top school rpg
top all rpg
revelation top site
communaute des admins forum

Partagez | 
 

 Rencontre gérée par le destin, à la pistache. [ PV Akuma]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Iori Anzu
The Princess of Nightmares

avatar
profil
Messages : 894
Date d'inscription : 25/09/2012
Sur l'avatar ? : rosie tupper.

Personnage
Age: 16 ans.
Pouvoir: Contrôle des Armes et des Armures [PP = 20]
Race précise: Harpie.

MessageSujet: Rencontre gérée par le destin, à la pistache. [ PV Akuma]   Mer 26 Sep - 18:14

C'est le week-end... La jeune harpie n'en pouvait plus de toute cette animation dans les couloirs, de l'ennuie des cours, des profs et des élèves moqueurs, ou pas. Peu importe. De toute façon, Iori n'est pas faîte pour vivre en sociétée. Logique, puisque après tout, elle à été enfermée et tenue en captivité pendant seize ans. Bref, aujourd'hui, c'est Samedi et, Iori à décidée de sortir un peu de cette internat trop bruyant. Elle va en profiter pour se rendre à la piscine municipale. La jeune fille adore nager, mais ça aussi c'est logique quand on connait son pouvoir. Mais commençons par le commençement.

Hier soir, Iori avait réglée son réveil pour neuf heures. Pas de risques qu'elle réveille ses camarades de chambre puisque pour le moment, ont l'avait placée dans une chambre individuelle. Le lendemain matin, Iori n'eut pas le moindre mal à se lever, elle était bien trop pressée de se rendre dans l'eau fraîche de la piscine. Une fois debout, elle ouvrit les volets ainsi que sa fenêtre pour aérer et fila prendre une bonne douche chaude. Quand elle sortit de la douche, elle se surprit en train de fixer tristement son reflet dans le miroir. Qu'elle était atroce... Vraiment atroce, cette cicatrice sur son oeil droit. Heureusement, elle avait tout prévue en achetant un bandage résistant à l'eau. Après ce court moment d'absence, Iori s'habilla en vitesse avec une jolie robe bleu ciel (la météo avait prévue grand soleil), elle attacha une barette avec une rose blanche et enfila des ballerines de la même couleur. Ensuite, se brossa les cheveux et descendit en vitesse au réfectoir. Il était quasiment désertique, mais bon normal que les gens ne se lève pas à neuf heure le week-end. Bref, elle pris un pain au chocolat ainsi qu'un verre de jus d'orange fait maison. Une fois la "bedaine" bien remplite, Iori se lava les dents et se re-brossa les cheveux puis pour finir, installa le bandage résistant à l'eau sur son oeil droit. Bha, on pouvait dire qu'elle avait été prête rapidement... Avant de sortir de sa chambre, la harpie prit sur son épaule un petit sac à main blanc aux lanières marrons qui contenait une serviette de bain, des lunettes de piscine, une culotte de rechange, des tongs propre et pour clore cette liste, un maillot de bain blanc avec une petite rose à la tige noir et aux pétales azur dessinée dessus. Elle adorait ce maillot bain car celui-ci mettait sa jolie silhouette en valeur puis lui donnait cet air angélique qu'elle recherchait tellement dans son style vestimentaire. Elle était prête ! Iori descendit les esclaliers à toutes vitesse et coura dans le hall d'entrée, peu importe si elle réveillait quelqu'un !

Whoo, la voilà dehors, enfin ! Le vent soufflant sur son beau visage, libre, elle était de nouveau libre ! Ne dépendant de personne d'autres qu'elle. En marchant vers la piscine, Iori aperçue de gigantesques montagnes, il faudra qu'elle essaye de grimper jusqu'au sommet, un jour... Iori marcha encore un kilomètre et arriva enfin devant la piscine municipale. C'était un grand bâtiment blanc, et lorsque qu'on pénétrait dans le hall d'entrée, à gauche on pouvait appercevoir les caisses ainsi qu'une énorme baie vitrée qui donnait vue sur le bassin sportif. Puis à droite, des disributeurs de boissons, bonbons et biscuits ou encore sandwichs et un système où apparement, on devait présenter un billet acheté au caisse, le billet était bipé par la machine et deux petites portes en fer s'ouvrait pour nous laisser passer. La jeune fille acheta donc sont billet et le présenta à la machine qui ouvrit ses portes, donnant vue sur une petite pièce peinte en jaune, remplit d'armoir à chaussure. Iori, qui était loin d'être idiote, enleva donc ses souliers et les déposa soigneusement dans une des armoires et enfila ses tongs. Ensuite, un couloir vert avec des flèches dessiner au mur indiquait qu'il fallait se laver les pieds dans le pédiluve pour arriver au vestiaire. Iori s'exécuta, pensant que venir à la piscine était une vraie dictature ! Elle fila dans la première cabine venue et enfila son beau maillot de bain. Une fois prête, elle rangea ses vêtements dans un des casiers et y inséra un jeton pour le fermer. Allez, encore un petit tour à la douche, et elle serait dans l'eau ! À son grand contentement, la douche était chaude, l'animalik décida d'attarder son passage sous les jets d'eau massants. Elle jeta un dernier coup d'oeil à ses ailes qu'elle avait plutôt bien camouflé à son goût et s'élança d'un pas décidée vers les bassins d'eau. Iori traversa un autre couloir vert (espérant que ce serait le dernier !) et entra dans un ses rares moments de surprises. C'était immense ! On pouvait au moins compter dix bassins, puis il y avait ses énormes gradins pour observer au chaud les nageurs. Bref, après ce grand étonnement, elle posa son sac, prit ses lunettes de plongée, enleva ses tongs et fila comme un éclair dans l'eau. Tellement vite qu'un maître nageur vint la voir pour lui faire remarquer qu'il était formellement interdit de courir sur le carrelage car, il était extrèmement glissant. Iori s'en fichait comme de sa première couche-culotte mais, elle aqueça d'un mouvement de tête. Bon, maintenant assez perdue de temps ! Elle plongea tête la première dans l'eau et enchaina une série de nage divers et variées. Essouflée, l'adolescente décida pour reprendre son souffle, d'allez faire un tour au tobogan. Ces derniers étaient... Impressionant. Il fallait sûrement avoir le coeur bien accroché pour y faire un tour. Iori monta donc les escaliers marche par marche et un monde fou faisait la queue. Quant tout à coup, elle crue entendre son nom et recula d'un pas. Pourtant personne n'avait prononcée son nom mais alors qu'elle s'apprêtait à reprendre sa place, elle s'aperçut qu'un garçon la lui avait prise. Non mais elle rêvait, c'est qui ce mec pour lui piqué sa place, alors elle lui tapota l'épaule et lui dit d'un ton froid et calme :

- Il semblerait que tu est pris Ma place.

On sentait bien le M majuscule dans sa phrase et elle attendit patiamment que l'inconnu lui réponde
.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Akuma Atake
Assidu

avatar
profil
Messages : 432
Date d'inscription : 18/08/2012

Personnage
Age: 18 ans
Pouvoir: Paralysie [PP = 20]
Race précise: Dragoon

MessageSujet: Re: Rencontre gérée par le destin, à la pistache. [ PV Akuma]   Mer 3 Oct - 15:13
Après 5 jours de cours qui en avaient semblé 30, le Week-End tant attendu se pressait de prendre place. Week-End qui d’ailleurs occupait tous les esprits : On pouvait entendre des bruits de courses, depuis environ… Très tôt ce matin. Chacun commençait à avoir la très fâcheuse habitude de crier, voire hurler à tous les malheureux cherchant désespérément le sommeil, un peu tout et n’importe quoi. Akuma pouvait maintenant affirmer que plusieurs personnes de la chambre d’à côté avaient faim, que la quasi-totalité des filles devait déjà se presser dans les rayons des magasins du centre commercial, et puis il y avait d’autres gens dont il n’avait pas identifié les hurlements.

Un long soupir vint briser le calme de la chambre individuelle du lycéen. En tailleur sur son lit, il fixait stupidement son réveil qu’il avait pris soin de déposer à un mètre de lui. Quelle heure était-il ? Eh bien… Nous sommes le 16 décembre 1997 et il est 18h34. Son réveil n’était pas cassé, depuis ce matin, Akuma le déréglait en appuyant sur les boutons, en les tournant… Sur le coup, c’est sur que c’était marrant, après, moins. Deuxième soupir. Maintenant il se retrouvait comme un con… Le week-end se promettait d’être passionnant et surtout, riche en émotions ! De la chambre, il pouvait voir le soleil qui éclatait fièrement dans le ciel bleu. Il se leva brutalement pour aller ouvrir la fenêtre. Le temps devait frôler la canicule… Un dilemme s’installa : « profiter » de cette chaleur à l’extérieur, ou à l’intérieur ? En attendant, le dragoon irait se doucher. L’eau glacée eut au moins pour avantage de le réveiller entièrement. Eh oui, depuis le temps qu’il est à l’internat, Akuma n’a toujours pas réussi à se mettre dans la tête que l’eau chaude, c’est de l’autre côté. Il cria quelques grossières en modifiant la température. Le brun finit très rapidement et rejoint sa chambre d’un pas rapide. Un jean et un t-shirt blanc pliés à l’arrache l’attendaient sur le rebord de son lit. Il les enfila rapidement et choisit une paire de tongs. D’un air strict, il balaya sa chambre du regard pour vérifier qu’il n’avait rien oublié. Tout était en ordre –Enfin, façon de parler vu le sal état de la chambre. Au moins, il s’était bien installé…- Akuma souris, pris son sac qu’il rejeta sur son épaule et se dirigea vers la sortie de l’Internat.

Il avait d’abord pensé visiter la ville, maintenant qu’il en avait l’occasion, mais avait vite rayé cette idée de son esprit. Les maisons défilaient, leurs toits et volets chacune de couleurs différentes, ce qui offrait une superbe palette multicolore. Les matinaux mangeaient déjà leur déjeuner dans leurs grands jardins, ce qui inquiéta légèrement Akuma au niveau de l’heure. D’autres, très mal réveillés par les infernaux enfants de leurs voisins qui jouaient à chat en criant, prenaient un café sur leur terrasse, encore en pyjama. Décidément, toute la ville avait décidé de sortir ce Week-End, génial. Sa destination restée tout de même bien planifiée. Et voilà qu’il l’apercevait, bâtiment blanc, qui semblait bien immense parmi ces petites maisons –Et il l’était ! Mais de loin, c’est assez dur à remarquer-. Le dragoon accéléra le pas, des formes… difformes commençait à apparaitre par les quelques vitres extérieures de la piscine. Parce que c’était bien là qu’Akuma comptait aller, lui qui détestait nager… Il voulait juste se rafraichir, et surtout ne pas glander de tout le Week-End. Voilà enfin l’imposant bâtiment. Un sourire se dessina sur le visage du brun qui poussait les portes vitrées. Sourire qui disparut lorsqu’il vu le nombre de personnes qui faisaient la queue pour acheter leur billet. Ce n’était pas énorme mais juste pour un billet… Il n’osait pas imaginer le nombre de personnes présentes à l’intérieur. Des personnes devant lui étaient même directement venues en maillot de bain, ils devaient faire partie de ces personnes qui habitent à 20 mètres de la piscine et qui doivent venir à peu près tout les soirs. Pensivement, il mit sa main dans son sac, vide. Bien entendu il n’avait pas pensé à, au moins, ouvrir son sac et vérifier qu’il ait pris son short de bain. A vue d’œil, non [Ou plutôt à vue de main. Haha.]

Il repartit en courant dans les rues et tomba très vite sur un grand supermarché, ou un centre commercial, peu importe. Comme toujours, il avait pris de l’argent sur lui, même s’il était destiné à un but alimentaire. Tant pis. Très pressé, il rentra dans le bâtiment. Immense. Bondé. Ca devait être les premiers adjectifs qui venaient à l’esprit du lycéen après avoir posé un pied à l’intérieur. Il était rentré par une petite galerie marchande accolée au magasin. Quelques personnes attendaient sur les sièges au milieu du court « couloir ». Akuma longea les boutiques, tantôt à l’odeur irrespirable de parfum, tantôt une pharmacie… Arrivé devant les caisses qu’il s’empressa de contourner pour arriver au passage ou sont censée passer les personnes pour entrer dans le supermarché, il nota que ce système était assez compliqué, mais il ne voulait pas critiquer l’esprit pratique des gens qui créent les plans des supermarchés. Ils existent ces gens ? Peu importe. Quelqu’un qui devait être un employé du magasin lui demanda de montrer le contenu de son sac. Frustré, le dragoon s’exécuta. Il n’avait rien dans ce sac qui pourrait nuire à quoi que ce soit, mais c’était leurs boulot à ces gens, aussi il laissa l’homme fouiller son sac –vide-. Le type de la sécurité le lui rendit sans un regard avec un vague « Passez. » Ce que fit Akuma. Il fit un semblant de geste de victoire lorsqu’il remarqua de grandes affiches suspendues au plafond, au dessus des rayons, pour indiquer les produits présents. Chaque rayon grouillait de monde. Heureusement, ils étaient assez larges. Très vite, il repéra le rayon, ou plutôt l’affiche, des maillots de bains –Il y avait de tout dans ce magasin ! Note : Retenir son nom.- Avant d’y aller, il prit un caddie, certes inutile mais il y tenait. C’était le dernier, mais on s’en fout des autres. Il inséra une pièce, sortie quelques secondes plus tôt de sa poche, et se mit à courir pour rejoindre son rayon. Arrivé à sa « destination », il sélectionna un short de bain, même deux, on sait jamais. Un noir et rouge, un autre plus ou moins multicolore, mais ayant comme couleur dominante le noir. Il les déposa dans le fond de son caddie, bien grand pour si peu de choses. A son contentement, il était allé très rapidement, et n’avais pas perdu trop de temps s’il voulait aller se baigner un peu avant de manger. Puis tant qu’il était là, pourquoi ne pas acheter à manger justement ? Très fier, Akuma releva la tête vers les grandes affiches et trouva le rayon des biscuits, près de celui des boissons. Il y fit un tour et remplit son caddie de paquets de biscuits et de deux bouteilles de boissons énergisantes. C’est que ça donne faim de nager, et ça épuise. Comme le font les enfants avec le caddie de leurs parents, il posa son pied sur la barre de fer près des roues de son caddie, et de l’autre pied, poussa sur le sol à plusieurs reprises pour se donner de l’élan. Il dévala les allées du supermarché, ou les personnes lui lançaient de gentilles injures en se dégageant vite fait du chemin. Le dragoon n’y faisait pas attention et se contentait de mettre ses pieds au sol quand il fallait tourner au coin d’un rayon. Mais une mémé sauvage fit sa soudaine apparition au rayon des fruits et légumes, et Akuma, dans une manœuvre désespérée pour l’éviter, vint percuter une caisse de fruits –ou de légumes, avec la vitesse, il n’avait pas eu le temps de les identifier-. Il se releva, avec une horrible douleur à la tête et lança un regard noir à la pauvre mamie qui voulait juste acheter des bananes. Et qui les avaient lâchés par surprise aussi. Et merde, voilà la sécurité/personnel qui se ramenait… Ils étaient juste deux, mais l’un devait faire le double de la taille d’Aku [3m60 donc ?] et surement le double de son poids. Une petite voix très aigue, le genre de voix que l’on entend, même sans connaitre son propriétaire, mais qu’on a quand même envie de le frapper, venant d’une autre personne derrière le grand balaise répétait en boucle des « Qui a fait ça, qui a fait ça, qui a fait ça ? ». Un petit gars avec une moustache, d’une tête de moins que le dragoon vint se placer devant celui-ci et le regarda de haut en bas, de bas en haut.

-T’as touché, tu prends.

-Je les ai même pas touchés vos… commença-t-il avec un regard en coin aux fruits étalés à même le sol. Pastèques ?

-J’m’en fous, t’as fait tombé, tu prends.

Depuis le début de leur « conversation », le grand de la sécurité se contentait de caler de simples « Ouais ! » après les répliques de l’autre, surement un employé du magasin.

- Elles sont même pas sales ! Suffit de les essuyer et de les remettre dans leur caisse vos pastèques !

Le petit employé à la moustache pris une pastèque et la lança dans le caddie du lycéen, le gratifiant d’un regard menaçant au passage. Cette dernière atteignant sa cible, il joignit ses mains et souris à Akuma.

-Comme ça vous vous êtes décidé à prendre nos délicieuses pastèques.

Le dragoon n’y comprenait rien, c’était lui qui lui avait balancé ce foutu fruit dans SON caddie ! Il essaya de l’enlever mais alors qu’il avait la pastèque en main, le petit ouistiti –il y ressemblait étrangement- perdit son sourire et, sans tourner les yeux, s’adressa à l’autre colosse :

-Aide ce gamin à aller à la caisse et veille à ce qu’il paye.

-Oui.

Le plus grand pris la pastèque des bras tendus d’Akuma et la remit dans son caddie. Qu’il poussa lui-même jusqu’aux caisses en faisant signe au dragoon de le suivre. Le géant –qu’il appellera comme ça maintenant, ça le caractérise plutôt bien – marchait de telle façon que le brun devait courir pour le suivre et ne pas le perdre de vue. Arrivés à une caisse bizarrement vide, Akuma passa et paya ses articles sous le regard noir du géant qui lui broyait l’avant-bras de sa main. Quand il se décida enfin à le lâcher, il put mettre rapidement ses shorts de bain et ses biscuits dans son sac et s’éloigna à grands pas, sa pastèque sous le bras. Il commençait à se demander ce qu’il pourrait en faire et se dit qu’il essaierait de la rentrer dans son sac une fois dehors, loin de ces tarés du personnel.

Le revoilà dévalant les rues pavées, les yeux rivés sur la grande bâtisse blanche qui dépassait en hauteur les toits des maisons proches. Son sac pesait sur son épaule, finalement, tout y était rentré, même si ça c’était transformé en une vrai partie de Tetris. Arrivé devant la piscine, il repoussa la grande porte vitrée et s’engouffra à l’intérieur. Il donna le reste de son argent à la caisse ou on lui tendit son billet et sa monnaie qu’il mit dans une de ses poches. On pouvait voir des gens nager dans un grand bassin à travers une sorte de baie vitrée donnant sur l’intérieur de la piscine et Akuma s’y attarda un instant. C’était grand. Très grand. Trop grand. S’arrachant à sa contemplation, il se décida à y entrer mit du temps à comprendre le système. Une dame, la même que celle de la caisse, vint l’aider à passer son billet et il put passer. Juste derrière, on pouvait trouver une pièce jaune flashy ou le dragoon croisa des personnes qui repartaient –surement manger-. S’il n’y avait pas eu toutes ces chaussures déjà posée dans les casiers et toutes ces pancartes dans le couloir du fond ou des chaussures avaient été dessinées et barrées, il aurait surement gardé ses tongs. A cotre-cœur, il les enleva et les posa dans un des casiers les plus hauts. Suivant cette pièce, un unique couloir vert –Et décidément, ils aiment les couleurs- indiquait le chemin vers les douches et vestiaires. Akuma s’y engagea et pris la direction des vestiaires d’abord, sautant par-dessus le pédiluve. Ses pieds étaient très propres et l’eau du pédiluve était trouble, les canalisations avaient dues être bouchées ou quelque chose comme ça. Les cabines aussi étaient très colorées et le lycéen se mit comme idée en tête d’en trouver une rouge, qu’il finit par trouver, tout au fond, derrière les autres. Il choisi le short de bain noir et rouge qu’il avait trouvé au supermarché et le mit, remettant au passage dans son sac le reste de ses affaires. Avec un peu de chance, personne ne ferait attention à ses écailles… Maintenant, les casiers. Ils étaient alignés contre le mur du fond, à l’opposé de la ou Akuma se trouvait actuellement. En courant, il en rejoignit un et mit juste sa pastèque encombrante et ses habits dedans. Heureusement qu’il avait cette monnaie que lui avait donné la caissière. Le casier refermé, il alla aux douches, son sac toujours avec lui parce qu’il en aurait surement besoin. Un rapide coup sous l’eau et un couloir plus tard, l’immensité de la piscine s’offrait enfin à lui. Le dragoon tourna sur lui-même, analysant les bassins et s’arrêta quand il trouva les toboggans qui étaient remarquables de dehors. Courant dans tous les sens, se tordant le cou, il essayait de savoir lequel était le plus grand. De toute façon, il s’en foutait, il les essayera tous ! Beaucoup de gens se pressaient pour atteindre les escaliers déjà bondés. Akuma soupira. Comme si il allait attendre que tout ce beau monde ait finit leur tour pour en faire un lui aussi. Jouant des coudes, il se jeta dans la foule, n’hésitant pas à pousser les jeunes enfants qui le séparait de l’entrée du toboggan. Tous commençaient à se resserrer au fur et à mesure des marches qu’il montait et il se décida de s’arrêter à une bonne distance de la fin des escaliers. Il faillit sursauter en sentant quelque chose sur son épaule. Une fille, d’une quinzaine d’année peut-être, à sa taille, s’était glissée à côté de lui et c’était sa main qu’il avait sentie sur son épaule. L’un de ses yeux était caché par un bandage. D’un ton froid mais sans méchanceté dans la voix, elle lui lança :

- Il semblerait que tu est pris Ma place.

Le garçon se retourna. C’était bien à lui qu’elle parlait. Evidemment, après avoir doublé tant de monde, il n’avait pas fait attention à qui, ou quoi.

-Avec tout ce monde, faut pas râler pour une place de plus ou une place de moins…

Il poussa un gamin qui tomba d’une marche, dans les bras de sa mère qui lui lança un regard assassin. Akuma fit un signe vers la place maintenant libre et sourit à la fille, toujours à côté de lui. Il reprit sur le même ton :

-Tu vois, maintenant, y’a une place !

Les gens continuaient à avancer et on put bientôt voir l’affiche avec les « règles » du toboggan, que personne ne respectait jamais. Le dragoon s’attarda un instant dessus. L’entrée du toboggan était maintenant visible. Il reporta son attention sur la fille de tout à l’heure.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Iori Anzu
The Princess of Nightmares

avatar
profil
Messages : 894
Date d'inscription : 25/09/2012
Sur l'avatar ? : rosie tupper.

Personnage
Age: 16 ans.
Pouvoir: Contrôle des Armes et des Armures [PP = 20]
Race précise: Harpie.

MessageSujet: Re: Rencontre gérée par le destin, à la pistache. [ PV Akuma]   Mer 3 Oct - 18:08
Le garçon parut légèrement surpris, il se retourna et la détailla un court instant avant de lui dire, d'une voix très légèrement... agressive ?! Ehh, mais après tout, c'était lui qui venait de lui prendre Sa place ! Franchement, les rôles n'allaient quand même pas être inversée , bref je disais donc qu'il fit remarquer à Iori :

-Avec tout ce monde, faut pas râler pour une place de plus ou une place de moins…

Quoi ?! Iori, qui est une personne calme et qui ne s'énerve quasiment jamais, eu presque envie de l'envoyer "bouler" ! Mais, bien sûr, ce genre de comportement, c'est vraiment pas son style, elle possède un sang-froid exceptionnel, il est même un peu trop hors du commun... Puis il y avait quand même une ou deux raisons pour râler car, la queue était énorme de plus, Iori voulait essayer les autres toboggans et si, elle se faisait doubler à chaque fois, elle allait passer sa journée ici. Evidemment, Iori était loin d'être le genre de personne à se laisser marcher sur les pieds mais, voulant éviter tout conflits dans un espace public, remplit d'humain, elle laissait les gens dire. Pourtant, cette fois-ci, il lui fallut réagir alors, elle reprit de la même voix calme et froide, se demandant si son sang-froid légendaire la rendait plus étrange qu'elle ne l'était déjà :

- Je ne râle pas...

Après cette "réplique", Iori détailla l'inconnu, son âge devait tourner autour de seize/dix-sept ans, ses yeux aussi noirs que l'ébène étaient de la même couleurs que sa chevelure, quelques mèches tombant sur son visage, parsemé de petites tâche de rousseurs par-ci par-là. Son maillot de bain noir et rouge était étrangement familier à la jeune animalik. Puis enfin, Iori remarqua qu'il était vraiment... grand. C'était presque déstabilisant d'être en face de quelqu'un qui mesure presque vingt centimètres de plus que vous, c'est comment dire, étrange ? Bref, elle arrêta de le fixer, sinon elle allait passer pour une idiote. Et là, l'inconnu fit quelques choses de très inattendu, il poussa l'enfant, un petit garçon plus précisément, qui se situait juste devant lui. Une femme au cheveux brun avec quelques cheveux blancs, sûrement la mère de garçon en question, le rattrapa avant que celui-ci ne se casse la figure sur le carrelage froid. Cette dernière jeta un regard froid et pleins de reproches à l'égard du jeune homme au cheveux noirs [Oui, Iori à finalement pris la décision de le nommer comme ça pour l'instant, étant donnée qu'elle ignore son nom. ]. La première réaction de la harpie c'est de hausser les sourcils, discrètement bien sûr. Dans la vie, il existait trois catégorie. La première comprenait les gens bien trop gentils, attentionnés, trop généreux et j'en passe. La deuxième catégorie incluait les gens à peu près "normaux", ceux qui réagissait logiquement, qui avait de la pitié, de la générosité et aussi de la gentillesse mais sans dépasser les bornes. Puis pour terminé, il y a la troisième catégorie comprenant les gens, comme dans le cas du garçon aux cheveux noirs, qui sont régulièrement nommé les gens dépourvu de "coeur". Ceux-là sont sans pitié, n'hésiterons pas exemple, à pousser un pauvre gamin d'à peine dix ans qui n'a absolument rien demandé, dans un escalier glissant, au risque qu'il se fracasse le crâne. Mais ça tombait bien car, la jeune harpie appartenait à la catégorie "sans coeur". L'inconnu lui dit alors, et Iori crut entendre un soupçon de satisfaction mais bon, après tout elle s'était peut-être trompée :

-Tu vois, maintenant, y’a une place !

La jeune fille le fixa un court moment, le regard pétillant d'amusement, mais à part ses yeux, les émotions et sentiments de Iori était si bien camouflé que seul son regard peut vous indiquer son humeur ou trahir ses sentiments. La seule chose qu'elle put lui dire, d'une voix encore plus calme que tout à l'heure, un de ses [très, très] rares sourires aux lèvres [Iori fut elle même surprise en se rendant compte qu'elle souriait] :

- Merci.

Iori fit un pas en avant, grimpant une nouvelle marche, puis elle put apercevoir le tableau d'affichage, ce dernier indiquant les règles de sécurités du toboggan. Ridicule... Le toboggan restait un simple jeu, pas une arme meurtrière mais, la jeune fille prit quand même le temps de lire les consignes rapidement. Apparament, un mini feu tricolore indiquait le moment où ma personne pouvait s’élancer dans le gros tuyau vert. Le tour de Iori approchait à grand pas et puis curieuse, elle se tourna vers l'inconnu de tout à l'heure et lui demanda, d'une voix qui lui semblait un minimum aimable, c'est vrai quoi ! Autant ce montrer un minimum gentille avec quelqu'un qui vous à fait gagner une place, bien évidemment et comme toujours, sa voix restait calme et presque sans sentiments :

-Moi c'est Iori... Et toi ?

Le regard de Iori fut soudainement attiré par une vieille femme, vêtue d'un maillot de bain rose bonbon et un bonnet de bain recouvert de fleurs artificiel, rose elle aussi. La grand-mère tremblait pendant que un petit garçon l'incitait à s'engager dans le toboggan. Iori suivit distraitement la scène et puis au final, la grand-mère se jeta à son grand regret, dans le "tourbillon d'eau", son petit-fils devant elle. Une fois le "spectacle" terminé, l'animalik reporta son attention vers le garçon, attendant une nouvelle fois la moindre réaction venant de lui.

[J'ai honte par rapport à ton rp' ._. x) !]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


profil

MessageSujet: Re: Rencontre gérée par le destin, à la pistache. [ PV Akuma]   
Revenir en haut Aller en bas
 

Rencontre gérée par le destin, à la pistache. [ PV Akuma]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» On ne contrôle pas le destin !
» Hasard ou destin? [Guenièvre]
» Loominëi , la déesse du destin.
» Arc-en-ciel [PV Zarathos][DESTIN]
» Est-ce vraiment mon destin? [PV: Aurore Musicale]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Autres :: RP des Membres-