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 désolé pour avoir bousillé ta famille, mais j'ai une pizza; Syl/Gil

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Gilbert Van Oogen
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MessageSujet: désolé pour avoir bousillé ta famille, mais j'ai une pizza; Syl/Gil   Dim 11 Jan - 2:57

It is easier to prevent bad habits than to break them.



what makes a good man?
what he is, what he says or what he does?

Les jours deviennent longs, ennuyants. Petit à petit, je sens ce sentiment de sécurité dans mon corps en train de me quitter, à petit feu. Comme s'il voulait me forcer à recommencer, à recommencer ce cercle vicieux dont je serais sûrement incapable de me sortir. Ce foutu cercle, simple, trop simple, mais si, oh si, complexe. Parfois, on se croit si fort, si invincible, que personne ne peut nous écraser, que nous oublions ce que nous laissons derrière nous. Des choses qui faiblissent en nous car nous sommes trop occupé à lever la tête et à garder ce sourire important. Ce sourire si important pour moi qu’on pourrait même le considérer de vital. Je lève les yeux sur l’horloge aux aiguilles d’un rouge pétard habillant la pièce principale de la pizzeria. Le jeune garçon de la propriétaire est assis à mes côtés, suivant mon regard comme si j’étais son idole. C’est assez gratifiant. Tic, toc, tic, toc. Aucunes commandes, et ce, depuis bientôt deux heures. Deux heures que je poireaute dans le restaurant, en faisant des aller-retour  assez fréquent de la cuisine à la salle à manger, m’amusant parfois à appuyer sur quelques boutons, à piquer une ou deux frites et à échanger quelques mots avec la propriétaire, tranquillement assise dans son bureau. Lorsqu’elle me regarde, j’ai l’impression que son sourire m’illumine d’une grâce inexplicable. Cette vieille dame est d’une bonté extraordinaire. Si j’ai un peu plus d’argent pour vivre, c’est bien grâce à elle. Et elle m’adore, je ne sais guère pourquoi, mais c’est la seule humaine –avec son fils- qui, avec les récents évènements, continue de me regarder comme si j’étais un simple garçon, et non un monstre. Lorsque je sors du restaurant, je dois toujours faire attention à avoir mon casque de moto délicatement posé sur ma tête, histoire de cacher mes oreilles. Ce qui est de ma queue, c’est triste à dire mais elle étouffe docilement dans mon pantalon. Je laisse tomber mon visage entre mes mains en laissant pousser un long râle.

« T’est tellement cool, Gilbert! »

J’entre-ouvre mes doigts pour pouvoir apercevoir la petite tête rivé sur moi, un regard emplis d’admiration, et de préoccupation. J’adore ce gosse, et il m’arrive de le garder, très souvent. C’est un ange. Pas un ‘ange’ ange, mais dans le sens que lui et moi, on se comprend. L’innocence des enfants m’adoucit étrangement, sûrement à cause de ce que j’ai causé dans mon passé. Sur le coup, je frisonne, et le regard du petit Angelo s’agrandit. Il vient même jusqu’à déposer une main sur mon avant-bras.  Je baisse les yeux sur sa toute petite main et me dis que les enfants ont vraiment quelque chose pour redonner le moral. Je lui souris, en faisant bien attention de ne pas montrer mes canines –je sais qu’il est mal à l’aise en les voyant, et je ne peux pas lui en vouloir, la télévision aime bien démoniser  les animaliks-, puis finis par ébouriffer le plus délicatement possible ses cheveux.

« C’est toi qui le dit, Ange’. C’est toujours les enfants qui ont raison, n’est-ce pas? »

Je lui fais un clin d’œil alors que j’entends le téléphone sonner de l’autre côté de la pièce. Je pourrais en être ravi. Mais je suis aussi ravi de passer du temps avec ce petit bonhomme, si naïf et si adorable. Je me suis toujours dit que plus vieux, j’aimerais avoir des enfants. En premier c’était pour garder une descendance aux Van Oogen, après c’était pour le plaisir d’avoir des enfants, et pour mon amour inconditionnel envers ceux-ci. Mais je sais bien que c’est impossible, désormais. L’amour, pour moi, ça n’a jamais marché avec les filles, et ça ne marchera jamais. Heureusement? Je sais pas. Je roule des yeux et tire de la langue avant d’entendre quelqu’un crier mon nom. Angelo se lamente mais je n’y porte pas vraiment attention, sur le coup je me lève et l’attrape par les jambes comme un sac à patates, alors que lui s’occupe à m’attaquer du mieux qu’il peut : les fameuses claques sur les fesses. J’éclate de rire avant de le déposer dans le bureau de sa mère, lui lâche un bisou sur le front et siffle un « fait attention aux dragons, mon p’tit. Ils sont partout. Reste bien à côté de ta maman, surtout. ». Mon nom se fait entendre de plus belle. Je me dépêche d’attraper la foutue pizza et détale le plus vite possible, en prenant le papier qui indique l’adresse dans ma poche. Dépose la pizza, mets mon casque, démarre la moto, broom broom, tout est beau, tout est bien, tout est bon dans le cochon. Je m’assois sur le siège, fait quelques kilomètres dans le vide.

Ah. C’est une livraison, pas le « je rentre chez moi » genre de trajet. Je soupire, me poste à côté, ramasse mon papier et ne peut que rester surpris en me rendant compte que. Je suis parfaitement incapable de lire l’adresse. Je regarde autour de moi, siffle de rage en me rendant compte qu’il fait trop noir pour m’orienter. Je pourrais utiliser mon pouvoir et créer de la lumière, mais ce serait comme faire ‘yo, j’suis un animalik, tout seul, perdu, et j’veux bien me fait buter, aussi’. Je pourrais me débarrasser facilement des racailles, mais je n’ai pas envie de faire de mal à personne. Je ne peux que grincer des dents et me mettre à sillonner les ruelles, une pizza dans la main droite alors que ma main est gauche est dans ma poche de pantalon, prêt à sortir mon pistolet si la situation oblige. Je garde mon casque sur la tête, on ne peut jamais être prudent. Je ne peux plus faire confiance à personne, de nos jours.
Eques, Never-Utopia.



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Sylnodel Aerin
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MessageSujet: Re: désolé pour avoir bousillé ta famille, mais j'ai une pizza; Syl/Gil   Dim 11 Jan - 20:58

oopsGilbert & Sylnodel


Je grogne. Ça doit faire quoi ? Une semaine ou deux que je cherche un travail. J'aurais dû m'y mettre avant. Mais la vérité c'est qu'avant, j'en avais rien à foutre. Maintenant, j'en ai terriblement besoin. Il faut que je ramasse des sous pour me payer le train et rendre visite à Alex. Et éventuellement en prendre pour Tsume et Roméo et rester là-bas le temps que ça se calme ici... partout où je vais, je me fais jeter. J'ai le temps de rien dire, à la seconde où les gens se rendent compte que je suis une animalik, ils me foutent dehors. Certains plus gentiment que d'autres mais le résultat est le même. Personne ne veut " d'ennuis ". Comme si on était des problèmes, comme si on était des erreurs.
De toute façon, même si j'étais humaine, qui voudrait d'une pauvre fille sans aucun diplôme ? Faut avoir bac je sais pas combien rien que pour éplucher des patates de nos jours. J'ai déjà de la chance de savoir parler, avec le passé que j'ai, je serais incapable de faire des études.
Maintenant une demi-heure que j'suis assise sur ce banc, des idées noires plein la tête. J'suis dans de beaux draps. L'idéal, ce serait de trouver un job que je puisse faire depuis ma chambre, comme ça je prends pas de risques.
En parlant de risques, il se fait tard, je ferais mieux de rentrer. La nuit est de plus en plus propice aux agressions et j'ai vu trop d'animaliks blessés rentrer à l'internat en boitant. J'ai peur de la réaction de Tsume si elle me voit rentrer dans le même état qu'eux.
J'avais pris un bonnet pour couvrir mes oreilles mais je l'ai oublié dans une salle d'attente.
Je soupire et me relève, j'attrape mon sac en bandoulière que je passe autour de mon épaule. Je me mets en route. Je resserre mon écharpe et croise les bras  sur ma poitrine pour me tenir plus chaud. L'air chaud que j'expire se transforme en fumée. J'ai le souvenir que ce phénomène nous amusait beaucoup, à la meute. Ça fait longtemps...
Il n'y a plus beaucoup de monde dans les rues. Peut-être que les gens savent. Que les animaliks se font persécuter. Ils ont peur, c'est normal. Mais pourquoi est-ce-qu'ils n'agissent pas ? Je ne comprends pas. Nous sommes comme eux, nous ne sommes pas tous mauvais.
J'ai marché un moment avant de passer devant un groupe d'hommes vêtus de noir. Ils me sifflent. Mais pas le genre de sifflement de gros lourds qui veulent aborder une meuf. Ils me sifflent comme un clebs. Je ne dis rien. Si je fais quelque chose, ils utiliseront ça comme prétexte pour se faire passer pour des victimes ou je ne sais quoi. Je relève la tête et passe mon chemin. J'accélère légèrement pour qu'ils ne le voient pas.
Mais je les entends rire. Je presse un peu plus le pas. Cette fois, je m'en fiche qu'ils le remarquent.

« Qu'est-ce-qu'il y a ? Tu nous ignore ? Tu te crois supérieure ?! »

Ils rient de nouveau. Je serre les dents pour m'empêcher de répliquer. Si je réponds, ça ne fera qu'envenimer les choses et on n'a pas besoin de ça. Mais intérieurement, je ris. Un rire amer. Il ose me dire ça ? Mais lequel de nous deux est en train de se croire supérieur ? La bonne blague.

« Hey, viens le toutou, j'ai un no-nos pour toi ! »

Nouveaux gloussements. Cette fois je n'arrive pas à me retenir. Je me retourne et ne peut m'empêcher de lancer :

« Eh, tu pourrais pas balancer tes vannes pourries à quelqu'un que ça intéresse ? Genre, je sais pas, ta mère ?! »

Je regrette déjà ce que je viens de dire. L'un d'eux laisse tomber sa clope et l'écrase. Ils se relèvent tous, les mains dans les poches, avec leurs sourires menaçants. Je pourrais m'enfuir en courant mais par fierté, je ne le fais pas. Je veux leur montrer que je n'ai pas peur d'une bande de lâches. Ils sont juste devant moi. A portée de main. Pourtant, je reste immobile. L'un d'eux, celui qui s'est levé en premier et qui semble être le chef de meute approche sa tête de la mienne. Si bien que je peux sentir son souffle puant effleurer mon visage et sa main rugueuse me caresser la joue.

« C'est dommage que tu sois un monstre. T'aurais été jolie en humaine. Mais t'inquiètes pas... Quand on aura fini avec toi, tu ressembleras plus à rien. »

Malgré moi, je frissonne. Ce mec me répugne. Son sourire édenté est flippant. Il passe ses doigts sur mes lèvres. J'en profite pour le mordre violemment. Et entre-nous, il a un goût dégueulasse.

« Me touche pas. » je grogne.

Un grondement sourd remonte de ma cage thoracique, mes oreilles se couchent et je montre les dents. L'homme tient sa main blessée mais ne semble pas avoir peur. Il recule et les trois autres me tombent dessus. J'arrive à éviter quelques coups, mais honnêtement, j'en prends plus que je n'en esquive. Dans les films, les méchants sont cons et attaquent chacun leur tour. Mais eux savent que seuls, ils n'ont aucune chance. Et ils ne se battent pas comme les gens normaux. Leurs mouvement sont fluides et maîtrisés. Si j'évite un coup, je me prends fatalement celui d'après, même avec mon pouvoir activé. Ils sont d'une synchronicité effrayante. Je suis dans la merde, je ne vais pas pouvoir tenir longtemps.
Je me mets en garde, pare quelques coups mais je suis tellement concentrée à protéger ma tête que l'un d'eux en profite pour faucher mes jambes. Je tombe à terre. Aussitôt, j'essaye de me relever car je sais que si je reste allongée, c'est fini. Mais je n'y arrive pas. Il y en a un qui s'est assis sur moi. J'arrive à le soulever un peu mais je ne peux pas bouger plus que ça. Ma vue se brouille... je cesse de me battre. Tous ces discours fait à Tsume sur le fait de ne jamais baisser les bras résonnent dans ma tête. Quelle ironie.


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mais non c'est pas caca, je t'aime ♥



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Gilbert Van Oogen
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MessageSujet: Re: désolé pour avoir bousillé ta famille, mais j'ai une pizza; Syl/Gil   Dim 11 Jan - 23:08

Fucked up our lives just for the thrill



everyone has a fire;
and when we die,
we reborn of our ashes, stronger.

Je ne dois pas m’éloigner trop loin, je dois garder une distance qu’on qualifierait d’acceptable. Je ne dois pas m’enfoncer dans le noir, me laisser engloutir par cette lune scintillante, ces chants terrifiants. Mon cœur me crie de m’en aller le plus rapidement possible, après tout, risque sa vie pour une pizza, c’est bête, surtout quand on sait que je suis héritier d’une famille de mafieux, quoi. Je pourrais avoir une mort beaucoup plus digne de ‘ouais bah, je savais pas lire l’adresse et j’ai décidé de faire mon jeune scout, et puis après un humain carrément banal est venu me donner un coup de pieds dans les couilles, ça m’a fait un mal de chien. Ah ! Tu comprends, chien ? Chien-chien… ‘, j’veux dire, on se moquerait des moi pendant des siècles et des siècles, Gilbert Julius Van Oogen, danger public et recherché par la police –enfin, recherché, les policiers ne vont pas plus loin que la station de police et encore, c’est comme s’ils étaient morts. – est mort à cause d’une foutue pizza et d’une écriture trop pourrite. Même moi j’en rirais. Après tout, il faut bien savoir rire de soi-même. Enfin, quand tu te regardes dans le miroir et que tu éclates de rire, là, c’est peut-être parce que ça tourne pas très rond dans ta tête, selon moi. Oh, et puis merde, ça me fera quelque chose à raconter  quand j’vais être mort. Je débarque de ma moto, prends la clé et me remets dans la même position qu’avant, pizza d’une main, fusil –caché dans ma poche- de l’autre. J’vais me promener dans la rue et gueuler  ‘olé olé pizza gratuite et animalik à buter ! 2 pour 1 !’. C’est une belle idée de marketing, j’suis sûre que la proprio adorerait. Elle serait fière de moi, mais à un point ! Quoique, si j’crève, elle aura plus de livreurs. Mais ce serait un animalik de moins. J’ai entendu une conversation l’autre jour comme quoi beaucoup de personnes travaillant à la pizzeria auraient démissionné à cause de mon statut d’animalik. Pas parce que j’ai buté pleins de gens, et genre, ma famille complète, non, parce que j’étais un putain d’animalik. Ce soir-là j’me suis regardé dans le miroir et j’ai éclaté de rire, solide. Parce que les humains ici sont vachement stupides, et que d’un autre côté, je me rends compte que ce n’est pas ce que j’ai fait qui me rends dangereux, mais bien ce que je suis. Après j’ai pleuré, un tout petit peu. Genre. Tu sais quand tu reçois de l’air froid dans les yeux ? Genre, ça. J’suis pas effrayant, quand même, j’veux dire oui ok j’ai des tatouages mais ils sont pas violents. Pas du tout. Mais je suis en danger et dangereux pour ce que je suis. Super. Great. J’ai hâte qu’on vienne me buter dans le restaurant un jour, hein. J’devrais arrêter de travailler, j’ai déjà hérité quelques remarques acerbes de mon patron au garage, qui est devenu beaucoup plus pointilleux envers moi qu’avec les autres. Comme quoi je dois être meilleur vu que je suis animalik. J’veux dire, changer une roue, c’est changer une roue, que tu sois Allemand, Anglais, Français ou Américain, le résultat sera le même. Identique. Tu ne peux pas améliorer ton changage de roue, mon vieux. Pas du tout, c’est stupide quand même.

Plus j’avance dans la pénombre, plus la vie se fait entendre autour de moi : bruits de pas, respiration saccadé, murmures. Personne ne m’attaque car personne ne peut être sûr de ma « race ». Animalik, humain, robot ? Qui sait ? Je remercie silencieusement mon casque, de m’être aussi utile. C’est alors que j’entends des voix, beaucoup plus fortes et assurées que les simples murmures, sortir du lot. Curieux, j’essaie de tendre mon oreille –humaine, car celle animale est plaqué contre mon casque et que ça me fait un mal… de chat, j’vais arrêter avec ce jeux de mot de merde mais avouez qu’il est pissant- et parviens à me diriger vers ces voix. Mes yeux finissent par s’habituer au noir alors que j’aperçois un groupe d’hommes s’acharner sur une blondasse animalik, canidé de vue. Une blondasse que je connais car c’est la sœur de Tsume, sur le coup. Slynadelle. Sylnobil ? Tchernobyl ? J’m’en souviens pas vraiment, mais je sais juste qu’elle me blaire pas. Moi j’la connais pas, sur le coup. Et j’me sens d’humeur héroïque, limite je peux juste aller buter les mecs et m’enfuir par le toit du bâtiment derrière elle. Ce serait vachement cool et elle fantasmerait sur son prince charmant –non, je n’ai pas envie de me la taper, comme toutes les filles désormais-. Ce serait vachement ironique, mais j’aime bien ce plan. Elle semble d’être dans un mauvais état en plus, encore plus de mérite pour moi. Je m’approche doucement et tends ma pizza vers les yeux de ses cabots, qui se sont redressés pour pouvoir me regarder. Je souris, mais on ne peut pas me voir à cause de mon casque oh trop mystérieux. Casqueman prend la parole :

« Vous voulez une pizza ? Toute fraîche, en plus. »

Ils gueulent, je sais pas trop quoi, je ne suis pas vraiment capable d’entendre. Je fais un nouveau pas alors que je balance la pizza dans la tronche du gros tas de muscles j’éclate de rire quelques secondes alors que je sens mon corps être propulsé en arrière. Là, c’est plus drôle. Je n’aime pas ça, rewind, rewind, rewiiiind. Je ferme les yeux et accepte ma destinée. Je sens un coup contre mon torax alors que deux mains tirent mon casque. Mon plan tombe à l’eau. Casqueman est vaincu. Mon sourire maladroit s’élargit alors que je tourne ma tête sur le côté, où Sylnopassibelle est étalée. Un mec est assis sur elle ? Comme si elle était une chaise. Je lève légèrement ma main pour lui faire un coucou et me prends un coup de poing dans la tronche alors que je m’esclaffe d’une voix affreusement stupide :

« Yo, Sylmobile. »

Je finis par laisser échapper de l’électricité partout sur mon corps, ceux qui sont après moi souffrent le martyre, par contre les autres, c’est raté. L’effort me coûte un léger grognement, mais je finis par me relever et dépose ma main sur la tête du mec assis sur Sylplutôtmorte. Je sens le sang dans ma bouche mais continue de sourire :

« Ce serait sympathique si tu pourrais la laisser tranquille, si tu veux pas finir cramé. »

C’est du bluff parce que j’ai déjà épuisé toute mon énergie, mais bon. Le truc qui me fait peur, c’est que leurs coups sont affreusement bien placé, étrangement. Ils ont bouffés beaucoup d’Oméga 3, gosses.

Eques, Never-Utopia.



j'aime les jeux de mots, ça paraît pas du tout hein 8D
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Sylnodel Aerin
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MessageSujet: Re: désolé pour avoir bousillé ta famille, mais j'ai une pizza; Syl/Gil   Lun 12 Jan - 21:04

oopsGilbert & Sylnodel


Cette voix. Manquait plus que ça putain. Cet idiot va me croire faible après.... bon c'est vrai que pour le coup, j'ai pas assuré. Je tourne la tête comme je peux pour voir Gilbert. Heureusement, l'abruti sur moi a arrêté de me frapper. Il est trop distrait pas Gil'.

« Yo, Sylmobile. »

J'ai jamais été aussi heureuse d'entendre la voix de c'type. Bon, j'avoue s'il se fait défoncer, ça sert à rien mais au moins, ça me fera un petit divertissement avant de mourir, c'est plutôt sympa comme concept la mort/spectacle.
Mais j'ai parlé trop vite, apparemment car Gilbert ne semble pas avoir dit son dernier mot. Il électrifie ces blaireaux et se relève normal. J'aimerais bien en faire autant. Mais le connard qui m'a confondu avec un coussin pèse au moins trois tonnes et ok, avoir de supers habilités physiques c'est cool mais ça veut pas dire que je peux me relever avec un mec de l'équivalent de trois éléphants sur mon ventre. En plus, si je force trop, ça va faire mal au dos.
Enfin, pas besoin de me soucier de ça plus longtemps parce que Gil'abruti me sort du pétrin.

« Ce serait sympathique si tu pourrais la laisser tranquille, si tu veux pas finir cramé. »

Je toussote.

« C'est vrai que ce serait cool. »

Putain je peux même pas rouler c'est abuséééé. Mais heureusement, le gars s'est rendu compte que ses potes n'étaient plus trop aptes à se battre et il sait qu'il a aucune chance seul. Surtout pas contre deux Animaliks - même si y'en a un en sale état. Et puis, il doit aussi avoir peur de Gilbert - ça sonne comme un compliment, ça fait mal à dire - et ne pas avoir envie de finir en bacon. Et devinez que fais un humain quand il a peur et qu'il sait qu'il va pas survivre ? Il fuit.
Je critique pas, je sais que l'instinct de survie c'est plutôt balèze comme truc et que quand t'es un pauvre loup solitaire, t'essayes pas de te faire un papa ours de 2m50 de haut.
Je peux enfin me relever. Je sens plus trop mes jambes et la tête me tourne tant que je dois m'accrocher au premier truc qui vient pour ne pas me casser la gueule. Mais lorsque je réalise que le premier truc qui vient c'est le bras de Gilbert, je le repousse en grognant.
Je titube en me tenant la tête. Je porte une main à mon nez. Je saigne. Merde ça coule grave. Mon nez pisse le sang, un goût de rouille emplit ma bouche. Mes côtes me font terriblement mal, surtout quand je respire. J'ai mal aux genoux, aussi. Sinon, j'ai quelques égratignures sur les mains, mais ça c'est superficiel, on s'en fou.
Bordel. Il aurait dû rester là, je lui aurais défoncer sa petite gueule de poisson pas frais. Je penche la tête en avant pour cracher du sang. Je sais que c'est mal vu par le peuple et tout mais vu ma condition, j'en ai rien à foutre, actuellement.
Je relève la tête, renifle et toise Gilbert en fronçant le nez. Pourquoi il m'a aidé ? ........ attendez, j'vais devoir lui dire merci ?
C'est vrai que ce serait la moindre des choses... putain, j'aime pas faire ça... mais j'ai pas l'choix, il était pas obligé de m'aider non plus... argh.

« Je... uhm.. merci.. »

Si il ose me dire que je lui en dois une, je l'étrangle. Il a buté mon frère et a fait souffrir ma sœur. Alors ok, j'suis reconnaissante sur ce coup-là. Mais je lui dois rien du tout, hein.


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j'ai changé un peu ta couleur bc c'est chaud sur le blanc ça se voit pas mais mdr nos couleurs elles font trop un gars/une fille



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MessageSujet: Re: désolé pour avoir bousillé ta famille, mais j'ai une pizza; Syl/Gil   Lun 6 Juil - 22:46

My father was a monster, and so am I



j'enseigne à mon coeur,
l'art de fuir.

« C'est vrai que ce serait cool. »

Cool? Serait? C'est cool, c'est même très très très cool, j'veux dire je n’ai pas envie de finir à quatre pattes devant ce genre de personnes, qui sont loin d'être des hommes qu'on respecte. Je pourrais dire ça parce qu'ils s'en sont pris à une femme, mais je ne suis pas stupide quand même, les femmes savent se battre. Je l'ai compris très tôt, ça. Et faut dire que les femmes que je côtoyais le démontrait très bien, qu'elles savaient utiliser leurs griffes. C'est respectable. Les femmes sont respectables. Elles ont le droit au respect, selon moi. Enfin bref, j'aime bien divaguer mais les petits voyous ce sont cassé et j'aimerais bien faire de même avant de recevoir discours 101 t'est un trou du cul, t'est naze, etc. Je le sais bien que j'suis naze mais en sachant que je suis naze ça fait de moi un homme de cœur. Si si, je vous jure. Je ne mens pas. Vous me croyez pas, bah ce n’est pas fort de votre part.
Sylmobilette se relève, et s'agrippe sur mon bras parce que la pauvre elle vient de se faire tabasser, ouh là là, bisous magique. Je fige quand même sur le coup, parce que voilà quoi. Je plisse un peu mes yeux, la dévisageant. C'est sûr qu’elle n’est pas toute là, la pauvre. Mon premier réflexe est de regarder si ses pupilles sont dilatées. Réflexe triste mais réflexe quand même. Bon, bah, correct. J'imagine que c'est les coups qui l'ont rendu cra-cra comme ça. Faut dire qu'on fait dans le cra-cra ultime, ici. Je racle ma gorge assez fort pour qu'elle m'entende, mais j'pense qu'elle avait déjà réalisée sa maladresse parce que elle a grogné, elle. Moi j'suis tout gentil avec elle, tu vois, j'l'aide et comment elle me remercie? Grognement. Quoique, ça fait longtemps que j'attends plus rien en retour lorsque je rends service. La bonté c'est mort, pwet, finis. Je la regarde en train d'essayer de rester sur ses deux pattes, me demandant si je devrais l'aider, ou bien j'vais me retrouver homme tronc. J'imagine que ce serait mieux de la laisser faire. Et puis c'est une grande fille, hein. Je la fixe sans vraiment trop savoir quoi dire ou quoi faire. Pendant quelques secondes, l'idée de m'en aller sans souffler mots me semblait appropriée, mais après réflexion c'est une pas si bonne idée. Et si elle m'haïssait plus à cause de ça? Je ne sais pas moi, mais les Aerin, elles sont tellement compliquées parfois. Ou je ne sais juste pas avoir des interactions sociales normales. Les deux, p't'être.

« Je... uhm.. merci.. »

J'entends le mot "merci" et j'ai l'impression de monter au troisième ciel. Ou quatrième. Ou vingtième. Je ne peux m'empêcher de sourire, j'ai l'impression d'avoir fait quelque chose de bien. Et quand un toutou se fait acclamer, toutou il est tout content content. Je siffle sur un ton faussement déçu:

« Ma pizza elle est foutue. »

J'hausse les épaules, grince des dents en réalisant que ce que je viens de dire est réel. Ma pizza elle est foutue. J'vais me faire taper solide sur les doigts. Est-ce que ça en valait la peine, peut-être? Je relève les yeux sur Sylnouille et la dévisage quelques secondes, essayant de trouver LE trait de famille. Eh bah c'est raté parce qu'il fait noir. Dommage.
Meilleure chance la prochaine fois. Insérer un dollar pour continuer.
Je soupire en donnant un coup de pied dans le vide pour exprimer ma rage éternelle que je ressens en ce moment. Envers ma pizza. Pourquoi t'est foutue, sale pizza. Je pensais qu'on s'entendait bien, qu'on avait une belle relation, et puis dès que j'te balance par terre tu veux plus de moi? Va donc chier.

« Tu foutais quoi dehors toute seule? Tu sais bien que c'est dangereux, en plus ça aide pas qu'on est le soir. »

Je fronce les sourcils, repasse ma phrase quelque fois dans ma tête et m'empresse de rajouter:

« Pas que je m'inquiète pour toi, hein. J'm'en fous. »

J'fais ça surtout parce que je veux être le Dalaï-lama. En même temps, vous avez vu son costume? Il est tellement cool.


Eques, Never-Utopia.



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MessageSujet: Re: désolé pour avoir bousillé ta famille, mais j'ai une pizza; Syl/Gil   Mer 15 Juil - 19:00

oopsGilbert & Sylnodel


« Ma pizza elle est foutue. »

Mais on s'en fout de la pizza -j'arrive pas à croire que j'ai dit ça!- je viens de te dire merci. Aka le mot le plus DUR à dire pour quelqu'un avec une fierté comme la mienne et encore plus lorsque je dois les dire au mec qui a DÉCIMÉ MA FAMILLE.

Je dois être un peu sur les nerfs. En même temps, je pisse le sang.

Je le regarde rager sur son bout de carton, sans trop savoir quoi dire. Peut-être que je devrais dire un truc. Mais je l'ai déjà remercié alors je vois pas quoi dire d'autre. IL POURRAIT DIRE DE RIEN, MERDE. Je ferais mieux de partir, peut-être..

« Tu foutais quoi dehors toute seule? Tu sais bien que c'est dangereux, en plus ça aide pas qu'on est le soir. »

Je m'apprête à répliquer un truc cinglant ou à simplement l'envoyer balader mais il ne m'en laisse pas le temps. Je le vois froncer les sourcils, perplexe, comme s'il s'était choqué lui-même. Ce qu'il dit ensuite m'amuse encore plus:

« Pas que je m'inquiète pour toi, hein. J'm'en fous. »

Je fronce les sourcils à mon tour, quelques secondes, avant d'éclater de rire. On a pas l'air con, tiens. A essayer de se bouffer l'un et l'autre à cause du passé alors qu'en fait, tout le monde s'en bat complètement les steaks.
Ou peut-être que c'est juste l'adrénaline qui redescend.

Alors, je renifle et au lieu de balancer un truc sarcastique comme à mon habitude, je répond vraiment, sans même un mauvais regard.

« Je cherche du travail. »

Je suis fatiguée de faire la gueule aux gens pour d'autres que je connaissais même pas. J'ai d'autres choses à foutre de ma vie.
Et puis sauver la vie des gens, ça pèse dans la balance. Un peu. Quand même.


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toi c'est naze? ahahahahah, mate moi ça, ouais



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désolé pour avoir bousillé ta famille, mais j'ai une pizza; Syl/Gil

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