souris à nouveau à ma nouvelle amie :

- Je te remercie. Il est vrai que j'ai un talent tout particulier... (je fis glisser mes doigts sur les touches sans émettre un son) Toi, tu dois pouvoir me comprendre. N'est-il pas sublime d'exercer un tel art ? Pouvoir exprimer ses sentiments à travers la musique, tout de même ! Si seulement plus de gens pouvaient savoir ça. Ne sont-ils pas tous des ignorants ?
Je me renfrognais légèrement.
- Moi, je trouve que si. Beaucoup trop de gens sont uniquement emplis de bêtise. Seule une poignée mérite le respect.
Je clignais des yeux. Encore une fois, je m'étais un peu trop laissé emporté et avais divaguer sur la place des idiots dans la société...
Je me levais.
- Très chère, pourquoi ne pas prendre un violon ici ? Vous avez déjà suffisamment payer le tenancier pour ça, et jouer vous manque, non ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eleonor Rowell
Assidu

avatar
profil
Messages : 342
Date d'inscription : 15/10/2012
Sur l'avatar ? : Avril Lavigne

Personnage
Age: 17ans
Pouvoir: Hypnose [PP = 20]
Race précise: Renard

MessageSujet: Re: Du Victor Hugo [PV : Eleonor Rowell et Pruss-... Gilbet Van Oogen]   Mer 12 Déc - 15:47
- Je te remercie. Il est vrai que j'ai un talent tout particulier... Il fit glisser ces long doigt sur les touches blanches sans emmètre un bruit. Toi,
tu dois pouvoir me comprendre. N'est-il pas sublime d'exercer un tel
art ? Pouvoir exprimer ses sentiments à travers la musique, tout de même
! Si seulement plus de gens pouvaient savoir ça. Ne sont-ils pas tous
des ignorants ?
Ces sourcil se plissèrent en signe de mécontentement.
- Moi, je trouve que si. Beaucoup trop de gens sont uniquement emplis de bêtise. Seule une poignée mérite le respect.
Apparemment le caractére en lui même d'une personne ne l'intéresser pas. Une Eleonor lointaine me dit de le contrarier en lui faisant comprendre qu'il avait tort. L'autre me disait qu'il avais certainement raison. Vas savoir la quelle je suis moi d'Eleonor. J'était les deux en même temps surement.
- Très chère, pourquoi ne pas prendre un violon ici ? Vous avez
déjà suffisamment payer le tenancier pour ça, et jouer vous manque, non ?
Peut être qu'il ne faut pas...
-Oui après aujourd'hui je ne pense pas m’arrêter encore un fois, ce serait trop dur. Avouais je aucunement gêner. Je jetait un coup d’œil sur le violon que j'avait pris. Il ne me convenait PAS du tout! Je ne sais pas pourquoi mais il ne tenait pas bien dans ma main et ces sons ne me satisfaisais pas. Je jetait un regard circulaire sur la boutique en espérant trouver mon bonheur. j'aperçus Vite un violon poser sur l’étagère d'une bibliothèque a vinyle. Je ne partirais pas d'ici sans celui la, c'était un évidence.
J'avais choisis mon ancien violon de la même façon et je ne m'était pas tromper.
Je me levais du siège et m'approcha de la très haute étagère. Je cherchait un tabouret des yeux mais il n'y en avais apparemment nulle part...
-Fais moi la courte échelle. Ordonnais je, mais un silence suivis mon ordre. S'il te plait. Rajoutais je avec un petit soupir. J'entendit les pas de Ludwig s’approchait.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ludwig Lionshire
Gentleman

avatar
profil
Messages : 280
Date d'inscription : 07/11/2012

Personnage
Age: 18 ans
Pouvoir: Vision a travers les yeux d'Autrui [PP = 20]
Race précise: Harpie

MessageSujet: Re: Du Victor Hugo [PV : Eleonor Rowell et Pruss-... Gilbet Van Oogen]   Lun 17 Déc - 20:40
Eleonor se leva et se dirigea vers une étagère, où trônait plusieurs violons. Je repérais tout de suite celui qu'elle avait choisit. Effectivement, excellent choix. C'était un magnifique instrument. Mais la demoiselle était visiblement trop petite pour attraper son bonheur.

- Fais moi la courte échelle.

Je mis un instant à comprendre que c'était à moi qu'elle parlait. Cela semblait bel et bien être un ordre... Hoho, un ordre ! Une éternité qu'on ne m'en avait pas donné. Je restais donc debout près du clavecin, la tête légèrement penchée sur le côté, un sourire au coin des lèvres. Mes yeux verts légèrement plissés portaient un éclat de malice.

- S'il te plait, finit-elle par soupirer.

Soupirant à mon tour, je m'avançais près d'elle. L'étagère semblait bien haute, même si je lui faisais la courte échelle. Eleonor semblait légère et agile, mais je la dépassais d'une bonne tête. En ce qui me concernait, j'avais toujours été grand et mince - peut être trop - mais jamais vraiment sportif ou musclé. En revanche, la vitesse était quelque chose où peu me surpassaient. Et quand il s'agissait de se battre...
J'observais l'étagère. Elle était haute. Même en faisant la courte échelle à Eleonor, elle aurait du mal à y arriver... Esquissant un sourire des plus fourbe, je me baissais et entourais ses jambes de mes grands bras ! La serrant bien au niveau de la taille, la joue contre sa hanche, je me suis redressé de toute ma hauteur. Nous avons tangué un instant et j'eus peur qu'Eleonor ne tombe en arrière, mais nous nous sommes finalement stabilisés. C'était un équilibre précaire, juste le temps d'attraper le violon sur la haute étagère...

Je profitais de ces quelques secondes pour user de mon pouvoir, et propulsais mon esprit à travers les yeux d'Eleonor. Alors, sa vision devint la mienne, et cela m'aida à me caler pour qu'elle puisse atteindre l'instrument. Elle tâtonnait. Pas encore assez... Je me hissais sur la pointe des pieds... Elle y était presque !...

Mais de ne plus avoir ma propre vision me fit perdre l'équilibre. Mon pouvoir se rompit, et sans arriver à me rattraper à quoi que ce soit, je basculais en arrière, Eleonor avec moi. A peine eus-je le temps de crier un "attention" trop vite étouffé que je me retrouvais affalé au sol et la tête tournante, face contre terre, mon amie assise sur mon torse.

Quelle dérision, quelle honte de se retrouver dans une telle situation...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eleonor Rowell
Assidu

avatar
profil
Messages : 342
Date d'inscription : 15/10/2012
Sur l'avatar ? : Avril Lavigne

Personnage
Age: 17ans
Pouvoir: Hypnose [PP = 20]
Race précise: Renard

MessageSujet: Re: Du Victor Hugo [PV : Eleonor Rowell et Pruss-... Gilbet Van Oogen]   Mar 18 Déc - 17:37
Même avec Ludwig qui me soulever, a un endroit je dois dire qui doit être agréable a regarder, j’atteignais a peine l'instrument. Je tâtonnais l’étagère poussiéreuse. Raaaaah encore quelque centimètre et... Devinant mon désir Ludwig se soulevas de quelque millimètre, aussitôt je m'emparais de l'instrument.
Hum on partirait pas trop en arrière la? Boum! Le violon!
Se fut la seule chose que je pensait, je ne dois pas casser ce superbe instrument! Quelque chose amortit ma chute et je tenais le violon en l'air a l’abri de tout mal, quoi que se soit. Il étais vivant! Sans une égratignure l'objet digne de siégeait dans mes rêves était intact!
Je l'approchais et apposer un bisou sonore sur le bois vernis. Bien sur il resta une trace de rouge a lévre rouge hors de prix. Mais au fait je suis assise sur quoi? Je regardais en dessous de moi et aperçut une veste. C'était Ludwig!
Je lui fit un sourire triomphant:
-On l'as eu! Je finis par me baisser et faire un autre baiser sur sa joue, lui aussi avait une énorme marque bien dessiné. Bon c'est pas tout mais je dois commencer a être lourde. Je me relevais et examinais un peu plus prés le violon.
Hum c'est de la bonne qualité ce vernis...
J'entendis un craquement dérriére mon dos, surement Ludwig qui se relevait avec un "petit" mal de dos. Je me retournais et fit un sourire que je qualifierait de éblouissant:
-Merci! Je m'approchais de lui. Tu dois être une de ces personnes qui auront l'honneur d'attirer mon attention!Tu devrais être fier ces personne sont très rare!

[ouach c'est court >< désolé...]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ludwig Lionshire
Gentleman

avatar
profil
Messages : 280
Date d'inscription : 07/11/2012

Personnage
Age: 18 ans
Pouvoir: Vision a travers les yeux d'Autrui [PP = 20]
Race précise: Harpie

MessageSujet: Re: Du Victor Hugo [PV : Eleonor Rowell et Pruss-... Gilbet Van Oogen]   Dim 6 Jan - 17:09
Après m'avoir copieusement broyé le dos, Eleonor se relève, serrant le violon dans ses mains avec amour. Je reste au sol quelque seconde, appréhendant la douleur...
*CRRRAC.*
Je grimace en me redressant, pose les mains sur mes reins et me cambre en les faisant craquer plus qu'humainement. Mon amie n'est peut être pas si légère que ça, en fin de compte. Mes ailes s'ébrouent d'elles mêmes et je remarque que j'ai perdu une petite plume noire. Je ne m'en fait pas, elles repoussent toujours. J'attrape la plume par la tige avant qu'elle ne touche le sol et l'observe alors qu'Eleonor admire son instrument. Je tourne la tête lorsqu'elle s'approche de moi.

- Tu dois être une de ces personnes qui auront l'honneur d'attirer mon attention!Tu devrais être fier ces personne sont très rare!

Je cligne des yeux, amusé. Me revint alors en mémoire le baiser qu'elle a déposé sur ma joue tandis que mon dos souffrait le martyr. Ciel. La trace que je dois avoir. Tandis que la demoiselle semble plongée dans l'admiration de son bien, je me tourne ers les vitres du magasin. Mon reflet est ridicule. Mon haut-de-forme est de travers, mes cheveux en bataille et j'ai une trace de rouge à lèvre sur la joue. Il me faut une minute pour redevenir le si parfait gentleman habituel.
Je me tourne vers le reste de la boutique. Si seulement un clavecin était aussi facile à obtenir qu'un violon. Transportable et léger... C'est embêtant de devoir toujours en chercher un pour jouer un peu, déjà qu'ils sont rares.
Je reviens à Eleonor en souriant.

- Rentrons, voulez vous ? Nous avons assez trainé.

[J'ai aucune putain d'inspiration, désolée -_-]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


profil

MessageSujet: Re: Du Victor Hugo [PV : Eleonor Rowell et Pruss-... Gilbet Van Oogen]   
Revenir en haut Aller en bas
 

Du Victor Hugo [PV : Eleonor Rowell et Pruss-... Gilbet Van Oogen]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Du Victor Hugo [PV : Eleonor Rowell et Pruss-... Gilbet Van Oogen]
» « L'homme est une prison où l'âme reste libre. » ~Victor Hugo~ [Pv~Alicia Von Ludvig]
» Complicité avec Victor Hugo " Chanson d'autrefois""
» "Quand un seul être vous manque, tout est dépeuplé." Victor HUGO
» « Celui qui ouvre une porte d'école, ferme une prison. » Victor Hugo FT Mélody

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Autres :: RP des Membres-