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 gabriel & cedric // how did you love?

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Gabriel Granvil
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MessageSujet: gabriel & cedric // how did you love?   Sam 9 Jan - 4:16
« Nothing ever feels quite the same when you are what you dream, and you will never look at anything the same when you see what I see. How we forget ourselves, lose our way from the cradle to the grave, you can't replicate or duplicate, gotta find your own way. »
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La mélancolie est rare chez les Granvil. Elle est même un concept qui n'existe plus depuis des générations et des générations. C'est ce que Gabriel aimait bien s'imaginer, assit dans le fauteuil couleur cramoisi qui appartenait autrefois à sa mère, qu'il avait ramassé en même temps que ce montant beaucoup trop grand car il était simplement le fils de celle-ci. L'héritage, il aimait bien pousser ce sujet en un haussement d'épaules accompagné d'un soupir. Peut-être parce qu'il n'aimait pas penser que sa mère, malgré tout ce qui lui avait fait, l'aimait encore d'un amour tendre et maternel. D'un amour dont il était incapable de comprendre, d'imaginer. Gabriel ne voulait pas que les gens s'attachent à lui, car lui s'attachait guère aux autres. C'est ce qu'il croyait, et qu'il espère encore croire, pour être honnête. Tout ça pour dire qu'une bouffée de mélancolie s'avérait rare chez le jeune homme et qu'étrangement, en cette belle journée d'hiver, il se mit à regretter les temps anciens. Même presque à envier ceux-ci. Regretter était quelque chose qui ne faisait guère, étant trop fier de ce qu'il était devenu : un homme à forte stature, du moins, psychologiquement. Il avait reçu un appel il n’y a pas si longtemps de sa tante qui le suppliait de bien vouloir lui porter un coup de main financièrement, en mettant sur l’emphase qu’il partageait le même sang. Il avait répliqué sur un ton fort hautain que si on lui rappelait encore une fois qu’elle faisait partie de sa famille, il allait se mettre une balle dans la tête et donner sa fortune à un enfant de cinq ans, car celui-ci « comprendrait plus le concept de l’argent que vous, chère tante » pour ensuite raccrocher au nez de cette femme qui avait été la première à déclarer, lors du départ de son père, que le jeune Gabriel n’allait apporter que des problèmes à la famille. Il allait lui donner raison, car après tout, qui aimait avoir tort ? Cette motivation était des plus malsaines, mais elle le motivait, donc pour en faire tout un plat ? Soyons honnête, Gabriel est quelqu’un qui est très rancunier, et qui est bien capable de rendre votre vie un enfer en un seul claquement des doigts, car ça lui tente.

Il regarda distraitement dans la petite boîte en carton qui contenait le reste des affaires de sa mère : albums photos, lettres, lettres et encore des lettres. Il y avait aussi auparavant une bague en or qui devait valoir une petite fortune : des initiales étaient gravées à l’intérieur d’une manière très nette et professionnelle. Gabriel a décidé de garder cette bague et la portait désormais quotidiennement. Elle était plutôt jolie et s’harmonisait très bien avec les vêtements au tons chauds du jeune écrivain. Et puis ça lui donnait un air d’homme respectable, ce qu’il appréciait grandement. Gabriel avait décidé de garder la boîte après avoir été fait un tour dans le petit appartement qui appartenait à sa mère peu après que son appartement fut consumé par les flammes, emportant alors tout ses écrits. Il avait ramassé quelques meubles qu’il trouvait à son goût, avait empilé tout ce qui était ou semblait précieux dans une boîte et l’emporta avec lui dans son nouvel appartement. Appartement qu’il aimait bien, quoiqu’il était un peu trop d’un style moderne à son goût. Malgré les murs de couleurs froides, il avait été capable de lui donner un air plus ancien, avec son tourne-disque crosley et ses meubles aux motifs explosifs. Enfin bon, il avait sorti la petite boîte du placard de sa chambre pour pouvoir...et bien…pas grand chose avec. Lire, en fait. La curiosité gagnait souvent dans le cœur de Gabriel, contre son gré bien souvent. Il aimait bien se donner des airs de jeune homme se souciant peu des affaires des autres mais fait bien le contraire de ce qu’il prétend être. Il adore fouiner dans les affaires des autres. Un peu trop même. Mais il ne fait aucun mal, alors pourquoi lui dire que c’est mauvais ?

Cela faisait quelques heures qu’il fouillait dans les phrases quelconques informations croustillantes sans pourtant y trouver de quoi qui valait la peine d’être retenu : sa mère avait la discussion facile et inintéressante, bien souvent. Il se sentit mal de penser ainsi de sa mère, mais c’était bien vrai : elle n’avait pas grand chose à dire dans ses lettres. J’ai mangé du pâté au saumon, Giorno, il était délicieux. Sympathique. Gabriel finit par s’ennuyer mais avait toujours bien envie de lire quelque chose, et rien de ce qui se trouvait sur sa bibliothèque ne semblait l’interpeller.

Il décida donc, comme tout jeune homme n’ayant pas grand chose à faire de sa vie, à s’incruster dans la bibliothèque de l’internat. Chose qui était loin d’être difficile car il ne faisait pas son âge et surtout il était un animalik. Ce n’est pas comme s’il allait mettre le feu à l’école, il allait juste…disons…lire quelques potins et partir aussi discrètement qu’il est venu. Rien de bien mal, non ? Sur ces réflexions, il attrapa son trenchcoat en laine de couleur sable et l’enfila avant de sortir de son appartement. Gabriel se dit qu’il avait fait bien pire dans une bibliothèque auparavant, et il était loin de ne pas avoir raison.

Son appartement n’était pas bien loin de l’Internat, c’était un gros trois minutes à pieds lorsqu’on était pas pressé. Le quartier était plus bruyant que les autres mais il se sentait plus en sécurité qu’entouré d’humains. Il n’osait pas le dire, mais Gabriel avait bien peur de ses humains. Car il savait ce que l’espèce humaine était capable de faire à ses semblables. La guerre était un bel exemple. Et puis il y avait eu cette fois avec Cedric…mais bon, c’était un grand garçon, hein.
Gabriel n’avait pas à s’inquiéter pour le peintre, hein.
Et il ne s’inquiétait pas du tout, hein.
Pas du tout.
Peut-être un peu, disons 0.0001%. Et encore, on est généreux, hein.

Il se dépêcha d’entrer dans le bâtiment et se dirigea d’un pas fort pressé à la bibliothèque, il connaissait le chemin par cœur car il y allait quand même assez souvent. La bibliothèque était son havre de paix lorsque des envies de boire, de fumer ou bien de faire autres choses lui venait à la tête. Le silence le remplissait d’un réconfort étrange et lire lui donnait l’impression que tout allait pour le mieux. Il oubliait la réalité le temps de quelques heures, pour ensuite retomber encore plus bas qu’auparavant. Il ouvrit la porte qui séparait le couloir de ce petit paradis sur terre et y entra d’un pas déterminé. Il lança un regard méprisant à la surveillante avant de se diriger dans le coin philosophie. Il prit le premier livre sur le bord et alla s’écraser sur un fauteuil qui se trouvait devant une immense fenêtre. Il pouvait apercevoir quelques flocons de neige se balancer de gauche à droite vers le sol. Il se mordit la lèvre inférieure en essayant d’échapper à ses pensées, en vain. Il lisait les phrases d’un œil fort distrait, comme si quelque chose l’empêchait d’être reposé.


« Ça va? »

Une jeune fille le regardait d'un oeil suspicieux, ce qui le mit automatiquement dans un état second. Elle avait murmuré ses mots dans un ton si... honnête qu'il ne pouvait supporter cet affront. Il fronça les sourcils et la dévisagea grandement avant de hisser sur un ton fort désagréable:

« Silence, je te prie. Ne vois-tu pas que nous sommes dans une bibliothèque et que j'essaie de lire? »

Il avait haussé un peu le ton et sentit quelques regards se tourner vers lui. La jeune peste se contenta de hausser les épaules et de s'en aller en sifflant un désolé étouffé. Gabriel soupira avant de se remettre à sa lecture, plus calme cette fois-ci.

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Cedric Brown
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MessageSujet: Re: gabriel & cedric // how did you love?   Dim 17 Jan - 14:39

how did you love? # gabriel & cedric


Cela fait bien deux heures que des gens vont et viennent dans la bibliothèque, et ça commence sérieusement à agacer Cedric. Ne peut-on donc pas avoir la paix ? Sa curiosité naturelle le pousse à lever les yeux à chaque fois qu'une personne passe derrière le rayon de livres qui le cache, demeurant assis sur son fauteuil qui, ma foi, est très confortable. Des élèves passent, certains aventurent leurs yeux entre deux livres d'une rangée vide du rayon pour regarder avec intrigue l'homme qui est là alors que ce n'est absolument pas sa place. Seulement la bibliothèque de la ville est en travaux, et en attendant il estime légitime de se rendre ici pour livre, confortablement installé - et encore, cet endroit ne mérite presque pas sa présence. Les livres sont franchement nuls. On a quoi, Hunger Games ? Des livres d'amour, pour adolescent, des John Green ? C'est ridicule. Ce n'est pas ça, la vraie littérature. Ni ça, ni les stupides classiques tels que Flaubert, Balzac, Zola... Quoique, ce dernier passe. Mais bon. Tout ça reste franchement barbant à lire, et peu d'ouvrages sortent du lot et méritent d'être lus par l'anglais.

Celui-ci feuillette avec un intérêt ironique un livre pour adolescent. Et il doit avouer qu'avec dix ans de moins, il aurait pu être intéressé par ce roman. Mais ce n'est le cas. Il ne lit qu'une page sur deux, conscient que ce n'est qu'en lisant un livre comme il se doit qu'il aura le plus de chances de l'apprécier - peu importe. Finalement le spectacle des gens qui entrent et sortent de la grande pièce est bien plus distrayant que ces histoires d'enfants de 15 ans.

Mais bientôt lui parvient une voix familière. Il lève les yeux, un peu brusquement. Ça faisait longtemps qu'il ne l'avait pas entendue, cette voix.

« Silence, je te prie. Ne vois-tu pas que nous sommes dans une bibliothèque et que j'essaie de lire ? »

Cedric fait la moue. À force de faire des mouvements d'yeux machinaux vers les gens sans même penser à eux, il n'avait pas dû remarquer celui-là.
Ça fait longtemps qu'il n'a pas vu Gabriel. Il y a souvent eu des périodes où il se parlaient ou se voyaient moins, par manque de temps ou d'envie, tout simplement. Or, cette fois, c'est parce que Cedric était préoccupé par les situations financières respectives de son frère et de sa sœur - malgré le mépris qu'il accorde à Jasmine, il aimerait éviter qu'elle meure de faim ou de tristesse. Le billet d'avion pour l'enterrement serait beaucoup trop cher. Il s'était donc plus occupé de sa famille que de Granvil, et l'once de culpabilité qu'il sentait poindre par sa faute l'avait suffisamment irrité pour qu'il décide de ne plus retourner le voir. Un, deux mois s'étaient écoulés. Plus ? Sûrement. Sur le coup, il s'en fichait. Il vivait très bien seul. Et puis leur relation n'était pas si extraordinaire que ça, après tout, même si elle était amusante par moment.

Mais en entendant le son de la voix de Gabriel, Cedric se surprend à sourire. Juste un peu. Une ombre de sourire, un rictus nostalgique, disons. Mais c'est déjà énorme. Gabriel n'a pas une voix insupportable comme l'ont la plupart des gens, et même quand c'est pour dire des horreurs sur les gens et même sur Cedric, il aime bien l'entendre. Gabriel ne lui a pas manqué, non. Disons que c'est quelque chose qui... y ressemble, une émotion qui s'y apparente pour que le corps humain la reconnaisse, mais ce n'est pas ça. C'est plus complexe que ça.
Mais bon. Il faut savoir faire des concessions. Donc, si on choisit la simplicité, peut-être que, oui, Gabriel a un peu manqué à Cedric.
Mais n'oublions pas - c'est un raccourci. En vérité, c'est beaucoup plus compliqué que ça. Et moins niais.
Et ça tombe bien, puisque le livre de Cedric est franchement ennuyant, il se lève pour aller le reposer, et va voir du côté de Granvil.

Évidemment, sans lui accorder un seul regard. Il fait mine de chercher des livres intéressants, sans évidemment trouver quoi que ce soit qui vaille la peine d'être ouvert.

« Tu es donc encore en vie. Et assez généreux pour donner une petite leçon de vie à des gamines. »

Il a un sourire moqueur, laisse retomber son bras des étagères et se tourne un peu vers Gabriel, plus que ravi de l'interrompre dans sa lecture.


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Gabriel Granvil
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MessageSujet: Re: gabriel & cedric // how did you love?   Mer 20 Jan - 6:54
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Il lisait entre les lignes, le sujet dont portait son livre était guère intéressant mais il était trop bien pour vouloir lever son fessier de sa chaise par simple paresse. Il était désormais incapable de compter sur ses doigts le nombre de nuits qu'il a été capable de passer sans se réveiller d'un cauchemar fort répétitif à son goût. La bonne chose avec les cauchemars ? Ils ne sont pas réels, de un, et de deux, vous êtes les seuls à en connaître l'existence. Votre plus grande faiblesse mais aussi votre plus grand secret. Le cauchemar de Gabriel ? Haha, vous croyez vraiment que j'allais le dire ? Bah non. Sauf que c'était loin d'être glorieux pour lui et son entourage, et surtout que ça confirmait bel et bien sa plus grande peur. Tellement que souvent, il préférait faire des nuits blanches et attendre tout simplement de s'évanouir par manque de sommeil tellement il avait horreur de ces images. On pourrait le trouver idiot pour cette méthode fort radicale, mais cela lui permettait d'avoir à confronter sa réalité, son monde qu'il ne cessait pas de balayer du revers de la main comme l'on fait avec les témoins de Jéhovah. Tout cela pour exprimer sa fatigue et surtout son manque énorme d’énergie, mais cela ne l’empêchait pas d’ouvrir sa bouche pour se plaindre de tout et de rien. Il faut dire que le jeune écrivain, comme tout écrivain qui se croyait un peu trop, excellait en la matière. À l’entendre parler, il sait la réponse à tout et n’ose pas une seconde à mettre son nez dans les affaires des autres. Étrangement, aujourd’hui il voulait simplement qu’on le laisse tranquille, à se croire cultivé à lire un livre sur les effets du capitalisme sur la société d’aujourd’hui alors qu’il se contentait de lire les titres et à survolé les mots deux par deux sans vraiment prendre le temps de comprendre les termes un peu plus difficiles. L’illusion est une chose merveilleuse que bien des gens priorise dans leurs vies. L’ignorance est la clé du bonheur. L’aveuglement à la corruption du gouvernement est la « perfection » de notre société. L’ultime but. Gabriel n’allait pas jusque là, car dans son individualisme écrasant, il préférait focuser cette « illusion » dont il disposait pour cacher ses faiblesses et ses peurs. Ce qui en soit était intelligent, mais aussi une faiblesse en tant que tel. À ses yeux, ça valait le coup de risquer sa crédibilité, disons.

Il allait changer de page malgré son désintérêt des plus frappants alors qu’il entendit une voix qui le fit frémir malgré lui :

« Tu es donc encore en vie. Et assez généreux pour donner une petite leçon de vie à des gamines. »


Cet idiot de Cedric Brown. C’est seulement lorsqu’il s’y entendait le moins que le stupide peintre décidait de refaire surface dans sa vie. Et il le maudissait pour ça, vraiment. Peut-être pas. Mais le temps c’était écoulé et ce sentiment amer qui résidait dans la gorge de Granvil n’avait pas disparu pour autant. Il fronça les sourcils mais souriait sournoisement. Il était aussi frustré qu’il était surpris de le voir ici, dans une bibliothèque d’un internat fort banal. Il faut dire que Gabriel avait pensé de multiples fois d’arriver à l’improviste chez Cedric, car lui avait le droit, mais le plan n’aboutissait jamais. Souvent par manque de volonté. Après tout, il savait qu’ils n’avaient pas besoin de se voir tout les jours comme de fervents amants, ils étaient de loin comme ceux-ci. Il referma son livre et se tourna pour reconnaître les traits de ce maudit Cedric. Il se crispa sans trop savoir pourquoi. Il replaça le col de sa chemise et leva le menton fièrement.

«  La générosité ne fait guère partie de mon vocabulaire, tu le sais très bien. »

Un concept mort et enterré depuis la montée du capitalisme. Ah, ce cher capitalisme. On l’embrassait comme une amie de longue date, car elle était si injuste, si…malsaine. Gabriel adorait le capitalisme de a à z, car il faisait partie de ceux pour qui ce système était très profitable. Il se leva de sa chaise pour pouvoir faire face à Cedric. Bien des phrases se mélangeaient dans sa tête, et il ne savait guère laquelle prendre. Il déposa le livre sur l’étagère et décida de fixer ce cher Brown droit dans les yeux.

«  J’imagine que je ne t’ai pas manqué, n’est-ce pas ?  »

Il haussa les épaules avant de rajouter d’un ton railleur :

«  Dommage pour ta libido. Tu dois être tout mou maintenant, si tu vois ce que veux dire. J’ai presque envie de pleurer.  »

Il n’osait pas le dire, mais au fond, il était presque jaloux de Cedric pour ses talents d’acteurs. Presque. Son sourire s'élargit devant sa réplique bien...poignante.



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Cedric Brown
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MessageSujet: Re: gabriel & cedric // how did you love?   Dim 24 Jan - 15:55

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Cedric guettait les réactions de Gabriel comme on surveille les faits et gestes de son ennemi, de sa proie ou de son prédateur. Les trois sont valables dans ce cas-là. Il attend, silencieux, en conservant son sourire mauvais comme toujours. C'est comme sa marque de fabrique. En face, l'autre ajuste son apparence, comme si se faire beau était la plus importante des choses à faire - sans compter que, malgré tout ce qu'on peut dire sur lui, Gabriel est tout sauf un jeune homme laid. Cedric l'a toujours pensé. Il ne se serait jamais fait quelqu'un de repoussant, après tout. L'apparence est importante. C'est elle qui détermine la première impression que les gens auront de vous, c'est ce que vous laissez apparaître de vous-même.
 
« La générosité ne fait guère partie de mon vocabulaire, tu le sais très bien. »

Le sourire de Cedric s'élargit lorsque l'autre décide de finalement déposer son livre pour le regarder. Il relève alors légèrement le menton, l'air dédaigneux et suffisant. Lorsqu'il regarde Gabriel, il sent toujours cette sensation étrange de respect méprisant et de ravissement répugné l'envahir. Que d'oxymores pour décrire une relation qui s'y apparente fortement.

« J’imagine que je ne t’ai pas manqué, n’est-ce pas ? »

Cedric s'apprêtait à répondre du tac au tac quelque chose de cassant et facile, mais l'autre ne lui en laisse pas le temps.

« Dommage pour ta libido. Tu dois être tout mou maintenant, si tu vois ce que veux dire. J’ai presque envie de pleurer. »

Cedric ne prend même pas la peine de se vexer pour cette remarque qui, après tout, est tout à fait dans le thème des choses que Gabriel dit en général. L'anglais a toujours supposé que c'était une façon de compenser le sentiment de soumission qu'il doit éprouver lors de leurs relations. C'est triste.
Mais ça profite à Cedric, alors qu'importe.

« Qui t'a dit que j'avais besoin de toi, hm ? »

La question de qui remportera ce round ne se pose même pas. Gabriel, bien que peux soucieux du sort de Cedric d'après celui-ci, a apparemment développé une forme de jalousie bien étrange. Évidemment, ce n'est pas ça qui arrête Cedric d'enchaîner les conquêtes, mais plutôt le fait qu'il n'en a pas envie. S'il est bien la pire des pourritures avec les gens en général, il a des principes, et ses hormones lui fichent la paix. Ce que Granvil peut lui offrir lui suffit parfaitement, et s'il en a envie, il n'a qu'à aller le voir. Seulement il ne pense pas si souvent que ça à ces choses, donc il ne retourne pas le voir.

« Je peux trouver quelqu'un d'autre quand je le veux. Je suis fort désolé pour toi si tu n'es pas dans cette situation. Ça doit être préoccupant pour toi, puisque tu abordes le sujet. »

Il y a peut-être quelqu'un dans le rayon d'à côté, qui sait ? Ce serait drôle. Cedric aime beaucoup les bibliothèques, il s'y passe toujours des choses intéressantes, et il ne doit pas être le seul à avoir cet avis. Si les gens veulent s'ennuyer, qu'ils aillent ailleurs. L'action ne se trouve pas toujours entre les pages.



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nul nul nul blblblbl mais je veux du gab donc je dois poster pour en avoir è>é c'est injuste


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Gabriel Granvil
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MessageSujet: Re: gabriel & cedric // how did you love?   Jeu 28 Jan - 4:00
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Tout ce qui se passait en cet instant présent ressemblait à une malicieuse partie de poker : on surveillait faits et gestes de l'adversaire, avare de leurs acquis. Gabriel était bien conscient qu’il était observé de droite à gauche, de haut en bas et de a à z. Et en aucun cas il voulait laisser entrevoir n’importe quel signe de faiblesse que ce cher Cedric pourrait en tirer profit. La perfidie des deux artistes n’était jamais un bon mélange. Mais qui se ressemble s’assemble, et il faut savoir garder ses ennemis proches. Gabriel devait se l’avouer, il aimait cette étrange chimie que les deux esprits créaient, une chimie fraîche mais à la fois explosive. Mais qui n’aime pas le danger, les risques ? Granvil ne pouvait pas vraiment se considérer très fan du concept car il avait prit l’habitude de s’enfermer de peur de tomber sur des humains un peu trop extrémistes. Certes, ce danger était bien différent et plus physique de ce que Brown avait à lui offrir. Il ne voyait pas le peintre comme un danger, et loin de là. Quoi de plus inoffensif qu’un chaton ? Il le voyait simplement comme un petit minet pitoyable qui voulait se faire roi de la savane. Tout est question d’apparence, après tout. Cette analogie lui donnait envie de rire mais il se retint sans vraiment comprendre pourquoi il en fit ainsi. Fierté ou retenue ? Hm. Il continua cependant de sourire, confiant.

« Qui t'a dit que j'avais besoin de toi, hm ? »


Le vampyr ne put s’empêcher de grincer des dents devant cette réponse. Qu’il le voulait ou non, il avait toujours été un être jaloux. Cela ne paraissait guère car il était trop fier, mais cette jalousie qui bouillait en lui était un étrange concept qu’on ne saurait guère comment expliquer par sa singularité. Il se souvint avoir envié les riches lorsqu’il était jeune, ou encore les familles heureuses. Tout enfant vivant quelconque difficultés à la maison agissait ainsi, mais cet étrange état de pensée se développa en une forme de jalousie explosive, qui surprenait bien des gens ayant été capable de se creuser une place dans le cœur du jeune belge. Son égo en avait pris un coup mais il se contenta de relever légèrement le menton, observant le neko d’un air qui se voulait distrait. Celui-ci continua alors :

«  Je peux trouver quelqu'un d'autre quand je le veux. Je suis fort désolé pour toi si tu n'es pas dans cette situation. Ça doit être préoccupant pour toi, puisque tu abordes le sujet.   »


Gabriel savait bien qu’il était mieux que tout ce que Cedric pouvait obtenir, mais il avait toujours au fond de lui ce besoin d’être reconnu comme tel. Le simple fait que Brown puisse penser être capable de trouver identique ailleurs l’horripilait au plus haut point. Il n’était pas comme les autres, il était beaucoup mieux que tout ces êtres pathétiques qui sillonnaient la rue, l’esprit ailleurs. Il s’approcha un peu plus de Cedric, juste assez pour que les deux corps se frôlent, donc affreusement proche. Mais il aimait rappeler à l’anglais qu’il se surpassait de quelques millimètres, certes. Il déposa sa main sur le menton de celui-ci, le forçant alors à le regarder dans les yeux :

« Tu sais bien que si tu vas chercher ailleurs, tu risques bien de ne pas trouver égal ou meilleur que moi.  »

Il pencha légèrement la tête sur le côté tout en gardant sa main sur son menton, bien fier du contrôle qu’il avait sur son plus grand rival. Chose qui, nous devons bien se l’avouer, il avait rarement.

« Chéri, je n’ai besoin de personne dans ma vie. Je suis très bien tout seul et cela ne risque pas de changer bientôt. Toi, par contre, ça n’a pas l’air d’être le cas. Je faisais preuve de compassion à ton égard, ne va pas croire que je suis en manque, chéri. Je suis désolé de voir que tu prends cette remarque si mal, chéri. »

Il insistait fort sur le surnom chéri, sachant très bien quelle réaction ce mot allait créer. Courir après le feu, dirait-on.



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