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 Philibert Vichy

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Philibert Vichy
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Messages : 135
Date d'inscription : 11/04/2014

Personnage
Age: 23
Pouvoir: Contrôle de la poussière
Race précise: Hibou

MessageSujet: Philibert Vichy    Lun 2 Mar - 18:54
« Quand le hibou chante, la nuit est silence. »

« FICHE D'IDENTITEY »
♦♦ NOM :: Vichy. Comme la ville et les bonbons, en effet.
♦♦ PRÉNOM :: Philibert.
♦♦ SURNOM :: Phil. C'est plutôt rare qu'il énonce son nom en entier.
♦♦ AGE :: 26 ans.
♦♦ SEXE :: Hermaphrodite. Sans rire.
♦♦ CLASSE / PROFESSION :: Horloger et ébéniste.
♦♦ RACE :: Hiboooux.
♦♦ POUVOIR :: Contrôle de la poussière. En gros. Je préfère décrire dans le. Euh. Mon miroir m'aime ou pourquoi le monde etc. Voyez.
« DERRIERE L'ORDI »
♦♦ PRENOM :: ...Manon. êe
♦♦ PRÉNOM / SURNOM :: Dans le pr—Philibeeeeeert.
♦♦ AGE :: Dans le profil aaargh /rampe/
♦♦ OU AS-TU CONNU LE FOW ? :: ...
♦♦ DES COMMENTAIRES ? :: é___é Sourcils au vent.
♦♦ CODES DES RÈGLEMENTS :: validés par la blondasse et...ses blondeux
♦♦ FEAT[Personnalité de l'avatar - Facultative] :: Hijikata Toushirou

« POURQUOI TOUT LE MONDE M'ADORE »





Il s'allonge contre le parquet (ce qu'il aime ce parquet, celui qui grince comme il faut avec une musique rocailleuse différente à chaque fois) et la frotte de son doigt. De la poussière. Elle frissonne entre ses doigts tandis que lui retient son souffle, et son cœur avec. Il a toujours l'impression de cesser de vivre lorsqu'elle s'anime. C'est d'une telle beauté. Elle s'enroule autour de son poignet, se dissipe et s'immobilise, flottant doucement dans l'air. Comme c'est beau. Comme il aime sa poussière. Sa chère -si chère- poussière. Et soudain, dans un sursaut de terreur inexpliquée, inexplicable, il frotte son pouce contre son index et son majeur, de sa main droite -sa main magique-, et la poussière, docilement, revient à nouveau vers lui. Il a si peur qu'elle disparaisse. Que sa présence si précieuse cesse d'être. Il ne peut supporter cette idée. Non, ça lui est impossible.


Phil aime vivre. Il aime être un animalik. Il aime tant son métier. Créer, réellement créer des choses et non simplement les reproduire, les façonner de ses mains, avec patience et précision.
Phil est patient. Plus particulièrement lorsqu'il travaille, c'est toujours lors de ces instants où sa tâche l'absorbe, où la fascination l’engloutit tout entier et que son humeur est la meilleure. Son travail l'apaise. Il a hérité de son grand père l'année dernière, et cette ville l'a appelé. Car même s'il est considéré comme un humain par tous ceux qui le connaissent (hormis ses parents), il lui semble important de se souvenir de sa véritable nature. Et puis avant d'arriver, il n'avait jamais... Suivi vraiment des animaliks. Suivi... Pardon, ce n'est peut-être pas bien clair.


La première chose que Phil a su faire avec sa poussière, c'est la faire déposer sur les gens. De là, vous pouvez en toute légalité dire que... Ca ne sert strictement à rien, même pour asphyxier les gens, les poumons sont pas dans les pores de la peau hein. C'est fou comme de nos jours, les gens sont sanguinaires. Phil s'est ensuite rendu compte que cette cendre bâtarde pouvait, en quantité suffisante, reconstituer les personnes que Phil avait déjà ''marqué'', en de petits personnages animés extraordinaires, reproduisant les mêmes gestes que leur original, les mêmes expressions. Les mêmes postures. Il trouva cela tellement incroyable. Observait émerveillé pendant des heures ces formes joyeuses, effrayées, cruelles, parlant dans le vide. Qui s'effondraient dès lors que son attention se reportait sur autre chose. Il vit des inconnus qu'il avait copié se faire ainsi frappés, massacrés sous yeux, et disparaître en un nuage de poussière sans pouvoir être recomposés. Une incrédulité au début, un effroi sans pareille ensuite. La poussière lui semblait prendre l'âme des gens qu'elle reproduisait, et il remarqua aussi dans ses longues séances d'observations que son amie poussiéreuse était incroyablement instable lors d'émotions trop fortes. Il ne pouvait avec son pouvoir qu'observer les gens sans pouvoir agir, les observant vivre tandis que son existence à lui s'écoulait devant la leurs. Il étudia les expressions avec un intérêt presque malsain. Vis des gens tuer et se faire tuer sans rien pouvoir y faire, ne connaissant d'eux bien souvent que leur silhouette. S'entraînant inconsciemment, dès que l'ennui le gagnait, à faire virevolter la poussière autour de lui sans lui donner de but. Juste pour qu'elle forme une présence vivante, réconfortante. Il aimait la solitude avec elle à ses côtés.


Phil est passionné. Il aime son travail autant que son amie omniprésente, mais le considère, au contraire de cette dernière, plutôt comme sa fonction, son passe-temps et gagne pain que comme une présence (enfin, s'il prenait tout ce qui passait comme une compagnie amicale, on pourrait en venir à se demander s'il n'a pas vraiment des problèmes). Il adore passer ses journées à sculpter, scier, construire, créer, engrener les mécanismes de ses horloges qu'il règle volontairement toutes à des heures différentes ; cela lui donne l'impression que sa boutique est hors du temps, hors de ce monde. Il laisse toujours aussi volontairement flotter des particules en nombre raisonnable, pour pouvoir à la fois dissuader les clients qu'il ne peut pas voir, laisser planer une atmosphère suspendue et mystérieuse, avoir une lumière comme il l'aime et se sentir vraiment dans son élément, chez lui.
Phil est méfiant. Envers les humains autant qu'envers les animaliks. Tous, tous sans exception ont fait des choses déplaisantes, des choses... Qu'ils n'auraient pas dû faire. Tous ont des recoins sombres qu'il ne veut pas voir. Vous entrer chez lui, un coucou retentit, comme annonçant une heure particulière. Il se pointe, vague, petit sourire et murmure de bienvenue, dans ses beaux jours. Tant de saletés ici, c'est sombre et le peu lumière se réfléchit sur toute cette crasse ; on a du mal à y voir grand chose. Et tandis que vous jetez le regard un peu partout, un peu de ces particules vous caressent le visage, imperceptiblement. Et le propriétaire guette discrètement vos réactions, le mépris aux aguets. Ne faites pas de faux mouvements, pas de remarque trop... Quelque chose, pas d'expression moqueuse ou dédaigneuse ; car il vous hait déjà.
Et Phil est rancunier. Ce qu'on a fait, on peut le refaire, et personne n'est entièrement digne de confiance. Je suis humain pour les autres, je le serai toujours. Pas de fausse manœuvres devant les gens ; c'est dangereux, un flux de poussière se remarque si facilement. Et s'oublie difficilement, même ici, et son animalikerie se propagerait vite.
Phil semble un peu amorphe. Il laisse peu transparaître ses sentiments, certainement parce qu'il n'a pas envie que les autres fassent comme lui : juger, dévisager,... Il n'est pas différent. Il ne se le laisse même pas croire. Presque pas. Il semble toujours un peu pâle, manquant pas mal de lumière. On voit vraiment des étoiles briller dans ses yeux lorsqu'il parle de sa magie et de son métier ; ce qu'il ne fait qu'à ses parents, ne cherchez pas. Il lui arrive de s'attacher à des inconnus dont il scrute la copie. Comme à des personnages de fiction qu'on voit évoluer. Il manifeste peu d'énergie et de volonté au premier abord, au premier regard ; est-ce parce qu'il ris et s'émeut vraiment surtout en faisant ses acivités ordinaires ? Oh, il lui arrive régulièrement de sortir, ne croyez pas, et parfois, il déambule autour, moins assuré (sa boutique lui semble tellement plus sûre), avec la démarche de celui qui a un but précis (bien que souvent il n'en est pas) et qui accessoirement, dépose discrètement quelques minuscules particules sur les passants.
A titre de souvenir, sûrement.




« POURQUOI MON MIROIR M'AIME »
 


Les yeux noisettes parsemées de graines d'absinthe, le teint diaphane, les yeux souvent soulignés d'une ombre vague marquant un manque évident de lumière et de vitamine D. La mâchoire marquée, les cheveux bruns, plus longs au niveau de la nuque. Une silhouette banale, ni trop imposante ni trop frêle, juste dans la norme. En plus de se frotter les doigts de manière incompréhensible (un tic étrange et singulier), il lui arrive, depuis qu'il a essayé de fumer -tentative qui commença plutôt bien jusqu'à ce que la poussière avalée remonte en nuée et manque de l'étouffer-, de mâchouiller des cigarettes avec d'un air appuyé (il aimerait les allumer pour montrer qu'il donne congé à ses clients et visiteurs, mais fichtre, plus jamais, jamais il ne veut retenter l'expérience de la poussière qui yolote. C'est beaucoup plus violent que les images glauques sur les paquets, sans aucune, aucune hésitation).
Un humain parmi tant d'autres. Qui porte toujours des chemises à manches longues. Peu de monde s'en étonne, après tout, cet homme que l'on connait souvent grâce à son atelier veut à coup sûr donner bonne impression à ses clients, et rester professionnel en toute situation. Et qui le lui reprocherait? Au moins est-il plus normal qu'eux


Il fait parfaitement l'illusion, même si lui, il peut les voir, les sentir, ses plumes. Il en a sur l'avant bras gauche, un beau, un ridicule bracelet de plumes hiboutées, si l'on peut dire. Et aussi sur le droit, en plus petites. Et puis une portée de bébés hétérogènes dans la nuque, d'où le nombre de cheveux plus important. Sans compter les griffes de ses orteils, eux-mêmes recouverts d'un fin duvet de ces choses insignifiantes qui servent à voler. 


Cependant, n'en doutez pas, Phil est humain. Jusqu'à un certain point, du moins.  


« COMMENT JE SUIS DEVENU(E) TROP CLASSE »




Un petit cri. Un petit grincement effroyablement désagréable, puis un piaillement aigu interminable. Sans doute la naissance n'est considérée que comme peu importante. Phil naquit un beau matin d'automne, chez ses parents, sans l'aide de la sage-femme qui avait été pris dans un bienheureux embouteillage, plein de ce liquide visqueux avec le lequel naissent tous les tous-petits, quelques cheveux sombres, et des aberrations. Des petits éléments qui firent tiquer ses parents. Notamment son père, qui les connaissait déjà. 
Il fallut couper des plumes. Toujours lui mettre des chaussons pour dissimuler ses griffes (ses minuscules, indécentes petites griffes). Oh, ils ne le considéraient pas comme s'il était fondamentalement différent. Mais leur précieux avait une chance qu'ils ne devaient surtout pas négliger: des traces animales facilement dissimulables. Une chance merveilleuse; celle de ne pas paraître différent. De ne pas être dévoré par les préjugés, le rejet et les discriminations dès son arrivée en ce monde. 
Inutile de s'attarder sur ce point. 
Philibert serait comme un humain pour tous, sauf pour deux. 


Le père de Philibert était un type sympathique, qui ne donnait jamais explicitement son avis. Au contraire de sa mère d'ailleurs, qui elle, pour le coup, le donnait sur tout. Elle avait décidé que l'originalité était la clé de l'unique, et afin de l'appuyer de toutes ses forces, elle avait longuement cherché un nom très peu utilisé. Philibert, dit-elle à son mari. Quelques paroles floues, puis d'accord. 
Leur enfant s'appela Philibert. 


Elle disait toujours de ne pas être pareil. De ne pas copier. De faire autrementD'être autrement
Et Phil, son bambin de deux ans et demi, de ses grands yeux innocents, acquiesçait doucement. Sans trop comprendre pourquoi ni comment. D'accord maman. Papa aussi fait toujours comme ça, avec une grande lassitude. Oui. Oui. Oui. 
Et puis maman partait. Papa aussi. Il ne fallait pas montrer les marques des tiges noires sectionnées à grand-père. S'il le voyait, dire qu'il y avait eu un "accident". C'était tout. Jamais pieds nus. Pourquoi? Parce qu'il avait attrapé une maladie étrange qui faisait que si quelqu'un autre que ses parents voyait ses pieds, Phil mourrait sur le champ. 
Et surtout, surtout, jamais, jamais, au grand jamais hibou. C'était une autre facette de sa maladie. Ca faisait pareil que pour les pieds, sauf qu'avec le hibou, il risquait de ne jamais pouvoir redevenir humain si on le voyait. 
Tant de cauchemars. De pleurs, de hurlements effarés la nuit. Ah, que cet enfant est naïf, se disait sa mère en le berçant et en le rassurant maternellement (mais pas trop, il fallait qu'il ait peur pour éviter une catastrophe).
Malheureusement pour elle, cet enfant grandit. 
Malheureusement oui, même si le contraire eut été bien plus fortement choquant.


Phil eut une enfance plutôt banale. Des amis, dont un seul vraiment proche, atteint de la maladie de l'homme pétrifié, qui mourut après la perforation de ses poumons par un os indésirable, vers leurs cinq ans. Triste, cruel? Pourquoi cela? Phil ne s'en souvient pas. A l'époque, avec sa mère surprotectrice, il avait simplement retenu qu'il avait déménagé. Et c'était retrouvé avec un tas de gosses sympathiques, mais sans plus. Une enfance banale, un goût égal à la majorité des enfants pour apprendre, des mensonges, des manches longues insupportables l'été à cause de sa maladie. Des parents travaillant beaucoup, trop, et un grand-père proche mais le croyant humain. 
Et puis la poussière. Il commença par sentir sa présence, dans les moindres recoins, à portée de main. Un instinct étrange, une attention particulière. C'était comme si lui et elle se reconnaissait. Elle frissonnait pour lui faire savoir qu'elle était des siens. Et lui, figé, hypnotisé, il attendait, il observait. 


Rapidement, il y eut une constatation, suivi d'une hypothèse; lorsqu'il frottait son pouce, son index et son majeur de sa main droite, la poussière lui obéissait. Sa main droite, pas la gauche. D'où l'hypothèse; était-elle magique? Si on lui coupait, pourrait-on maîtriser la poussière comme lui? Il se questionne encore à ce sujet.
Sa mère trouva que ce don était merveilleux, en particulier pour une tâche précise: le ménage. Son fils fut chargé de rassembler toute la crasse aidé de sa faculté. Et puis de la jeter dehors. Ce qu'il ne faisait pas. Jamais. Amassée dans sa chambre au début, rendant l'air autant irrespirable que celui de la maison était pur. Il devait créer une bulle autour de lui en y pénétrant, pour le pas s'étouffer. Lorsque sa mère l'eut découvert, et tout enlevé, il la stocka dans une armoire qu'il vida. Puis sous le lit. Les disputes se multiplièrent, jusqu'à une paix fragile et une distance plus que visible avec sa mère, sous les yeux absents de son père. Un homme vide, son père, selon lui. Piégé dans les filets de sa femme et de son passé. Mais toujours doux avec son seul fils. Accueillant, compréhensif, s'il le lui demandait. S'il quémandait.


Solitude et adolescence sont presque des synonymes pour Phil. Par solitude, absence de chaleur humaine. Phil n'a jamais été seul, jamais. Il s'est senti un peu délaissé par son espèce, souvent (et pour cause, vu son attitude) cependant il la sentait toujours près de lui. Omniprésente. Irremplaçable. Digne de confiance (et pour cause, à nouveau). 
L'âge adulte, l'intérêt pour le bois naissant. Pour la sculpture, la création. Pour la texture. Pour l'odeur. Et pour le temps. Le temps qu'il se donnait toujours pour faire ce qu'il faisait. Mais aussi pour le temps qu'il voyait s'écouler à mesure que les formes changeaient. 
Et les mécanismes, oh, ce qu'il les avait étudié. Cela devint rapidement une passion, et il choisit rapidement sa voie, après deux stages concluants. 


Il ne savait pas trop comment se lancer, alors resta quelques mois après la fin de ses études chez ses parents, sans rien faire d'autres que deux ou trois montres en bois et quelques sculptures miniatures, accompagnés de vagues recherches et de longues heures allongé, à écouter le bruit. Son bruit.


Et puis, il y eut l'héritage de son grand-père. Enfin héritage. Il n'était pas mort, le bougre, mais donna depuis son hôpital pourri une partie de son argent pour venir en aide à son petit fils, déclarant tout de même cela comme un héritage.
Phil s'était orienté vers cette ville. Pour pouvoir se sentir les deux. Pas seulement humain. Et puis... Pour d'autres choses aussi. Des petits éléments qui le tirèrent jusqu'ici. 


(ok, la fin est bâclée. Mais y'a les lignes, alors osef êê)


C O D A G E  P A R  @G A K I.  S U R  http://epicode.bbactif.com/">E P I C O D E


Dernière édition par Philibert Vichy le Lun 27 Juil - 16:09, édité 11 fois
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Sylnodel Aerin
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Pouvoir: Capacités Physiques Sur-développées.
Race précise: Wolve

MessageSujet: Re: Philibert Vichy    Lun 2 Mar - 19:46
Re-bienvenue !
N'oublie pas de modifier ton post sur le résumé des comptes pour ajouter ce nouveau personnage à ta tribu c;

Bonne continuation pour ta prez !



she's the girl with a fairytale face but her mouth screams like a wolf's
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Crow Reenson
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Age: 21 ans
Pouvoir: Feu
Race précise: Baggera

MessageSujet: Re: Philibert Vichy    Mar 3 Mar - 20:26
Han. Manon.
A l'heure où tu verras ce message, je te l'aurai sans doute dit cent fois, mais chaque fois que je lis des trucs de toi je suis choquée par ton talent. Choc. Je suis outrée. C'est indécent, Manon.

Et. Voila. Re-bienvenue pour la... euh... quatrième fois je crois êê
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Philibert Vichy
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Age: 23
Pouvoir: Contrôle de la poussière
Race précise: Hibou

MessageSujet: Re: Philibert Vichy    Dim 8 Mar - 9:49
Coucou! /agite les bras/ /planque le "édité 8 fois"/
J'ai fini 8D Même si l'histoire et le physique sont un peu bâclés, je l'admet.

Syl': Merci et oui je vais le faire. ... Tout à l'heure c:
Justine: ... Comme d'habitude oui, j'ai du talent et tu n'en n'as pas, pas vrai, c'est bien connu? éè

Edit: Édité 9 fois maintenant D8 -et puis aussi, j'ai pas trouvé d'acteur donc si quelqu'un a une idée... êê
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Ulrich von Hohenfels
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Date d'inscription : 09/11/2014
Sur l'avatar ? : Jamie Campbell Bower

MessageSujet: Re: Philibert Vichy    Dim 8 Mar - 11:31
C'est claaaasse uuuhhh si claaaasse
Validée è_è Je veux des liens è_è Mais mes persos sont trop bas placés pour tes merveilles bweuh è_è


it's just love, selfish love


 
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MessageSujet: Re: Philibert Vichy    
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