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 LUKIAS & ALLYSON ☨ We shouldn't exist.

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MessageSujet: LUKIAS & ALLYSON ☨ We shouldn't exist.   Ven 18 Juil - 0:17

How does it feel, to be alive?


Quel sentiment étrange. Être vivant. Sentir son propre cœur qui bat et savoir très bien que ce n'est pas un rêve. Cette réalisation que tout est réel, que tout autour de toi n'est pas une illusion. Que les gens viennent et partent, qu'ils pleurent, qu'ils rient, qu'ils respirent, qu'ils te remarquent parfois, même. Auparavant, je n'étais qu'un coup de vent, les gens ne me demandait jamais mon nom, ils m'évitaient, me poussaient sans demander mon compte. Ils ne me voyaient pas. Ils ne me remarquaient jamais. J'étais invisible, et cela n'était pas dérangeant. Pouvoir observer sans se faire remarquer, c'est un don, une bénédiction. Tu ne te fait pas juger, on ne te gueule pas, tu fait ce que tu veux, quand tu veux, où tu veux. Mais depuis que je suis ici, tout est si...différent. Les gens sont comme moi, si on retire le fait qu'eux, on les remarque. Mais ils savent que tu est là, il ressente ta présence, eux, contrairement aux autres. Ils te regardent, te sourient, et je ne peux rien faire d'autre que répliquer bêtement, car je suis un être idiot. C'est sur cette pensée que j'ouvre mes yeux devant une journée qui s'annonce prometteuse. Observer les morts, se taper la discussion avec le petit nouveau Jean, sortir dehors, fumer une tope de temps en temps et finir en buvant des litres et des litres d'alcool fort.

Je me lève de mon lit -ou devrais-je dire mon matelas-, m'étire parce que mes muscles souffrent de ce matelas de très mauvaise qualité, hausse les sourcils devant la croix qui survole mon matelas, seule décoration de ma chambre. Je soupire en passant une main dans mes cheveux avant de me diriger lentement vers la cuisine, ou je m'écrase sur le comptoir. Je ramasse mon paquet de cigarette qui traîne sur le coin, ma bière à moitié vide d'hier soir, prends une gorgée avant de grimacer. C'est jamais bon le lendemain, ce truc. C'est psychologique mais je suis incapable de boire de la bière trop chaude ou ouverte depuis trop longtemps. Je louche vers mon téléphone portable, l'allume pour voir si je reçois un message, pour le refermer par la suite, déçu. Je connais personne aussi. Enfin presque personne. Allyson Hope, c'est une jeune fille de l'internat, je suis plus trop comment on s'est rencontrée, et elle n'a pas hésité à me parler. J'étais un peu énormément mal à l'aise au début, mais ça a finis par passer. C'est une chouette fille, qui est tout le contraire de ce que je suis. Je me suis dis qu'elle aurait peut-être envoyée un message, mais j'imagine qu'elle doit avoir des amis plus intéressants que moi.

Le téléphone sonne, j'arque un sourcil tout en décrochant. C'est le boss, il veut pas voir mon visage de la journée, parce qu'il y a pas de travail, et que de tout manière, l'autre médecin légiste pourrait s'occuper de Jean. J'aimais bien Jean, il est mort d'une overdose et il a ses grands yeux qui te supplient de mettre un terme à ses souffrances, alors qu'il est déjà mort. J'aime ce regard chez les morts. Ce regard si soulagé mais si stressé à la fois.

«C'est bon, c'est bon, j'ai compris. Vous voulez pas de moi. »

Je roule des yeux, sachant très bien qu'il ne peut me voir avant de lui raccrocher au nez. Non mais, je fous rien de mes journées quand je suis en vacances moi. J'aimerais ne jamais être en vacances, mais le boss il dit que c'est pas bon pour la santé. Moi je dis que c'est en s'arrêtant de travailler pendant trop longtemps que je vais finir fou dans un asile. Sérieusement. Je vais faire quoi, moi? Je vais quand même pas rester assis devant la télévision à longueur de journée, bien que ça se fait. J'aimerais dire que j'aime pas bouger, mais il faut dire que je tiens pas vraiment en place. J'aime pas être livré à moi-même, même si je le suis tout le temps. Réfléchir, je le fais tout le temps quand je travaille. Pas devant une bière ou la télévision.

Putain de merde, je vais quand même pas aller dans un endroit remplis de créatures vivantes lorsque je me surprends quand j'entends mon cœur battre, hein.

C'est avec regret et excitation -deux sentiments contradictoires, en effet- que je me lève de mon tabouret pour aller ramasser ma veste de cuir, rangeant mon paquet de cigarettes dans une des poches, ainsi que mes clés. Je sors de ma maison et ne barre pas la porte à clef, ne voyant pas vraiment l'intérêt. Qui viendrait bien voler un matelas ainsi que des meubles vieux et brisés? Ma grand-mère, sûrement. Si seulement elle était vivante. Je marche le long de la rue pour me trouver devant la porte de l'internat. J'hésite quelques secondes avant d'emprunter le chemin en gravier qui mène aux bâtiments. J'ai le numéro de chambre d'Allyson, je crois. Elle me l'avait dit, j'ai retenu le numéro, mais le seul truc c'est de rentrer dans le dortoirs des filles. Les jeunes passent à côté de moi et me regarde comme si j'étais je ne sais quoi. Quelque chose de pas super honnête en tout cas. C'est sûrement la forte odeur de tabac que je dégage ou encore mes cernes hallucinantes sous mes yeux. Je ne sais pas vraiment, mais je sais certainement que je ne suis pas le seul avec cette allure minable. C'est juste impossible. Je demande à une jeune fille où se trouve le dortoir des filles, elle me regarde comme si j'étais un vieux pédophile avant de me répondre froidement. J'hausse des épaules en me disant qu'elle n'est tout simplement pas d'humeur à être agréable, et me dirige vers le bâtiment qu'elle m'a pointée du doigt. Je toque avant d'entrer doucement, méfiant. Je me sens mal d'entrer comme ça, dans un dortoir de filles, en plus. Je soupire longuement avant de regarder mon petit bout de papier où se trouvait le numéro de la chambre d'Allyson. Les chiffres passent devant mes yeux, je sens des yeux se poser sur moi et des murmures retentirent. Je tombe finalement sur le bon numéro, hésite quelques secondes avant de toquer. Peut-être qu'elle est occupée, je sais pas. Je tousse lourdement avant de prendre la parole, ma voix rauque s'élevant dans le couloir:

« Allyson? C'est Lukias. Je...erm... »
Je tousse lourdement avant de rajouter plus bas, sur un ton beaucoup plus suppliant:

« Ouvre la porte avant que tes voisines me sautent dessus et m'arrache les yeux avec leurs ongles. »
Si y'a bien un truc que je déteste, ce sont les gens qui me regardent.



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MessageSujet: Re: LUKIAS & ALLYSON ☨ We shouldn't exist.   Ven 18 Juil - 17:44

 

 
We shouldn’t exist.


 
           Ah une belle journée s’annonce aujourd’hui! Je viens de me réveiller, j’ai fait une grosse nuit pour rattraper la nuit blanche que j’ai faite suite à un gala de charité, où j’ai été invitée pour tenir le bras d’un de mes admirateurs. Je sors de mon lit, je me dirige vers mon coin cuisine que j’ai installé à la place de ma colocataire. Je vous rappelle que ce n’est pas de ma faute si elle n’est plus là, elle a juste disparue y a quelques mois subitement de l’internat. Du coup, au lieu d’avoir une chambre à partager ou une chambre individuelle, je me retrouve avec une grande chambre rien que pour moi. Un vrai petit studio.
 
           Je n’ai pas très faim ces derniers temps, je sors donc un verre du placard, je prends une pomme dans ma corbeille à fruits, je jongle avec un peu comme à mon habitude, et sors du réfrigérateur mon Yop. Une fois tout posé sur la table, j’allume ma chaîne hi-fi, rien de mieux que de la musique pour commencer la journée. Elle était restée sur ma musique, celle qui me correspond cette musique .


           J’entends quelqu’un tousser, ce n’est pas habituel. Je baisse le volume.
 
« Allyson ? C’est Lukias. Je … erm … »
 
           Lukias ? Mais que vient-il faire de si bon matin chez moi, enfin c’est moi qui ne suis pas à l’heure. Je me dirige vers la porte, je suis encore en pygama donc petit short et débardeur, enfin bon ce n’est que Lukias. J’attends un peu avant de lui ouvrir pour me faire désirer, je suis donc derrière la porte la main sur la poignée.
 
« Ouvre la porte avant que tes voisines me sautent dessus et m’arrache les yeux avec leurs ongles. »
 
           J’ouvre donc la porte, lui souris, regarde derrière lui s’il y a quelqu’un qui nous voit, le fait que j’ai ouvert tout le monde est retourné à ses occupations pour éviter d’avoir des problèmes avec moi. Je le tire par la veste pour qu’il passe le seuil de la porte. Je pousse la porte pour qu’elle se ferme et lui saute dans les bras.
 
« Cela me fait plaisir de te voir, comment vas-tu Lukias ? »
 
           Ah mon petit Lulu est la dernière personne à qui j’aurai pensé voir ici dans ma chambre. Lui qui n’aime pas le regard des autres, il a du prendre sur lui pour venir me voir. Cela me fait plaisir, il a fait de nombreux progrès depuis que l’on se connait. 


 






Dernière édition par Allyson Hope le Dim 27 Juil - 21:33, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: LUKIAS & ALLYSON ☨ We shouldn't exist.   Ven 25 Juil - 0:48

Help me if you can


Je sens ces yeux me fixer dans le noir. Ces yeux qui te transperce le corps comme une flèche, des yeux qui sont capable de tout voir. Absolument tout voir. Tes défauts, tes qualités, ton passé, ton futur. Tout. Ces yeux qui te regardent mais qui ne te regardent pas à la fois, car ils sont trop occupés à apprendre plus sur ta personne. Ils se nourrissent de ses informations, comme si ils allaient s'en servir plus tard pour mettre fin à tes jours. Et toi. Et toi. Tu ne comprends rien, toi. Tu regardes, passif. Tu regardes et tu ne fait rien. Pourtant c'est toi. C'est ta vie. C'est ton futur. C'est ton passé. C'est tes défauts. C'est tes qualités. C'est toi. Et pourtant, tu te permet de regarder comme si tu n'étais qu'un spectateur. Spectateur de ta propre vie. Alors que quelqu'un d'autre tire les ficelles pour toi, toi, tu ne fais rien pour changer cela. Tu lève le bras si on te le demande. Tu parle si on te le demande. Tu respire si on te le demande, sinon, tant pis. Tu n'est qu'un pantin. Une pauvre marionnette, on te dicte quoi faire et toi tu ne peux rien faire pour changer cette situation désagréable. Tu auras beau hausser le sourcil, ils viendront te demander d'arrêter, et tu écouteras aveuglement. Tu est un pauvre chien, la queue entre les jambes. Tu n'est qu'un oiseau dans un cage. Un lion sans dents. Une enveloppe corporelle vide, vide, vide. Vide d'émotions.
Vide de toute forme de vie. Passive, active, rien de tout cela n'existe en toi.
Tu est un pantin.
Pantin de la société, enfermé, torturé, malmené.
Et si tu n'écoutes pas, c'est que tu est bon pour la poubelle.
Si tu n'est pas parfait, c'est que tu est bon pour la poubelle.

«Cela me fait plaisir de te voir, comment vas-tu Lukias ? »

Ces paroles me tirent hors de mes pensées. Je devrais arrêter de penser, c'est nocif pour ma santé. Quand on réfléchis trop, on se rend compte de trop de choses. Des choses qu'on ne devrait pas comprendre, qu'on ne devrait pas savoir. Sinon ça risque de nous attirer que des problèmes. Parce que si on ouvre les yeux, on se rend compte que le monde autour de nous est en flammes, que c'est loin d'être un 'havre de paix'. Que la paix n'est qu'une illusion, que partout c'est le désastre. Que les riches vivent tranquillement, leurs trônes écrasant les plus pauvres, les obligeant à crier de douleur. Ils veulent se faire entendre les pauvres, mais on se bouchent les oreilles, on dit qu'on a rien entendu.
J'ai rien dis, j'ai rien vu, j'ai rien entendu.
Je n'ai pas divulgué ces mensonges, ces fausses promesses. Je n'ai pas vu ces bombes qui explosent, décimant des centaines de vies, des jeunes enfants, des gens heureux. Je n'ai pas entendu ces choses qu'on raconte à la télé, ces histoires de corruption et de destruction. Le monde tremble sous nos pieds, et que faisons-nous? Nous tapons un peu plus fort pour qu'il s'écroule plus rapidement qu'il n'était censé.

Son sourire me rassure, parce que même si le monde est entrain de brûler, d'exploser, il y aura toujours ces personnes qui vont continuer de te sourire, de te dire que la vie est belle, qu'il ne faut pas s'en faire. Ce sont des mensonges, mais ce sont des beaux mensonges et je peux me permettre d'y croire pendant quelques heures. Si seulement je pouvais penser comme tout le monde, ne pas me soucier des enjeux du monde. Essayer de sourire et d'être vivant. Malheureusement, je suis mort depuis de nombreuses années. Depuis qu'on m'a donné le nom de Mortem.

Je rentre dans sa chambre, alors qu'elle me tire par la veste. Je sais que ce n'est pas le bon moment pour moi de lui rendre visite, surtout vu cette tenue un peu osée, mais je ne pensais pas vraiment. Je ne pensais pas du tout, enfait. Je laisse échapper un petit soupir et me prépare à m'excuser mais me ravise rapidement. Ce n'est pas ma faute, non? Je sais pas. En tout cas personne n'est venu me foutre dehors du dortoir pour l'instant, alors j'imagine que ça va. Elle ferme la porte derrière moi -heureusement, je n'aime pas me sentir regardé, vraiment pas- et elle me saute dans les bras. Je suis un peu déstabilisé par le geste mais la laisse faire en affichant un petit sourire sur mes lèvres. Je n'aime pas vraiment sourire. L'acte est trop anodin. Il faut des mots, des gestes, pour prouver qu'on est heureux. Et lorsqu'on ne l'est pas, on fait quoi? On fait rien. Mais son geste. Son geste. Il est si simple, ce geste, et pourtant il est si difficile à exécuter. Et il est si rassurant. Agréable, même. Je l'entoure de mes bras quelques secondes, me disant que c'est la chose à faire, avant de reculer et de m'écraser contre le mur. C'est bien les contacts physiques, mais quand même, il faut garder sa gêne. Surtout lorsqu'Allyson est en petite tenue et que c'est plutôt...oui. Je veux dire, ça ne me dérange pas, mais je suis pas habitué. Je suis pas habitué à tout ça. L'amitié. Avec des humains. Des vivants. C'est un concept étrange. Je vais sûrement finir par m'habituer. Je passe ma main dans mes cheveux et baille longuement avant de répondre à sa question:

« Je suis en vacances. J'imagine qu'il faut que je dise oui? »

Je plisse des yeux, les gens normaux aiment avoir des journées de congés. Moi non. Mais je sais pas. J'hausse des épaules, mon regard se penchant sur son Yop. C'est son déjeuner? C'est pas grand chose. Enfin bon, je suis pas ici pour lui faire la leçon, et puis je suis pas mieux, aussi. Il m'arrive très souvent d'oublier de manger pendant la journée lorsque je travaille. Je me promène un peu partout dans la chambre, faisant attention à imprimer chaque détails dans ma tête avant de continuer sur un ton beaucoup plus calme et posé:

« Non, plus sérieusement, c'est la merde. J'ai envie de travailler mais mon boss m'a interdit de rentrer. En plus j'ai rien à foutre. Je te dérange pas, j'espère? »
J'ai toujours l'impression de déranger. Après tout, je suis un homme ennuyant et gêné. Tout le contraire de ce que les femmes désirent. Enfin, ce n'est pas mon problème, je suis loin d'être intéressé dans ce genre de relation, après tout. J'entretiens une relation avec mon travail. Voilà. Je retire ma veste en cuir et la dépose sur une chaise, me retrouvant donc en débardeur. Je regarde ma montre et reste surpris devant l'heure qu'affiche celle-ci. Eh bah.



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MessageSujet: Re: LUKIAS & ALLYSON ☨ We shouldn't exist.   Dim 27 Juil - 22:47
 

 

 
We shouldn’t exist.


 
          Pauvre Lukias, je l’ai mis mal à l’aise avec ce câlin, sûrement à cause de ma tenue. Il ne m’a jamais vue vêtue ainsi, cela doit être pour çà. Car il me semble que je ne suis pas répugnante, et si je l’étais ? Il m’enlace quelques instants avant de reculer contre le mur. Ou bien, je ne l’ai pas habitué à tant de contacts physiques. Pour moi c’est si important les contacts physiques, ces gestes anodins pour d’autres, sont ma raison de vivre.
 
« Je suis en vacances. J’imagine qu’il faut que je dise oui ? »
           J’aperçois son regard se poser sur la table et mon petit déjeuner, il aurait voulu dire quelquechose mais il s’est ravisé, c’est vrai qu’il ne mange pas tous les matins. Il est en vacances mais c’est intéressant çà, cela veut dire que l’on va pouvoir sortir.
 
« Non, plus sérieusement, c’est la merde. J’ai envie de travailler mais bon mon boss m’a interdit de rentrer. En plus j’ai rien à foutre. Je te dérange pas, j’espère ? »
 
          Ah mon petit Lu avec son franc parler, qu’est ce qu’il me fait rire. C’est vrai qu’il n’a pas vraiment de conversations avec des personnes vivantes. Mais c’est ce qui fait son charme, il est si naturel, il découvre le monde. Et moi je suis là pour le guider.
 
          Je passe dans ma salle d’eau pour un brin de toilette rapide, je retire mon short et mon haut. J’enfile une petite robe noire toute simple en sortant de la salle de bain, en me dirigeant vers mon bureau. Je me penche au dessus pour me maquiller dans le miroir fixé au mur. Puis je m’assois dans mon fauteuil.
 
          En tournant la tête vers Lukias, je constate qu’il a retiré sa veste et qu’il se trouve en débardeur. Je n’avais jamais fait attention mais il est bien foutu le petit. Ce n’est pas en restant avec ses clients qu’il va rencontrer sa belle. Il va falloir que l’on sorte. En attendant, j’ai grand faim.
 
« Et bien, si ton patron t’a filé une journée, autant en profiter ! Jamais tu ne me dérangeras mon ptit Lu, voyons ! Allez viens on va manger un petit truc au fast-food au coin de la rue et après on verra ce que l’on fera. Cela te tente ? »
 
          Je me redresse sur mon fauteuil pour voir la réaction de Lukias, et surtout pour être prête à ranger mon petit déjeuner au frais si on sort manger.
 


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