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 Loann Doubrovski ◑ No matter how they tossed the dice, it had to be

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Loann Doubrovski
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Messages : 58
Date d'inscription : 14/12/2014
Sur l'avatar ? : Carey Mulligan

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Pouvoir: Attirance. Sexyness. Ouh.
Race précise: Bagheera

MessageSujet: Loann Doubrovski ◑ No matter how they tossed the dice, it had to be   Lun 29 Juin - 22:07
« ...And I hope she'll be a fool – that's the best thing a girl can be in this world, a beautiful little fool. »

« FICHE D'IDENTITEY »
♦♦ NOM :: Doubrovski (oh oui.)
♦♦ PRÉNOMS :: Loann [Zoïa]
♦♦ SURNOM :: Lo' ? Je sais paaaas
♦♦ AGE :: 24 ans
♦♦ SEXE :: dromadaire
♦♦ CLASSE / PROFESSION :: peintre, photographe
♦♦ RACE :: humaine
♦♦ POUVOIR :: //
« DERRIERE L'ORDI »
♦♦ PRENOM :: Mathiiiildeuuuh
♦♦ PRÉNOM / SURNOM :: "    "
♦♦ AGE :: 14 (pédophile précoce)
♦♦ OU AS-TU CONNU LE FOW ? :: POOT POOT POOT
♦♦ DES COMMENTAIRES ? :: .................poot
♦♦ CODES DES RÈGLEMENTS :: POOT!!!!!
♦♦ FEAT[Personnalité de l'avatar - Facultative] :: Carey Mulligan/n'importe quelle petite blonde kawaii aux cheveux courts qui passe par là

« I feel like being alone »
« Oh, Zoïa, ta fille est tellement adorable ! »
Si ils savaient. Si seulement ils savaient. Oh, ils la voient comme ça de temps en temps, dans les rues de Saint-Pétersbourg, ils la saluent et elle leur sourit... évidemment qu'elle a l'air adorable. Ma fille a toujours su faire bonne impression. Avec son visage d'ange au nez minuscule ses yeux bruns à l'air bienveillants, son apparence frêle et fragile de fille qu'il faut à tout prix protéger... protéger oui, mais de quoi ? De qui ? D'elle-même ! Elle m'a toujours semblé très particulière, même à moi, sa mère. Sa voix fluette qui a toujours eu le même accent bien particulier même lorsque je l'entends parler anglais ou français à nos cousins et cousines, son sourire angélique, ses allures de petite fille bien élevée, tout cela sonne faux. Ces mimiques ont quelque chose d'irréel, de presque malsain. Mais ça personne ne l'a jamais remarqué. Suis-je donc la seule à réaliser que quelque chose ne tourne pas rond chez cette petite ? Elle-même ne semble pas s'en rendre compte. Elle ne doit pas réaliser ce qu'elle fait. J'ai peur qu'elle se fasse du mal. Qu'elle nous fasse du mal à tous.
Mais je l'aime, évidemment que je l'aime, plus que tout... alors que Iosif a quitté la maison, qu'Anja ne me parle presque plus et que leur père est mort, ce trésor aux prunelles noisettes est tout ce qu'il me reste. C'est sans doute pour ça, à force de la regarder et de m'occuper d'elle, que je découvre tous ces traits de sa personnalité, qui révèlent l'étrangeté de certains autres plus remarquables. Et je m'en veux de ne les découvrir que maintenant. Ils me semblent si évidents désormais... je savais qu'elle s'attachait énormément aux choses, mais je pensais que son refus catégorique de laisser partir un objet qu'elle aime n'avait rien de bien sérieux ou réfléchit.
Il m'avait toujours parut évident que sa capacité à s'obséder par une seule et unique chose relevait des aléas des caractères enfantins, et que tout ça évoluerait.
Que sans doute n'étaient que balivernes ces histoires de harcèlement contre le garçon qui avait un jour refusé d'embrasser sa joue après qu'elle l'ait fait à l'école maternelle.

Je n'en suis plus tout à fait sûre.
« Save me from the troubles of my own skin »
Ma fille est belle. Belle et jolie, et rare sont les filles dans ce genre-là.

Elle a tout d'une classique beauté russe, mais quelque chose en plus - nos enfants nous semblent toujours avoir quelque chose en plus. Elle n'est pas si petite, contrairement à moi, et fait bien une tête de plus. Mais elle est moins grande que son frère, qui doit faire quelque chose comme un mètre quatre-vingt-un. Elle est entre le mètre soixante-cinq et quatre-vingt. Moins d'un mètre soixante-quinze, peut-être ? Je n'en sais rien. Elle a la peau claire mais pas fade, un teint rosé, et ses yeux bruns sont très sombres pour une blonde - une belle blonde, un blond doré et chaud, et non pas argenté et repoussant. Son visage est celui d'une enfant, moulé dans un corps d'adolescente. Un nez en trompette, une bouche bien dessinée, elle a toujours aimé avoir des cheveux courts. Ils sont pourtant assez longs pour lui retomber sur le visage, et assez fins.
Sa morphologie n'a rien de particulier, quant à elle. Elle a évité l'opulente poitrine de certaines femmes, celles qui se teignent les cheveux en blond et qui sont souvent très mal vues. Elle est bien proportionnée, mais nous n'avons jamais eu ce genre de conversations, donc je préfère ne pas y penser...
Pour finir, son style vestimentaire peut varier. Mais elle reste toujours assez sobre. J'aurais aimé que ma fille ait un autre esprit, qui lui se fondrait parfaitement bien dans ce corps d'ange inoffensif.
« Everybody wants somebody who doesn't want them »
18 mars 1991.

Il est mort.
Alexeï est mort. Mais la petite a survécu. Nous l'avons appelée Loann, c'était le nom d'une femme dans la famille de Vassili, une anglaise quelconque qui avait débarqué en Russie à l'époque du tsar... maintenant c'est ma fille. Après tout, elle méritait bien un prénom original ; c'est la sœur jumelle de Liocha, le petit Alexeï, le tant attendu dernier descendant de cette génération de Doubrovski.
Tout le monde a été déçu (plus déçu qu'attristé, je dirais même...) et personne ne semble se préoccuper de Loann. Même Vassili essaie tant bien que mal de l'oublier. Mais c'est ma fille. Je me dois bien de m'occuper d'elle, et de lui procurer tout l'amour qu'une mère doit à son enfant.
Mais chaque fois que je la regarde, je pense à son frère. Mon petit Alexeï, et ses yeux que je n'ai même pas pu voir ouverts. Je parie qu'ils étaient bleus, comme ceux de son père...

Avril 1994.

Je n'en peux plus.
Aujourd'hui, j'ai été aux funérailles de Vassili. C'était affreux. Il y avait plein de membres de notre famille, des personnes qu'on déteste, et surtout Sebastian et son horrible compagne. Il m'a à peine adressé la parole - quant à elle, si elle s'était retrouvée invitée à une fête soporifique, ç'aurait été la même chose. Mais le pire, ça a été quand Loann a bousculé son grand-frère et traversé la foule en criant « 'Motchka, on a encore perdu Liocha ! Je ne sais pas où il est passé ! » C'était une véritable honte. J'ai essayé de l'ignorer, mais elle s'est mise à crier « 'Motchka ! Je ne veux pas perdre Liocha ! Tu sais comment il est ! » Iosif l'a ramenée à la maison, et je suis restée à l'enterrement avec Anja. Ça m'a fait du bien de ne plus voir cette petite tête blonde pendant toute une après-midi.
Je l'aime ma fille, Dieu sait que je l'aime. Mais jamais je n'aurais dû lui expliquer qui était cet Alexeï dont tout le monde me parlait encore.

26 octobre 1996.

Elle recommence.
Elle s'était calmée. Elle avait cessé de parler sans arrêt de Liocha, de prétendre qu'il était là avec nous tous, elle ne me brisait plus le cœur. C'était des histoires d'enfants, terminées à présent...
Mais mon frère a eu une fille. Lui et sa compagne n'ont cessé de se séparer et de se remettre ensemble, mais un jour elle est tombée enceinte, alors ils ont décidé de se marier. Ce couple est abominable. Je préférerais le voir veuf qu'avec cette femme. Il est devenu affreux. Il la frappe, des fois. Elle le griffe. Et ensemble, ils ont eu une fille. Telkah. Telkah Elena Doubrovski, une petite chose aux cheveux flamboyants qui n'a de cesse de hurler pour une raison ou pour une autre.
Et Loann a décidé qu'elle voulait la voir. « 'Motchka ! C'est ma famille ! Je veux la rencontrer ! 'Motchkaaaaa ! »
Ils sont en France, désormais, et Dieu les y bénisse, je n'aurais pas voulu avoir à emmener ma fille voir sa "famille" tous les week-end. Un jour, Loann, tu te rendras compte que ta famille n'a rien d'une famille belle et féérique. C'est une famille comme les autres, avec des problèmes, des conflits, des naissances et des décès.
Sans Alexeï.

31 août 2002.

Elle pense encore à lui.
Loann a beaucoup grandi. Elle a muri, aussi. Mais les choses continuent de ne pas tourner rond sous sa chevelure blonde. Elle est adorable, serviable, gentille, et sera tout ce que j'espérais de ma fille - naïve et niaise. Elle croit à tout ce que lui dit la société, ainsi elle aura un mari et des enfants, vivra une vie de mère au foyer obéissante. C'est tout ce que je lui souhaite. Avec son tempérament, elle n'aurait pas supporté un autre style de vie.
Iosif vient nous voir de temps en temps pour s'assurer que je vais bien, mais Anja s'éloigne de plus en plus de nous. Elle n'aime pas cette famille et cherche à s'en détacher absolument. Et je la comprends. Si je pouvais, je ferais la même chose. Mais j'ai ma propre branche de famille à éduquer. Je ne peux pas tout abandonner. Et Loann a besoin de moi. Parfois, le soir, j'ai l'impression de l'entendre parler. Alors j'espère qu'elle a comme beaucoup de filles de son âge simplement volé le téléphone pour discuter avec son amoureux, qui pourrait s'appeller Dimitri ou même Vladimir, et ils auraient une belle relation. Ils pourraient évoluer ensemble, se séparer, puis se retrouver et... non. Je les entends, ces deux syllabes, je reconnais cette intonation mais j'essaie de l'oublier chaque soir, me convaincant qu'elle ne correspond à rien ni personne ; c'est faux. J'entends le "Lio" aussi bien que le "Cha", et je reconnais sa façon de parler, comme à un petit frère, comme si elle était avec quelqu'un.
Tu es bien chanceuse, Loann. Toi, au moins, tu as quelqu'un avec qui parler. Moi je suis seule.

3 septembre 2006.
Je commence à avoir peur.
Loann a fait sa rentrée il y a deux jours. Elle s'est retrouvée avec le même garçon que l'année précédente, Grigori, ou, comme elle l'appelle, "Grichka". Il s'est plaint à l'administration de l'école pour harcèlement. Elle le suivait sans arrêt et paraissait convaincue qu'ils s'aimaient. Elle a pleuré et frappé la fille avec qui il sortait réellement, le traitait de "salopard", de "coureur de jupons", puis elle fondait en larmes et le suppliait de retourner vers elle.
Elle va avoir 15 ans.
Nous avons discuté, ce soir, et elle s'est mise à pleurer. Je n'ai pas haussé le ton qu'elle est tombée dans mes bras, désespérée. « 'Motchka, je l'aime ! Pourquoi il prétend que ce n'est pas son cas ? On a vécu énormément de choses ensemble, tu sais... je voudrais simplement être acceptée, pour une fois. Je ne vois pas pourquoi je ne mériterais pas qu'on m'aime. S'il te plaît, dis-moi qu'un jour un garçon cessera de nier qu'il m'aime. »
J'étais moi-même persuadée que Grichka ne l'aimait pas, et que c'était simplement un autre "tour" que son cerveau lui jouait. Il s'était emballé, et avant-même que Grichka ne lui sert la main, elle s'imaginait déjà dans une somptueuse robe de mariage. Mais je ne pouvais pas lui dire ça. Que c'était dans sa tête, que tout ça n'était pas réel, qu'elle s'emballait. Je ne veux pas la détruire. Elle le fera toute seule, de toute façon.
Et elle s'est mis à peindre, et je retrouve dans sa chambre des dizaines d'esquisses de portraits empilés dans les coins. À chaque fois, c'est le même visage. Les mêmes traits. Ils ont beau être inventés, j'ai cette affreuse impression de les reconnaître.
Il est bien là. Avec elle.

Janvier 2014.

Elle va partir.
Loann veut quitter la maison. Il y a quelques semaines, ma sœur Venka m'a appris qu'elle et sa famille avaient reçu sa cousine Telkah. Elle a essayé un nouvel établissement, mais tout ça s'est mal terminé et elle est retournée en France, dans son internat. Je n'ai pas eu l'occasion de la voir, mais il est vrai que cette visite m'a interpellée. On m'a parlé de son enfant, une petite blonde qui crie beaucoup, Lena. C'est un joli nom. C'est la fin du mois, et apparemment elle est retournée avec son petit-ami avec sa fille. La réaction de Loann a été disproportionnée. « C'est inadmissible ! Ce genre de femme ne devrait pas pouvoir avoir d'enfant ! Elle lui a donné naissance, elle est partie vivre avec un français et maintenant quoi ? Elle la récupère ! Si seulement je pouvais lui dire deux mots, à cette meurtrière ! » Loann sait rouvrir les blessures en déversant sa haine sur une personne et tout ce qu'elle implique.

Mars 2015.

Je suis seule.
Iosif a 35 ans, désormais. Il ne me parle plus beaucoup, depuis notre dispute. Sa femme ne veut pas d'enfant, aussi, il a décidé de passer le restant de ses jours avec elle, et rien qu'avec elle. J'ai fortement désapprouvé, mais il n'en a eu que faire. Quant à Anja, elle est partie vivre dans un autre pays avec sa compagne. L'homophobie de la Russie la dégoûtait.
Ça me pendait au nez depuis longtemps, n'est-ce pas ? Cela fait trois ans que Loann prend régulièrement des cours de français et d'anglais - elle veut aller en France, mais avoir une langue de secours. Elle se débrouille très bien. Elle a toujours aimé les langues, depuis sa plus tendre enfance. Mais maintenant elle va s'en servir ailleurs. Elle m'a dit sept fois qu'elle m'aimait ce matin, du réveil jusqu'aux adieux à l'aéroport. Je n'ai su trouver les mots pour lui dire comme je l'aimais et comme j'étais soulagée qu'elle parte. Elle continuera de se faire du mal et de blesser son entourage en France, sans le vouloir, naïvement, mais elle me laissera enfin en paix. J'ai passé presque 25 ans avec ce poids sur mes épaules, et j'avoue que je n'aurais pas survécu cinq de plus. Elle aura des enfants, sûrement, un mari, peut-être. Elle violera des hommes ? Je n'en sais rien. Elle ne pensera jamais à mal. Je lui souhaite tout le bonheur du monde en même temps que je crache là où elle s'est tenue face à moi la veille.

J'ai ouvert la porte de sa chambre, ce soir. J'ai trouvé une toile coincée entre son armoire et le mur, elle a dû l'oublier. Je l'ai prise, observée. C'était abominable. Magnifique, mais affreux. C'était noir, sombre, effrayant.
Je suis ravie qu'elle ait trouvé un moyen de s'exprimer.

Juin 2015.

« Motchka,
Vous me manquez énormément, ici. J'ai réussi à me trouver un appartement ! Il n'est pas très grand, mais ça fera l'affaire. J'ai des voisins assez étranges, c'est le moins qu'on puisse dire. C'est sûrement le quartier le moins bien fréquenté de la ville. J'ai réussi à faire ami-ami avec une vieille dame qui a un très joli prénom français ! Je me sens bien, ici. J'ai été surprise de constater comme mon accent étonnait les gens. J'ai demandé si par curiosité l'on connaissait une certaine Telkah Doubrovski - elle s'est fait toute une réputation. Mais les gens ne semblent pas l'apprécier comme on le fait avec une bonne amie. Ils ont l'air de la respecter. Je suis contente qu'elle ait trouvé sa place, et j'espère faire de même ici. Mes toiles se vendent de mieux en mieux, les couleurs étonnent souvent les gens, mais ils apprécient. J'attire toujours les mêmes acheteurs, mais mon sourire et mon charisme les pousse à acheter... C'est très injuste, mais ça marche. Je ne m'en plaindrai pas. En attendant, je tente des petits boulots, comme celui de serveuse dans un très joli petit café pour "Animaliks". La ville en est remplie, si tu voyais ! Ils sont gentils, la plupart du temps, et très originaux - un peu comme Telkah, après tout ! (j'ai également vu des couples homosexuels se promener main dans la main, je t'avoue avoir été étonnée ; les gens s'en fichaient. Ils avaient l'air tranquille. Heureux. Comme un couple normal, tu vois ce que je veux dire ? La mentalité est bien différente...)

J'espère te revoir bientôt,
Transmets mon amour le plus sincère à Iosif, Anja et Liocha,

Loann. »



C O D A G E  P A R  @G A K I.  S U R  E P I C O D E


Dernière édition par Loann Doubrovski le Mer 1 Juil - 9:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Loann Doubrovski ◑ No matter how they tossed the dice, it had to be   Mar 30 Juin - 13:35
Je me valide <: blup blup <:


Coming in unannounced, drag my nails on the tile
I just followed your scent, you can just follow my smile

 
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