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 ☍ Un an, et tu me soules toujours autant [Ft. Crow]

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Telkah Doubrovski
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MessageSujet: ☍ Un an, et tu me soules toujours autant [Ft. Crow]    Ven 23 Mai - 15:59
HAPPY BIRTHDAY TO YOU, SON OF A BITCH.
I'm fine, but you're broken. Aha. Die.
T'as toujours été celui qui allait bien. Celui qui surmontait tous les obstacles et qui continuait d'aller de l'avant. T'as toujours gardée cette volonté de fer qui t'es propre. Maintenant ça fait un an, et je ne sais toujours pas ce que je dois en penser.
Tu m'as aidée à me tirer de la merde où je m'étais fourrée. Où la vie m'avait fourrée. Parce que quand on y réfléchit, je n'ai absolument rien fait de mal. On entend beaucoup les mères dire à leurs enfants "sois toi-même, mon chou". Eh bien ? Moi je l'ai fait. Et voilà où ça m'a conduite. Mais j'regrette pas. Faut pas croire, hein. J'ai fait énormément de chemin, et chaque étape de ma vie m'a servie.
Sinon. Toi. Tu m'as toujours pas dit ce que je devais penser de toi. Au fond, toi aussi tu as été toi-même. Et c'était certainement ça le problème. Ou alors peut-être que c'était faux, que tu arborais ce masque de cruauté parce qu'au fond tu avais peur ? De moi ? D'elle ? De ce qu'on était dangereusement en train de devenir ?
Ah, mais tu as bien réussi ton coup. On est pas devenus ce que tu voulais qu'on soit, on a jamais été des parents. Mais tu sais, j'aurais tout simplement pu supprimer cet être en formation dans mon corps, et tout aurait été pour le mieux. On se serait battus, tu m'aurais entaillé la joue, je t'aurais brisé le poignet, et chacun serait reparti faire sa vie. Moi, j'aurais appris à ne pas mêler le domaine du travail à celui du privé, et toi t'aurais appris à mieux traiter celles qui ont la gentillesse de t'offrir ce plaisir que tu recherches tant.
Mais tu n'as jamais voulu m'écouter. J'ai toujours dû me taire. Tu as imposé ta loi, comme j'aime imposer la mienne. J'approuve ce principe. Mais pas lorsqu'il est appliqué avec moi.
Donc, à la fin, j'en arrive à la conclusion qu'aucun de nous deux n'est coupable. Moi, j'ai fait ce que j'ai pu. J'ai assumé jusqu'au bout, j'ai fui certes, mais pour ma survie, j'ai essayé d'oublier à l'aide de drogue pour ne pas perdre tout espoir, j'étais au bord de la crise, mais je me suis bien battue.
Et puis, amour, c'est pas de ta faute si tu es un énorme connard.
Les contraires s'attirent, et font bien de se rencontrer de façon parfaite, à la manière de deux perpendiculaires. Mais les personnes au caractère identiques ne doivent demeurer que des droites parallèles.
Nous, on était juste deux parallèles qui se sont rencontrées, et voilà ce que ça a donné. Ça a donné Lena Doubrovski. Qui elle aussi se bat depuis sa naissance, et qui devra se battre pour ne pas succomber aux maladies avant ses 30 ans.

Aujourd'hui, ça fait exactement un an que je connais Markus. Et je ne pensais pas qu'il était possible de haïr à ce point une personne tout en lui étant reconnaissante.
Markus, il a modifié le cours de mon existence, il a tordu ma vie avec la facilité qu'on a a tordre un fil de fer. Il aurait très bien pu remettre le fil de fer à peu près droit, certes, on aurait deviné son passage à la légère courbure du fil après ça, mais... non. Toi tu as préféré assumer ce que tu as fait en observant ce fil, autrefois si beau, intact, froid et neuf, qui désormais est tordu, et ce sera toujours comme ça.

Mais, attends. Sans Markus. Pas de grossesse. Pas d'accouchement. Pas de fuite à l'internat. Pas de Fred. Pas de Pascal. Pas d'Adeline.
Pas de Lena.
Lena j'l'adore. Elle est moche, ok, mais tous les bébés sont moches. ...non ? Chut. Mais déjà, elle a son petit caractère, et grâce à elle, j'en ai pour au moins 20 ans de disputes quotidiennes, et je trouve ça vraiment bien d'être sûre que je pourrai gueuler régulièrement dans les deux décennies à venir.
Bon, après, pas besoin de me justifier en racontant pourquoi j'adore Pascal et que je suis folle de Fred, ça, c'est privé, merde.

Sauf qu'il y a un truc qui cloche dans ma logique. C'est que ce petit et misérable anniversaire, je le passe seule au cinéma alors que je pourrais passer une soirée avec Fred.
Mais attention. Je fais gaffe aux moindres détails ; avec Markus, on allait souvent regarder des films d'horreur ensemble, et on adorait ça. Du coup, en signe de rébellion, ce soir je vais voir un film à l'eau de rose. EHHH SI. Ou niais. Twilight. Voilà. Cette merde.

Je suis arrivée dans le hall, j'ai acheté un billet que j'ai pris du bout des doigts, faut dire que j'me dégoûte d'aller regarder ça. J'ai marché, lentement, comme si je m'avançais vers ma propre mort, mais j'veux juste échapper à Pattinson et Stewart, moi.

Et j'ai même pas tenu une heure. Une meuf se prenait un couteau dans le ventre, ça m'a fait sourire, mais sinon c'est tout. J'suis rapidement sortie. C'était chiant, vraiment, et apparemment les commentaires que je faisais ne plaisaient pas à tout le monde.

Seul point négatif : j'ai réveillé Pascal.
Mais au moins j'me suis acheté du popcorn et j'en ai encore pleiiin et j'peux peut-être regarder un autre film à la prochaine séance, hein.
J'pourrais rentrer voir Fred, mais j'ai pas envie de mentir parce que c'est important pour moi, et dire que c'est mon anniversaire de rencontre avec Markus lui plairait pas trop. Du coup je le lui dirai demain, il me dira "mais, pourquoi tu me l'as pas dit, Telkaaah ?" et je l'embrasserai en le rassurant et puis voilà.

....EN ATTENDANT J'VIENS DE FAIRE TOMBER DU POPCORN PAR TERRE. AH, MERDE. MA BOÎTE.

« Aaaah mais va te faire meeeettre, saleté de maïs obèèèèse. »

Les gens tournent la tête vers moi, presque choqués. Quoi, QUOI, QUOI. J'fête l'anniversaire de ma rencontre avec un taré en compagnie de mon caméléon et j'ai même pas le droit de faire tomber du popcorn ? PARDON ?

Moi j'dis, cet anniversaire est plutôt joyeux. Pas vrai ? Bon, allez. J'attends un peu et puis j'vais regarder un autre film bien flippant, hein.

[HRP : c'est long et ça paraît drama, mais c'est juste pour faire une introduction, quoi XD et le gif au dessus c'parce que c'est des bidules qui font PSHHTPSHHT pour les feux d'artifice et les veux d'artifice, beh c'est Fred. Voilà ;w;]

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MessageSujet: Re: ☍ Un an, et tu me soules toujours autant [Ft. Crow]    Sam 24 Mai - 11:44






J'aime bien avoir des cicatrices. Tant qu'elles en valent le coup.

Avoir une cicatrice en s'ouvrant l'orteil sur un mur, c'est une douleur stupide et inutile. Ça ne vaut pas le coup. Pas plus que de tomber dans des escaliers, de se prendre une porte dans la figure, trébucher sur un caillou tranchant. Obtenir une cicatrice d'impact de balle dans l'épaule pendant un braquage, ça vaut le coup, surtout si il y a un pactole à la clé. C’est une douleur qu'on oublie et dont on est fier une fois qu'on voit la marque blanche sur notre peau.

En obtenir une de façon particulièrement sensuelle est plus plaisant encore. J'observe les marques encore rouges sur mes poignets, les longues griffures sur mon abdomen et dans mon dos, et surtout les morsures sur tout mon cou et la nuque. Ça, c’est une douleur qui ne s'oublie pas, et qu'on ne regrette pas. Je suis conscient que certaines de ces marques ne disparaîtront jamais et je ne vais pas m'en plaindre. Du tout. Je pourrais passer des heures à les observer dans un miroir et à regarder avec un petit air vainqueur celles que j'inflige à Ryan de temps à autre.
Un sourire pensif se dessine sur mon visage tandis que je mets mon t-shirt Captain America, passe une main dans mes cheveux mouillés. L'air les fera sécher. Ryan travaille. Je déteste ce boulot qu'il a trouvé dans un bar, il est absent avant même qu'il ne fasse nuit. Je passe mes soirées seul à l'attendre. C'est chiant. Je sors rarement, n'ayant personne avec qui passer du temps. Donc pour une fois je vais aller faire un tour tout seul. Je supporte difficilement la solitude, mais je préfère être seul dehors que dans l'appart à me faire chier. En plus le cinéma remet des vieux films à l'affiche ce soir, et je me referai bien un Marvel. Aller.
J'ouvre la porte d'entrée mais me retourne une seconde pour regarder derrière moi. Il y a des canettes de Coca, des bouteilles de bière qui traînent et des paquets de Maltesers sur les meubles ; des photos, des papiers d’impôts impayés, des album de vieux groupes américains inconnus et des vieux disques d'Elvis, des magazines Science&Vie et des bouquins jamais ouverts pour les cours; des Converses usées rangées à côté d'une paire toute neuve, du matériel d'escalade, un ballon de basket. Je souris. J'aime cette appart. J'aime y vivre avec Ryan. Serein, je referme la porte et tourne deux fois la clé dans la serrure.

Je marche dans les rues, les mains dans les poches de ma veste trop vieille pour pouvoir encore être portée. Cette ville aussi me plaît, tant qu'on ne s'aventure pas dans des quartiers trop mal famés. J'en ai déjà fais les frais et ne compte pas réessayer un jour. Même sur les avenues éclairées et fréquentées, on y trouve des gens peu recommandables, et je suis sur la liste noire de certains d'entre eux. Donc je m'arrête à un arrêt de bus, monte dans le premier qui passe. Je laisse ma place à une femme enceinte avec un sourire, baisse quelques secondes les yeux sur son ventre bombé. Elle doit être au terme de sa grossesse. J'aimerais bien avoir un enfant, un jour. Secoué par les routes cabossées qu’emprunte le bus, je regarde les lumières de la ville par la vitre. Un enfant... Je devrais sûrement me contenter d'y rêver toute ma vie.

Le bus s'arrête devant le cinéma et j'en descends seul, m'arrête pour regarder les films à l'affiche. Iron Man 1. Je vais passer une bonne soirée.
Je pousse la lourde porte. Il n'y a pas beaucoup de monde, et il y en aura sûrement encore moins dans la salle, vu que c'est un film que tout le monde a déjà vu. Sauf pour moi, qui même si je le connais par cœur, ne l'ai jamais vu sur grand écran. C'est un peu triste d'aller au cinéma tout seul, mais Ryan était le seul avec qui j'aurais voulu partager un moment au calme ; et ce bâtard n'est même pas là.
Tiens.
Je connais ces cheveux rouges. C'est... Telkah ? Non ? Si ? Je l'ai déjà rencontrée. La séance est dans vingt minutes, j'ai largement le temps d'aller acheter ma place. Donc je m'approche d'elle en souriant à l'insulte qu'elle balance aux pop-corn. Faut pas insulter le pop-corn. C'est bon, le pop-corn.

« Yoh. » On peut pas faire plus simple.



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Telkah Doubrovski
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MessageSujet: Re: ☍ Un an, et tu me soules toujours autant [Ft. Crow]    Sam 24 Mai - 14:12
J'aime le popcorn, mais pas sur le sol.
"POP"

Ce qui est bien, c'est que ce popcorn par terre c'est le truc le plus grave qui m'est arrivé ces dernières semaines, à part ça tout va bien. Ce qui est pas bien, c'est que ce soit arrivé.
Puis j'ai pas envie de me baisser pour tout ramasser parce que, ouais. J'aurais l'air bien bête. D'un autre côté ça va pas plaire, si je le laisse là.

Je fais quelques pas pour m'éloigner de la scène de crime -sisi-, en me gardant bien de marcher sur le popcorn éparpillé un peu partout dans un rayon de deux mètres. Je me passerais bien des "crrrtch" produits par la semelle qui en écrase les morceaux. Je jette un coup d’œil autour de moi, en quête d'une personne susceptible de m'aider. Enfin, vous savez, le genre qui sourit pour un rien et qui propose de l'aide à tous ceux qui croisent. Y'en a plein des pigeons de ce genre, et c'est vraiment pratique, les gens qui ont rien d'autre à foutre que de vous aider à refaire vos lacets.

« Yoh. »

Ah bah. Voilà. Je virevolte avec un petit sourire satisfait. Ça m'arrange, ça. Oh, attends. Hmmm. J'le connais celui-là. Je crois.

Je fronce légèrement les sourcils et le désigne du doigt.

« Laisse-moi deux secondes. »

Hm... Ohh oui, ça y est, je l'ai reconnu, j'ai juste totalement oublié son nom. C'est bête d'oublier le nom des gens comme ça alors que certains font des efforts pour se souvenir du mien. C'est bête, mais c'est comme ça.
 
Je me frotte doucement le menton en le regardant avec attention puis annonce après un claquement de doigts :
 
« J'y suis. Reenson. Un truc du genre. Qui se finit en "son". »
 
Pff, j'l'ai vu une ou deux fois, il y a quelques mois, même que je me suis mêlée de sa vie privée. J'vois même pas pourquoi j'me suis attardée là-dessus, je devais bien m'emmerder. Enfin, faut dire que sans Lena et sans Pascal, j'avais pas grand-chose à faire.
 
Enfin là non plus j'ai rien à faire. Sauf attendre le début d'une nouvelle séance. Lui aussi je suppose. Oh bah tiens, je vais squatter. Sauf si il va voir un film pourri. J'aime bien emmerder les gens, mais y'a des limites.
 
Alors que j'ouvre la bouche pour poser une question, le type qui m'a d'ailleurs servi le popcorn accoure en me proposant de l'aide. Aide que j'accepte avec un petit sourire hypocrite. M'enfin bon, c'est pas de l'aide, vu que je fais rien.
 
« Hm, merci. Et pardon, hein. »
 
Bref, une fois les politesses passées, je reviens à l'autre là, Crow, et croise les bras en demandant d'un air innocent :
 
« Tu vas voir quoi, au juste ? »
 
Pendant ce temps, l'autre ramasse toujours. C'est pas poli ce que je fais, oui. Mais bon, j'ai jamais été une fille réputée pour sa politesse.

[Tu m'diras c'est rapide et bâclé, mais je vois pas comment j'pourrais faire mieux. x)]

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