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 C.W.B - Welcome to your life.

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Cedric Brown
⚜ supremacy ⚜

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MessageSujet: C.W.B - Welcome to your life.   Mar 27 Mai - 18:54


CED'  Ϟ  24  Ϟ  27 MAI 1991  Ϟ  PEINTRE  Ϟ  ANGLAIS  Ϟ  NEKO  Ϟ  CONTRÔLE DU MÉTAL  Ϟ  DANIEL RADCLIFFE


Cedric W. Brown

where did the party go?
Cedric n'a rien d'un gentil garçon, même si il peut en donner l'impression lorsqu'il le veut. Mais malheureusement pour vous, ce sourire ne sera jamais qu'un masque, ces paroles douces ne seront que des mensonges qu'il continuera de vous faire alors que ses seules intentions sont de vous mener en bateau, de vous voir pleurer et vous lamenter lorsque vous vous en rendrez compte. Cedric aime voir les gens souffrir alors que lui va bien, il adore les voir en état de faiblesse, les rendant plus pitoyables qu'ils ne le sont déjà, alors que lui reste fort et fier, inattaquable, insensible. Il est intelligent, Cedric, il sait comment fonctionnent les gens en général, pas lui, parce que lui n'est pas aussi stupide et faible. "Narcissique" ne demeure qu'un euphémisme si l'on veut le décrire caractériellement, et même, la signification du mot serait inexacte. Cedric ne passe pas tout son temps devant la glace à s'admirer et à se jeter des fleurs, il préfère critiquer les autres, les traiter de faibles, de stupides, d'êtres inintéressants et banals les autres, qu'ils soient humains ou Animaliks. Cependant, faisant partie de cette race, il a tendance à éprouver une haine plus profonde encore pour les gens dépourvus de pouvoirs, d'oreilles ou d'écailles d'animaux, il déteste les discriminations qui sont faites en fonction de la race, du physique, de l'orientation sexuelle et de la couleur de la peau. Lui, il déteste tout le monde, ou presque, et toujours pour la même raison : le monde et ceux qui vivent dedans ne sont pour Cedric pas assez intéressants, originaux et intelligents pour qu'il daigne leur accorder un quelconque respect. Il aime qu'on le remarque, il aime semer la pagaille partout où il passe, être connu en tant que personne cruelle et malsaine ne le dérange absolument pas. Si il devait choisir entre être craint et être aimé, son choix se porterait sur la crainte, et ce sans aucune hésitation.
Si il était de nature gentille, avenante et chaleureuse, le physique de Cedric le ferait simplement passer pour un jeune homme idiot et ridicule. Mais il est clair que les airs froids, méprisants et sévères de Cedric donnent tout sauf l'impression d'être une personne aussi stupide. Et même lorsqu'il décide de jouer la carte de la gentillesse, il ne s'abaisse pas au point d'offrir des sourires niais aux gens. Les sourires rendent très mal sur le visage de Cedric, de toute façon. Lorsqu'il a choisi sa prochaine "victime" et qu'il se met à être poli et compréhensif, on peut simplement voir une expression plus aimable et amicale, ses sourcils ne sont plus froncés et ses lèvres très légèrement étirées à leur commissure. Cedric semble n'avoir jamais été capable de sourire, ou alors lorsqu'il le faisait, ça semblait faux, ça n'était pas honnête. Mais passons les détails et remontons un peu, jusqu'aux yeux de Mr Brown. Bleus clair, perçants, froids et méprisants, ils ne font pas souvent bonne impression, mais assez de personnes ont appris à ne pas juger sur l'apparence pour qu'il puisse se permettre de tels airs même lorsqu'il choisi d'être poli. Ses cheveux sont d'un noir de jais, courts, souvent coiffés en bataille, c'est bien l'une des seules choses qui semble négligée chez l'Animalik. Cedric n'est pas bien grand, pas assez à son goût, même, mais bon, on ne peut pas toujours tout avoir dans la vie - et c'est d'ailleurs inadmissible. Cedric frôle le mètre 75, mais jamais ne passera au-delà, pour son plus grand agacement. Son absence de pratique dans le milieu sportif fait de lui quelqu'un d'assez peu musclé, chose qu'il n'hésite jamais à masquer sous son grand manteau bleu marine. Pour s'enfoncer un peu plus dans la superficialité de cette description, précisons que la façon de s'habiller de Cedric est un peu plus sophistiquée que de simples sweats avec des jeans, même si on n'en est pas encore aux grands costumes assortis d'un nœud papillon ridicule, on est quand-même en 2014.
ROMÉO FAUCHELEVENT [FRÈRE] Ϟ GABRIEL GRANVIL [PETIT-AMI] Ϟ ALLYSON HOPE [SOUFFRE-DOULEUR]


Cedric est issu d'une famille anglaise plutôt aisée. Il y avait ses parents, sa jeune sœur, lui, la femme de ménage et la cuisinière, qu'il aimait bien traiter de "domestiques". En apparence, Mr et Mrs Brown semblaient être froids et peu avenants ; au fond, c'était faux. Ce n'étaient pas de mauvaises personnes, on ne leur avait simplement pas appris à vraiment se soucier de ceux qui ne disposaient pas des mêmes moyens financiers qu'eux. Leur attitude semblait parfois déplacée et trop vantarde, mais jamais ils ne voyaient le mal dans leur comportement. Ils voulaient juste vivre tranquillement, une petite vie parfaite, sans faute, avec leur enfant, au sein de leur foyer.
Cedric fut leur premier enfant. C'était l'aîné, et on se dit que c'est peut-être bien pour ça que dès son plus jeune âge, il se sentait supérieur. Il se doutait que d'autres enfants Brown allaient suivre, et il se voyait déjà leur dicter leur conduite, leur servir d'exemple. Très jeune, Cedric avait déjà un caractère de "sale môme". Mais ses parents ne voyaient pas de problème à ça. Pour son père, c'était un "brave garçon", ce serait "le plus précieux héritier Brown", de son côté, sa mère le voyait encore comme son petit bout de chou, elle était constamment fière de lui, elle avait bien trop de mal à lui en vouloir ou à lui reprocher quoi que ce soit. Ses oreilles de chat étaient mignonnes, au fond. C'est adorable, les chats, n'est-il pas. Cedric aimait bien ses parents, il aimait surtout les rendre fier, mais du haut de ses quelques années, c'était tout à fait normal.
Naquît bientôt sa sœur, Jasmine. Elle était adorable. Bien vite, Cedric s'attacha à elle, bien plus qu'il ne s'était attaché à ses parents. De leur côté, ces derniers ne voulaient pas que leur fils préfère s'occuper d'un petit bébé que de s'amuser avec ses Lego et ses jouets de garçon. « Mais non, Cedric, tu n'as rien à faire avec ta petite sœur. Laisse la gouvernante s'en occuper, toi va voir ton père. « « Fiche-moi la paix et va-t'en, tu veux. » Ce fut sûrement la première opposition que Cedric eut face à sa mère. Il observait la petite Jasmine, laquelle jouait avec les mains de son grand-frère, et l'arrivée de sa mère avait pour lui gâché ce doux moment.
Si cette réplique parut surprenante et déplacée aux yeux de sa mère, ce ne fut pas la dernière. sa sœur, qui malgré sa gentillesse et son caractère un peu simplet sur les bords, appréciait faire ce qu’elle voulait, et ne se laissait pas facilement faire. Or, les parents Brown étaient plutôt opposés à cette idée, dans leur tête, leur fille n’avait qu’à faire ce qu’ils lui disaient de faire, et puis voilà. Alors, il restait seulement Cedric pour la défendre. Ce qu'il n'oubliait jamais de faire, faisant éclater des disputes, que sa mère s'empressait de terminer avec un « William, laisse ton fils tranquille. Il apprend à défendre sa petite sœur, tout comme il devra le faire avec sa femme. » Alors, le père se taisait.
Lorsque que les deux enfants atteignirent l'âge de 3 et 6 ans, arriva un autre enfant. Celui-ci n'eut pas le temps de rester à la maison plus de quelques jours. Cedric, malgré la mauvaise habitude qu'il avait prise d'écouter aux portes, ne sut pas grand-chose de lui. Il savait juste que tout comme lui, le bébé était un Animalik, sauf que cette fois il ne s'agissait pas d'un adorable petit chaton mais d'un futur ours. Le jeune Neko voyait ça de façon plutôt mignonne, il pensait plus au nounours qu'au grizzly. Mais les parents, eux, avaient déjà « eu leur compte ». C'est ce qu'ils disaient, mais à leurs yeux, il ne devait pas y avoir que ça. Ils s'attendaient sûrement à une fille, mais il s'était agit d'un fils -la seule autre chose que Cedric savait à son sujet-, et ils ne voulaient pas que cela crée une concurrence, ils craignaient les conflits qui opposent souvent deux frères. Ils ne voulaient pas qu'on fasse de l'ombre à leur fils. Ajoutons à cela la race présumée dangereuse du petit, et nous obtenons un abandon, lâche et honteux. Et si ils évitèrent les conflits frère-frère, ils n'échappèrent pas au mépris que Cedric leur accorda après ce malheureux événement. Certes il n'avait pas eu le temps de connaître son frère et de décider si il méritait qu'on lui accorde le respect, mais c'était bien la faute de ses parents, non ? Tout cela à cause de quoi ? De craintes, stupides, puériles. Ils méritaient qu'on leur en veuille pour ça.
Avançons un peu, désormais. Cedric avait 12 ans, Jasmine 9. Tout s'était détérioré dans la famille : Mr Brown s'était laissé aller à boire, souvent, bien trop souvent même, et Mrs Brown avait visiblement bien trop vieilli pour que son caractère sympathique et aimable demeure comme tel. Cedric, lui, avait désormais adopté ce sourire froide qui lui va si bien et qui intimide les gens, ainsi que cette manie de se moquer de ceux qui sont en position inférieure à lui. Quant à Jasmine, elle ne cessait de désobéir à ses parents, ce qui ne faisait qu'aggraver les choses entre elle et les adultes de la maison.
Or, ce qui n'avait pas changé, c'était l'affection qui liait les deux enfants. Qui évoluait toujours, d'ailleurs. Entre les parents désormais ivres ou froids, distants, la gouvernante infecte et l'ambiance plus que négative qui régnait à l'intérieur de la maison, Cedric et Jasmine demeuraient la seule source de bonne humeur dans ce « foyer ». Mais cette joie, ils la gardaient pour eux. Précieusement.
Jusqu'à ce jour où Mr Brown, dans l'un des rares moments de la journée où il était sobre, décida d'empirer le traitement infligé à sa fille en lui faisant suivre un enseignement digne des nones, ou plutôt ce qu'il appelait "une jeune fille correcte". Elle devait régulièrement prier, ne parler que très rarement, et adopter un comportement discret et poli. Évidemment, ceci l'éloigna de Cedric et emporta sa bonne humeur avec lui. Ou plutôt ce qui restait de sa bonne humeur. Le jeune homme était désormais privé de la seule bonne compagnie disponible, en dehors de ses "amis" -ou plutôt des gens qui le supportaient malgré eux-, du collège. Il le vivait bien plus que mal. Par la même occasion, son père avait tenté de se rapprocher de lui... mais c'était peine perdue. Son fils ne voulait pas de sa compagnie, et ne la voudrait sûrement jamais. Or, quand on n'a pas le choix, on n'a pas le choix. Il fallait bien faire des efforts. Mais en dehors de ces insupportables activités dites "familiales" -plutôt forcées, oui-, Cedric s'était trouvé un nouveau hobby. Fréquenter des gens, mais pas de façon amicale et honnête, plutôt moqueuse et mensongère. Tous les amis qu'il se faisait, il finissait par les "trahir", leur fait des sales coups, et les faisait fuir avant de les convaincre de revenir vers lui, ce qui marchait. Il savait manipuler, faire tourner en bourrique, rapprocher et séparer les gens de lui à la manière d'un aimant. Et on ne peut pas dire qu'il n'en profitait pas.
Plusieurs années passèrent ainsi, chacun ayant appris à vivre à sa façon : Cedric en usant de ses charmes et de sa parole pour faire du mal, s'épanouissant ainsi dans le plaisir de se sentir au dessus des autres, et... Jasmine, forcée à être celle qu'elle n'était pas : une jeune fille calme, qui se tait et qui prie Dieu.
Accélérons encore un peu; Cedric a 23 ans, Jasmine 18. Tout continue, comme toujours, chacun sa vie, chacun son chemin. mais un soir, tout changea. Ou presque tout. Jasmine décida de prendre les dessus, s'énerva un bon coup, envoya balader ses uniformes, prit ses affaires et s'en alla. Pour créer sa nouvelle vie, disons. Et si Cedric en fut d'abord affligé, vexé avec l'impression de s'être fait trahir, bien vite, il sourit. De bonheur que sa sœur aie finalement pu s'en aller et faire sa vie. Ce fut certainement le sentiment le moins égoïste qu'il éprouva jamais.
Jasmine Brown devint écrivaine. Et le moins que l'on puisse dire est qu'elle réussissait. Elle écrivait de belles choses aux yeux des lecteurs et de la presse, elle prenait sa vie en main, emménageait dans un appartement, et trouvait quelqu'un avec qui partager sa vie. Si Cedric trouvait ses récits niais et assez clichés, il était cependant ravi pour elle qu'elle réussisse de la sorte, alors que jusque là, elle n'avait fait qu'obéir et suivre le chemin qu'on avait tracé pour elle. Désormais, elle était heureuse, elle avait de l'argent et la compagnie d'un homme. Ou pas. Cedric n'en savait rien pour le dernier point. pourquoi ? Parce que la seule chose, seule et pourtant importante, qu'elle avait oublié, c'était son frère. Son frère, qui pensait toujours à elle, mais qui désormais ne pouvait plus la regarder rien qu'en ouvrant la porte de la chambre voisine. À présent, il devait se contenter de la regarder à la télé ou de lire les articles qu'elle écrivait, d'écouter ses interviews. Plusieurs fois, il tenta de la recontacter. Mais sans succès. Finalement, ça n'avait servi à rien, ce qu'elle avait fait. Elle avait réussi à faire sa propre vie, mais sans son frère, qu'elle avait plus ou moins abandonné, presque aussi lâchement que leurs parents l'avaient fait avec le jeune Kuma. Au bout de quelques mois et de tentatives presque désespérées -on parle de Cedric, bon sang- de lui parler à nouveau, la satisfaction et la fierté disparut, pour laisser place à une certaine haine. Cedric n'aimait plus vraiment que l'on parle d'elle et de son succès, il ne parvenait pas à oublier, et encore moins à pardonner le fait que sa sœur l'aie oublié tout comme on oublie le plus insignifiant des passants que l'on a bousculé dans la rue dans la matinée.
Lorsqu'il fut en âge et qu'il en eut les moyens, Cedric quitta la maison des Brown. Il avait réussi à vendre quelques uns de ses tableaux, quelques années après avoir commencé à peindre. Il s'installa dans un grand appartement légèrement à l'écart de la ville, dans ce qu'on pourrait appeler un "loft". Il faillit perdre contact avec sa famille, mais décida de continuer à leur parler de temps en temps. Il pourrait leur réclamer de l'argent, passer ses mauvaises humeurs sur lui, alors qu'eux seraient simplement heureux et comblés de constater que leur fils bien-aimé continue de leur parler, comme s'ils demeuraient importants.
Alors que c'était totalement faux. Quelques mois après son arrivée dans la ville, seules deux personnes demeuraient importantes aux yeux de Cedric. Son frère, Roméo, qu'il avait retrouvé et qui s'avérait en bien meilleure forme que prévu, même si niais et empli de phrases un peu stupides aux yeux de Cedric. Et Gabriel Granvil, un autre écrivain bien plus respectable, qui avait plus ou moins la même façon de penser que lui.

Tant de personnes vivent sur cette planète, et seules deux méritent l'attention de Cedric. Comme quoi on n'a pas besoin d'avoir beaucoup de proches pour vivre.



MATHI' Ϟ 14 Ϟ CODES VALIDÉS Ϟ DC Ϟ TROP DE CAPSLOCK ARGH Ϟ (c) MEI SUR EPICODE




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MessageSujet: Re: C.W.B - Welcome to your life.   Mar 27 Mai - 18:55
J'me valide, bien sûr. B)


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C.W.B - Welcome to your life.

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