top school rpg
top all rpg
revelation top site
communaute des admins forum

Partagez | 
 

 In the back of the car, on the way to the bar ♫ [PV Siwon / Lexi] [Attention : C'est pas mignon = Citron]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
LeeTeuk Park
Assidu

avatar
profil
Messages : 476
Date d'inscription : 21/04/2014
Sur l'avatar ? : Park Junsu (Leeteuk des Suju)

Personnage
Age: 19
Pouvoir: Soigner tous les maux
Race précise: Kitsune

MessageSujet: In the back of the car, on the way to the bar ♫ [PV Siwon / Lexi] [Attention : C'est pas mignon = Citron]   Jeu 15 Mai - 15:36




 

Tombée dans les bras de... Hé mais attends je le connais lui !!

" Siwon Aaron Ahn Jr alias Siwon & Lexi Wanton alias Lexi "  
http://www.youtube.com/watch?v=GD74n48J9p4




Vendredi 9 Mai. Aujourd’hui, l’internat  ne se réveille pas comme à son habitude vers 7h mais plus vers 10/11h étant donné qu’il n’y a pas de cours. En effet, aujourd’hui, le lycée « fait le pont ». Pour ma part, le réveil a sonné à 7 heures malgré tout non pas parce que mon métier m’oblige à surveiller les couloirs même un jour de pont mais plutôt parce que je voulais profiter d’un jour de repos pour sortir à la recherche de nouvelles proies. Depuis deux longs jours, j’étais restée célibataire et je crois que je suis en manque de certaines « choses » de la vie. Je vous préviens pour l’instant je parle bien mais c’est pour vous ménager jusqu’au message rouge…
7h05. Le vilain réveil sonne à nouveau pour me rappeler à quel point je déprime quand je suis seule dans mon lit sans personne pour me réveiller avec ses caresses délicates un peu partout, et par partout je veux dire partout, hein, pas un pseudo partout, un vrai de vrai. Je reconnais la musique que j’ai programmée il y a trois ans en appelant l’alarme « un réveil volontaire d’une Wanton en manque » sur mon réveil, qui depuis trois ans ne m’a quitté. Une chanson de k’pop qui me correspondait bien et qui me correspond toujours très bien « My first kiss », un duo chaud chaud entre Key des SHINee et une meuf dont j’ai pas retenu le nom mais dont je n’ai rien à faire vu que Key et plus « intéressant » du moins pour moi… Je commençai à chantonner et c’est en général à ce moment-là que je comprends consciemment cette fois qu’il faut que je me lève. Pas que ma voix et pas belle mais les élèves risquaient de m’entendre et j’en avais pas spécialement envie. La seule fois où un élève m’a entendu chanter, j’ai fini par coucher avec lui, une deux et trois fois avant qu’il me dise que c’était « pas possible entre nous » - genre il y avait un entre nous – et qu’il me présente sa copine. Je crois que c’est la dernière fois que je me suis « attachée » à quelqu’un du sexe faible. Non, je ne suis pas une misogyne-inversée mais j’ai tendance à les prendre pour des cons quand j’évoque des cons. C’est pas ma faute, c’est une généralisation excessive et diffusée à tous les hommes alors qu’il n’y en a que quelques uns qui sont vraiment des connards finis.


7h10. Comme tous les matins, je me lance à la recherche de quelles fringues j’allais me mettre et comme d’habitude, j’opte pour les trucs les plus accessibles sur les piles bien rangées de mon dressing. Parfois, quand la flemme surpasse ma motivation, j’utilise mon pouvoir pour déplacer d’abord le rideau puis les fringues un par un mais là, l’idée de rencontrer des mecs faciles en ville me rendait toute euphorique et excitée dans pleins de sens du terme.

7h20. Je passe dans la salle de bain pour rendre ma tête la plus attractive possible. J’avais plusieurs techniques et ce matin, je voulais mettre le paquet donc je les ai un peu toutes cumulées. C’est passé par une douche complète avec shampoing à l’huile d’argan pour la brillance et le soyeux et un gel douche naturel aux agrumes pour le respect de madame la planète et pour l’odeur et le toucher délicat et tout doux de ma peau. C’est pas moi qui le dit, c’est les innombrables amants que j’ai eu dans mon lit ou ailleurs après ce genre de soins qui n’arrêtent pas de le répéter. « Tu sens bon » est la phrase la plus pitoyable quand t’es entrain de le chauffer, si tu lis ça et que t’as une copine ne lui fait plus coup, surtout si c’en est une régulière et que tu rajoutes « ce soir » elle risque de vraiment le prendre mal et de te balancer un petit « parce que les autres soirs non ? ». Et là, tu vas essayer de te rattraper mais au lieu de ça tu vs t’enfoncer et peut-être même te faire larguer si ta relation avec elle est trop fragile ou trop récente. Je dis avec elle mais ça marche pour tout types de couple, je dis bien tout… Enfin bref. Une fois sortie et séchée, c’est facile de sécher vite quand on peut « ordonner » aux gouttes d’eau de rester dans la baignoire, j’arrange mes cheveux pour qu’ils soient en mode dressés sur ma tête le temps que je finisse de me préparer pour pas qu’ils me gênent pendant que je parfaitise tout mon corps à recevoir des caresses et pas forcément queue ça. J’ai pris mon lait d’amande douce pour le visage et je m’en suis passé de partout sur les joues, le menton, le front jusque dans le début du cou et surtout jusqu’à ce qu’on voit plus de tâches blanches sur mon délicieux visage. *sors* Après avoir fait disparaître ce qu’il était nécessaire de faire disparaître pour une fille et ce de plusieurs endroits « stratégiques » notamment de mes jambes, j’ai laissé retomber mes cheveux un peu n’importe comment sachant que je pouvais les mettre comme je le souhaitais plus tard quand viendrait leur tour d’être parés. J’ai décidé de choisir une coiffure simple à matérialiser dans ma difficile à réaliser physiquement comme ça mon pouvoir me rend plus singulière que les autres filles vu que je suis la seule à être coiffée comme pour un défilé de mode tous les jours. Et en plus, si je le voulais je pourrais aussi les faire baver en mode mais bon… Pas tous les jours. Mais aujourd’hui oui. Une fois que j’avais bien organisé mes cheveux en un chignon avec des mèches qui ressortaient en faisant de jolies ondulations, je me suis attaquée à la couleur. Le bout des mèches « de sortie » allait être roux et le reste brun plutôt clair pour mettre en valeur mes yeux verts. Bah ouais les brunes aux yeux verts ça fait rêver… En même temps, si je veux, vu la tripotée de lentilles de contacts que j’ai, je peux n’importe quelle couleur de noenoeils et même deux couleurs différentes en même temps donc… Enfin bref, passons sur mes 42 paires de lentilles… J’ai ensuite pris mon mascara qui est dans un étui rose et tout bien comme il faut et je m’en suis mis pas à la perfection mais presque quand même pour que l’effet sur mes cils soit le plus « pushupé » possible. Après ça, j’ai remis une des mèches en place, la vilaine s’était détachée du reste de la coupe et j’ai fini de me maquiller avec un bleu léger sur les paupières et un gloss aguicheur rouge pétant comme celui des filles dans les pubs de voitures. Ainsi parée mais toujours a walp dans ma salle de bain, je me suis décidée à revêtir quelque chose pour couvrir une partie de mon corps. Je dis une partie parce que vu la robe que j’ai choisi, je suis pas sure que grand-chose soit caché. Ladite robe était pourpre et éclatante comme le sang frais. On pouvait voir un proéminent décolleté qui laissait paraître un peu de la dentelle rouge de mon ensemble sexy « intime » lorsque que je me penchais en avant. Je précise « de l’ensemble » parce que, comme la robe est très courte, que l’on soit devant ou derrière moi, on peut voir un bout dudit ensemble.  Un dernier regard vers le miroir et j’attrape une paire de sandales noires à talon, mes lunettes de soleil, mon sac à main avec le téléphone, les papiers, les capotes (bah ouais j’en ai toujours sur moi, on sait jamais), les clés de l’internat et de toutes ses portes, le lecteur mp3 et mon gloss pour toujours être parée. Le reste j’ai pas besoin de nécessaire à coiffure ou quoi parce que je les bouge tout seuls mais le gloss c’est sacré et même si je peux en avoir en prenant celui des boutiques discrètement, je préfère avoir le mien, c’est un peu un cliché de la femme que je suis prête à garder.

8h10. Je referme la porte de ma chambre derrière moi et je suis sure que maintenant vous avez tous compris pourquoi je me suis levée aussi tôt pour me préparer. Le self ouvrant dans 20 minutes pour le petit-déjeuner, j’ai le temps de faire ma « ronde » de surveillance avant d’y aller. Normalement, elle doit me prendre 45 minutes mais là, j’ai comme qui dirait pas envie de perdre mon temps donc elle sera faite en 20 minutes. Surtout qu’il n’y a personne sur qui se reposer si jamais je commence à fatiguer à cette heure-là et un jour férié… Quelle tristesse ! Je passe les détails de ma marche à travers l’internat parce que comme je l’ai dit, je n’ai croisé personne vu qu’il n’y a personne d’assez fou (à part moi) pour se lever à 7h un jour de congé. Quand j’ai eu enfin fini de vérifier qu’il n’y avait personne à surveiller, je suis repartie vers le self qui était à l’opposé de moi parce que je suis très méthodique quand je veux. Je n’avais pas envie de faire « gonfler ma robe » en me goinfrant comme je le fais en temps normal du coup j’ai mangé un croissant et j’ai bu un café avec un sucre et demi.

8h50. Après un rapide retour dans ma salle de bain et une dernière vérification de mon sac à main, je me suis dirigée vers la porte du l’internat que j’ai passée sans mal vu que j’ai les clés puis le portail de la même façon toujours pour la même raison. Je suis allée jusqu’au premier parking à pied, parking où ma magnifique voiture « volée » m’attendait. Je mets « volée » entre parenthèses parce que je l’ai pas vraiment volée mais plus acheter avec l’argent d’une meuf à qui j’ai téléporté l’argent dans ma poche. Ne jamais sortir de l’argent devant moi ou du moins devant mes yeux. Première leçon about Lexi, alias moi. Enfin bref.

9h00. Avec les 10 minutes de marche qui me séparaient de ma voiture – une Cadillac rouge, autrement dit un rêve de jeune fille – j’ai du me débarrasser de certaines « perles » apparaissant sur mon front à cause de la chaleur. Je suis montée dans ma voiture en mode normale parce que vu ma tenue je ne peux pas passer en mode trop la classe et puis en plus, en temps que « femme sexy et tout le patacaisse », je me dois d’avoir l’air sexy en toutes circonstances. J’ai entré la clé dans la serrure pour démarrer le moteur et je trouve ça littéralement mortel come phrase… Le bruit de la voiture démarrant au quart de tour me remplissait de bonheur. Bah oui, je suis une libertine amoureuse de sa voiture qu’est-ce que tu veux… Il faut de tout pour faire un monde.

Une demi-heure de route me séparait du centre-ville et ce, même « légèrement » au-dessus de la vitesse limite recommandée. Sauf que, à 9h30 un jour férié, la ville est bien plus réveillée que mon pauvre petit internat. Heureusement pour moi, mes sorties régulière pour ne pas dire quotidienne à la ville me permettent de bien la connaître quelque soit l’heure, le jour et le nombre de people dans la rue. Je me suis frayé un chemin assez facilement dans les embouteillages grâce à quelques regards en coin et une belle bagnole et je suis donc arrivée assez vite à ma place réservée avec mon nom écrit à la bombe rose pour le « l », bleue pour le « e », rouge pour le « x » (bah oui le rouge évidemment) et violette pour le « i ». J’ai garé à l’arrache (et pas à la rache comme dirait mon très cher père le vrai hein pas celui de Lexi le mien à moi) ma jolie voiture et je suis partie avec ma minirobe, mes talons et mon sourire aguicheur à la recherche non pas d’attrape-touriste mais d’attrape-pervers dans les rues les plus sinueuses de la ville.

Si j’avais pu coucher avec tous les mecs que j’ai vu ce jour-là je peux vous dire que je ne sais pas si j’aurais tenu le rythme… Si évidemment mais bon il ne faut pas se vanter dans la vie, ce n’est pas bien de montrer aux autres filles qu’elles sont si inférieures à moi… Enfin bref, passons sur mes performances potentielles, le maximum que j’ai pu faire c’est « Bitteuchwit » donc voilà. Et comme promis, je ne vous expliquerais pas d’où ça vient. Surtout avec ceux qui me lancent des regards en coin alors qu’ils sont entrain de tenir amoureusement la main de leur copine et notamment celui qui s’est pris une baffe après m’avoir reluqué bien comme il faut. Je précise que ruiner les histoires d’amour n’est pas ma passion mais c’est tellement kiffant de voir ça… Enfin bref, je ne trouvais pas de vraie proie ou mec à me faire et, pour l’instant, je n’en avais pas trop envie à vrai dire. Je voulais juste aller dans le petit bar qui est dans la petite à côté d’une petite épicerie – oui j’aime les petites choses ou du moins suivant les choses en question – non parce que sur certains je préfère quand ça varie du petit au gros mais ça, c’est une autre histoire que je ne pense pas être apte à raconter avant d’avoir bu deux ou trois verres de vodka.

En entrant dans le petit estaminet style 19ème, avec fauteuils recouverts de velours rouge, tables rondes noires laquées et tout ce qui va bien, j’ai vu dans le premier miroir en face de moi que la mèche rebelle habituelle – la plus proche de mon oreille gauche – était encore partie se balader donc après l’avoir remise de manière invisible parce qu’on voit pas quand j’utilise mon pouvoir et je suis allée m’installer sur la table du fond dans le coin le plus sombre du bar. J’aimais bien venir ici parce que c’était un bar avec une fréquentation 50 % d’humains « normaux », ou pas suivant les cas, et 50 % d’animalik comme moi, ou plutôt comme des animaliks parce que je ne suis pas une référence à suivre même si je suis la référence de la femme parfaite. Enfin bref, toujours pas de vantardise, ce n’est pas bon pour les rides. Depuis l’angle de la pièce où je me situais, il était facile d’apercevoir la porte d’entrée et donc de débusquer les moindres petites affaires intéressantes. Le deuxième point positif de cet endroit c’est qu’une fois la prise débusquée, il est très facile pour moi de fermer le rideau du coin pour me retrouver seule avec un charmant jeune homme. Le propriétaire du bar me connaissant bien, quand il voit le rideau se fermer « comme par magie », il monte tout de suite la musique et passe une play-list que je lui ai donné lors de mon premier passage chez lui ; premier passage qui cela dit en passant s’est terminé dans ce même coin… Mais ça, c’est une autre histoire…

Je suis restée pendant deux bonnes heures dans mon coin en attendant le prince charmant, non enfaite en attendant un plan cul mais c’est moins mignon donc voilà. Et voilà est une justification donc on me fait pas cacahuète parce que voilà est très explicite donc voilà. Et si tu veux, je peux encore redire voilà mais voilà quoi ça finirait par faire trop de voilà donc voilà, je vais arrêter de répéter voilà pour ne pas faire de répétition abusive du voilà. Je disais donc… après deux bonnes heures à poireauter dans un bar un peu glauque sans grand résultat à part les 7 ou 8 verres offerts par les clients peu désireux d’aller plus loin mais ayant quand même envie de bonne compagnie pendant leur pause, je me décidai pour repartir du bar. L’alcool me réussissait toujours et je n’avais jamais la sensation d’avoir trop bu. Je me dirigeai vers la sortie et passai la porte en saluant le propriétaire.
BAM ! Je venais de percuter quelqu’un qui passait devant la porte en même temps que je sortais. J’espérais que ce serait peut-être une bonne prise vu le « aehan » qu’il a fait quand je l’ai percuté. Ce « aehan » fait très aïe exagéré mais la voix était masculine et m’évoquait des choses agréables vu le côté « sexy » de la voix en question. En plus, il devait être au moins un peu gentleman vu qu’il m’avait rattrapé avec ses beaux bras que je voyais à présent de chaque côté de moi. J’ai laissé ma tête partir un peu en arrière, histoire qu’elle se colle contre ses abdominaux. Je ne sais pas si vous savez, mais la sensation de ma tête contre son corps plutôt bien foutu à première me remplissait d’une de ses joies inexplicables dont tu ne soupçonnes pas l’existence au début… Bien sur, cambrée comme ça, je faisais plus que ressortir mon décolleté et j’espérais bien qu’il n’y était pas insensible. Après cette exhibition de sans-gêne, je me suis un peu occupée de sa tête mais vu d’en bas, c’était déjà tellement agréable à voir que j’avais peur de ne pas résister à son charme en me relevant. En parlant de se relever, je crois qu’il a oublié qu’il fallait peut-être qu’il m’aide. Enfin, je ne vais pas le forcer, il doit être entrain d’observer pour savoir si ça vaut le coup, du moins j’espère. Pendant qu’il fait ce dont je n’ai aucune idée mais dont je me fais des purs fantasmes, je me suis remise à regarder sa tête et c’est là que je pense avoir commencé à m’inquiéter sur son identité. En effet, ses oreilles de loup me mettaient en doute ; s’il appartenait à l’internat il faudrait que je sois sure qu’il soit majeur ou en tout cas, qu’il n’irait pas raconter « ça » partout. Pendant que le doute commençait à s’insinuer dans mon corps soudain refroidi, il décida de me redresser. Il a pris sa main droite pour la déposer sur ma hanche et il m’a relevé en me retournant pour que je me retrouve face à lui mais, après avoir posé brièvement ses mains sur mes hanches et mes mains sur son torse, on a tous les deux baissé lesdites mains « pour ne pas aller trop vite » ou pour être sur de l’intention de l’autre. Puis, j’ai dirigé mon regard vers ses yeux, chose que je regarde toujours en premier, et je l’ai reconnu. Je ne sais pas si j’en ai été troublée ou émerveillée mais en tout cas, cela m’a fait plus que bizarre. Siwon Aaron Ahn ! Un des beaux gosses les plus « haaa » de l’internat ! Et en plus, je connaissais un peu sa réputation de séducteur qui, comme moi, est passionné par le sexe et par par l’histoire qui peut suivre. Même si bien sur, d’après les dires, je serais quand même potentiellement plus capable d’être vraiment amoureuse que lui. M’enfin bref… Je crois que si baver avait été possible j’aurais hésité. Il était genre trop beau et ses yeux marron me faisaient fondre de désir mais je tentais malgré tout de rester stoïque face à ses regards de braise…


Je me sentais démunie parce que, pour la première fois, un élève – majeur cette fois je peux en être sure – me faisait plus d’effet que je ne le voulais et je crois que, pour une fois, je me sentais fragile, chose qui ne m’était pas arrivée depuis très longtemps, trop longtemps pour que j’apprécie cette sensation. Et pourtant… Il était nécessaire, presque vital que je lui dise quelque chose pour arrêter de le fixer mais je ne savais pas par quoi commencer… J’ai souri de manière légère pour être un peu plus attirante que ma tête de paumée ne m’en donnait la possibilité.

- Merci de m’avoir rattrapé.

En disant cela, je m’étais un peu ressaisie et je sentais tout mon doute et toute ma fragilité s’envolait tandis qu’il me répondait, du tac au tac, comme s’il avait l’habitude de ce genre de situation :

- Tout le plaisir est pour moi.

Encore heureux que ça lui a fait plaisir attends. Je savais à présent comment agir et je savais que lui et moi, ce serait normalement possible. Pourtant, je ne sais pas pourquoi un doute subsistait encore, un je ne sais quoi qui continuait de me rendre méfiante à l’égard d’une possible « relation » au sens où je l’entends. Il avait souri et ses mains qui avaient quittées mes hanches étaient à présent le long de son corps avant qu’il n’en passe une dans son cou et derrière sa tête de manière tellement charmeuse que j’avais peur de retomber dans les nymphes de l’amour véritable. Il fallait que je m’en sorte, le plus vite possible, que je révèle sa vraie personnalité, celle d’un mec qui couche pour coucher, pas d’un amant potentiel. REPRENDS-TOI BANANE DE MES FESSES ! Ok le banane de mes fesses est trop bizarre mais au moins, j’ai le mérite de m’être secouée moi-même. J’avais besoin d’utiliser mon pouvoir, ça me calmait toujours. Personne en vue la rue était déserte alors j’ai fait en sorte que le pare-soleil intérieur de la voiture derrière lui se retrouve sur la même vitre mais à l’extérieur. Ce n’était, certes, pas grand-chose mais je me sentais déjà un peu mieux. J’avais un peu souri quand il avait parlé appréciant sa remarque et sa voix, si envoutante.

- Je peux t’offrir un verre ? En guise de merci…

J’espère que sa réputation n’est pas basée sur les rumeurs et que le tutoiement passera bien. Si j’en crois les autres élèves le côtoyant parfois malgré eux, il était très ouvert.

- J’en prendrai surement deux.

Putain, je crois que s’il continue comme ça, il va vraiment me faire craquer. Comme pour confirmer mes pensées, il a souri et il m’a indiqué en parfait gentleman que c’était à moi de rentrer la première dans l’espace du bar. Ca m’arrangeait, je pourrais le conduire à ma table du coin. J’ai commencé à avancer un pied dans l’établissement en lui disant :

- Tant que t’en voudras, t’en prendras, j’ai pas de souci pour payer les X tournées qu’on fera.

Ok, le petit accent vocal que j’avais mis sur « x » était chelou mais bon, je n’allais pas payer pour un mec qui ne me rendrait rien en échange. C’est donnant-donnant, ma vie se résume presque à ça. Je l’ai entendu exprimer un petit rictus, peut-être de satisfaction, et j’en ai déduis qu’il me suivait bien à l’intérieur. Avoir un mec dans mon dos était une sensation que je n’avais pas connue depuis un moment et j’aimais toujours autant m’imaginer les regards obliques qu’il pouvait me jeter, en essayant de se faire discret. Comme toujours, je voulais choper ce « prince » en « flagrant délit » et je me suis retourné pour lui indiquer la table mais je suis restée sans voix quand j’ai vu sa réaction quand je l’ai regardé en face. Il me reluquait ouvertement, sans gêne apparente et il n’avait même pas essayé de dissimuler ce geste lorsque je me suis retourné. Décidément, je pense que lui et moi, on va vite devenir amis… J’espère que mon moment d’hésitation n’allait pas trop se voir puisque je me suis reprise assez vite. Je l’ai regardé à nouveau de haut en bas et je suis retourné à son visage avant de dire :

- Dans le coin, là-bas, c’est ma table et pour aujourd’hui, c’est la notre.

Il m’a regardé avec un petit hochement de tête et on s’est installé. J’ai pas fermé le rideau mais j’ai appelé, Jaques, le patron pour qu’il vérifie que ses serveurs nous servent toujours de quoi boire, sans qu’on est à le demander. Je lui ai demandé de nous apporter un peu de tout dans l’ordre qu’il voudrait mais de manière à ce que l’on ait jamais soif…

 

Fiche crée par Thundy sur http://epicode.bbactif.com/" class="postlink" target="_blank" rel="nofollow">Epicode

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Siwon A. Ahn Jr
Co - Fonda ~ Graphiste à la Cacahuète ♪

avatar
profil
Messages : 836
Date d'inscription : 03/06/2012
Sur l'avatar ? : Kim Jong Hyun - JR

Personnage
Age: 18 ans
Pouvoir: Peut rendre vivant l'inerte
Race précise: Wolve

MessageSujet: Re: In the back of the car, on the way to the bar ♫ [PV Siwon / Lexi] [Attention : C'est pas mignon = Citron]   Sam 17 Mai - 17:53






Vive l'alcool que je tiens plus
 " Siwon A. Ahn Jr alias Siwon & Lexi Wanton "  
http://www.youtube.com/watch?v=rKXkRXhNnrU

Je me réveillais de façon assez brutal je dois dire. Enfin en fait c'est mon téléphone qui a sonné. Je sais que je suis populaire mais les gens peuvent pas me laisser tranquille les jours où on a pas cours sérieux ? Je prenais même pas la peine de répondre. Premièrement par flemme, et puis deuxièmement parce que j'avais pas envie. Encore endormit, j'ouvrais lentement les yeux tout en sentant quelque chose remuer sur et contre moi. Après quelques secondes de réflexion, je me rappelais de la soirée de la veille. Elle avait été... agitée. Je n'en dirais pas plus à ce sujet, c'est ma vie privée d'abord. Je me souvenais pas exactement de tout vu que j'avais carrément trop bu la veille. Je me souvenais d'avoir rencontré cette fille -si c'est bien une fille- dans une discothèque -voir le gif pour comprendre ce que j'ai fais la veille en début de soirée avant les choses sérieuses- la veille et que comme je pouvais pas la ramener à l'internat vu que c'était une humaine et que j'avais comme qui dirait des colocataires de chambre, et bah j'avais fait comme d'habitude, à savoir payer une chambre d'hôtel pour la nuit. Et puis après bah je vous laisse imaginer la suite. La seule chose dont j'étais sûr c'était qu'en ce moment même j'étais allongé nu sur le ventre dans ce que je peux nommer mon lit, que j'avais la couverture sur moi jusqu'au commencement -en partant du bas- de mes côtes et que je tenais fermement mon oreiller dans mes bras tout en ayant la tête plongé dedans. Ah si, y avait la fille aussi que j'ai absolument aucune idée de comment elle s'appelle. Elle était couché contre et à moitié sur moi en tenue d'Eve -vas y classe-. 
Visiblement la sonnerie l'avait réveillé elle aussi. J'avais aucune idée de l'heure qu'il pouvait être, et je m'en fichais royalement en fait vu que rien ne m'obligeait à me lever. C'était visiblement pas le cas de mon coup d'un soir qui était sorti du lit et qui commençait à remuer un tas de trucs dans la chambre, sûrement à la recherche de ses affaires. Je songeais même pas à relever et tourner la tête pour profiter de la vue tellement j'étais patate. Je la laissais faire et au bout d'une vingtaine de minute, elle m'annonça qu'elle partait. Elle eu le droit à un léger " Mhm" mode fatigué de ma part en guise de d'accord. Quoi, j'avais dis que j'étais pas romantique, fallait pas s'attendre à ce que j'aille lui faire un câlin non plus hein. Sauf que elle elle était pas décidée à partir comme ça. Elle s'approcha du bord du lit du côté ou j'étais et déposa un tendre baiser dans mes cheveux me faisant plus ou moin tourner la tête. Elle avait laissé un truc sur la table de nuit et était parti. Je me relevais sur mes coudes et tendit un bras pour attrapper et mon téléphone et le truc qu'elle avait posé sur la table de chevet. Dessus figurait un numéro de téléphone. Comme si j'allais la rappeller tien. Ouais je sais ça fait connard comme réflexion mais j'ai déjà dis que j'étais pas romantique, que je tenais pas à avoir de relation sérieuse et qu'en plus elle était pas le coup du siècle. Nan parce que à part crier et en redemander encore elle savait pas faire grand chose. Ok, elle était bien foutu mais ça fait pas tout. Nan parce que du coup j'étais crevé. Ca va que j'étais suffisament  bien monté et résistant pour surmonter une nuit comme celle-la et lui en redonner toujours plus parce que sinon bonjour la catastrophe. Mais c'est compréhensible qu'elle veuille me revoir, je comprend tout à fait cela -sort-. Enfin voilà, résultat j'avais mal partout et j'étais complètement exposé. Je reposais ma tête sur l'oreiller, oubliant mon téléphone, quand celui-ci me parla soudainement, lui n'étant pas décidé à m'oublier. " Monsieur vous avez un appel en absence d'une pub pour produit bébé ". Alors déjà, est-ce que j'ai l'air d'un bébé ou d'un jeune père franchement ? Enfin tu me diras vu mes exploits depuis que j'ai quinze ans je dois avoir genre 20 gosses cachés. Beuh, nan, au secours. Affreux. Bref. Et puis deuxièmement, je me suis fait réveillé par une putin de pub de mes fesses, et troisièmement : " Ta gueule toi. " Prenant mon téléphone, je supprimais l'appel en absence et appris qu'il était 8h23. Je reposais mon téléphone sur la table de nuit avant de reposer ma tête sur l'oreiller et de rester ainsi une vingtaine de minute. Les oreillers en plume sont mes meilleurs amis, jamais je ne vous délaisserai je vous le promet. 
Je fini par me remuet douloureusement à vrai dire, les ébats de la nuit se faisant ressentir. Je m'asseyais quelques secondes sur le bord du lit avant de me lever difficilement et de me diriger vers la salle de bain en m'accrochant aux meubles histoire d'éviter de me casser la gueule. Une fois dans la salle de bain, je ne pris même pas la peine de fermer la porte derrière moi -vas y comme ça je réalise mon petit kiff xD- et entra dans la cabine de couche, allumant l'eau. Alors évidement comme je suis un boulet le matin -et pas que-, et bah j'ai mis de l'eau froide. Au moins ça m'a réveillé d'un coup mais bon, pas top de bon matin. Je mettais rapidement de l'eau froide et puis bah.. et bah j'ai pris une douche quoi. Alors comme moi j'ai la flemme de mettre la marque des shampooing ou ce qu'ils sentent ou un truc dans le genre, et bah tant pis je les mettrais pas. 
Une fois sorti de la douche, j'enroulais une serviette autour de ma taille -ouais je sais je gère pas, je suis un vilain- et me laissais "tomber" par terre contre le mur. Nan le bon mot c'est glisse, pas tomber. Bref. Je me regardais dans le grand miroir en face de moi et oui, je m'admirais. J'étais genre tellement beau. Oui je sais ça fait très narcissique mais bon, faut avouer quoi. Enfin j'étais trop beau si on regardait à partir de mes pectoraux parce que au dessus j'étais encore tellement endormit -oui j'ai dit que la douche m'avait réveillé mais osef, c'est moi qui raconte laisse moi tranquille- et chouté par la veille que voilà. Je laissais ma tête tomber en arrière et faire un " boum " quand elle arriva contre le mur. Je fis un petit " Aïe ", bah oui ça fait mal, avant de rester ainsi pendant au moins 10 minutes, le temps de sécher quoi. Une fois sec, je me relevais comme un mamouth aveugle avant de retourner dans la chambre et de ramasser mes fringues qui traînaient un peu partout pour les balancer en tas sur le lit avant de m'habiller. Du coup je remetais les fringues de la veille, j'étais un peu obligé en fait. J'aimais pas ça mais bon, c'est ça ou sortir à poil dans la rue -ce qui ne déplairait pas à certaine voir même certain- parce que j'ai pas le droit d'enmemener la serviette -genre sortir en serviette c'est mieux tu sais-.Et puis c'est pas comme si je les avais porté très longtemps. Enfin bref. Du coup je remettais mon jean gris-bleu plutôt clair qui avait un genre de chaîne bizarre accroché à la ceinture, mon débardeur gris clair et mon gilet un peu bizarre gris-clair-beige avec une ceinture avant de repasser mon genre d'écharpe marron autour de mon cou sans faire de tour. Ouais autrement dit comme sur le gif au dessus quoi. J'aurais pu le signaler avant au lieu de me faire chier en fait. Je sais j'aime me compliquer la vie. Enfin bref. Je renfilais mes chaussettes et mes baskettes légèrement montantes noirs, rentrant mon jean dedans, avant de relever mes manches jusqu'au coudes et de retourner dans la salle de bain. Je me regardais dans la glace à nouveau. Ma tête faisait un peu peur quand même -enfin vite fait hein, nan parce que je reste toujours autant beau gosse si tu veux-. Je me recoiffais gentiment -genre je vais faire ça de façon méchante en arrachant mes cheveux tu sais-, replaçant comme il faut ma mèche de cheveux noirs -genre le reste des cheveux il est pas noir tu sais- devant mon oeil droit et de remettre les autres mèches en place. Je me lavais les dents et me parfumait avec les trucs que j'avais à disposition. Bah ouais, j'étais quand même dans un hotêl 3 étoiles donc y a intérêt à ce que j'ai des trucs à disposition. Le parfum était jaune transparent, alors moi et mes idées bizarres en tête ça m'a fait penser à autre chose et sur le coup de me dire que j'en avais mis ça m'avait un peu dégoûté en fait. Bref, je m'égare, je dis n'importe quoi. Passons. Bon bah voilà, déjà je faisais moins peur, je donnais juste envie à toutes les filles et tout les mecs sensibles à mon charme l'envie de tomber dans les pommes mais à part ça, tout va bien. Non non, je ne m'aime pas du tout, qui c'est qui t'as dit ça ? Je suis sorti de la salle de bain, j'ai récupéré mon portable et je suis sorti, fermant la porte derrière moi. 
Il était à peu près 9h quand je suis sorti de l'hôtel et que je me suis mis à archer, nan marcher je suis pas Arrow, en direction de l'internat. Enfin plus ou moins parce que j'étais tellement chouté et j'avais tellement mal partout que je m'arrêtais toute les 2 minutes et que je me trompais de route en plus, me retrouvant des des rues paumées que j'avais vu de ma vie, ou du moins je les avais jamais emprunté. 
Je commençais à avoir chaud, depuis 10 minutes que je marchais déjà -ouah dur-. J'enlevais donc mon écharpe que je prenais à la main mais me gardais bien d'enlever mon gilet, histoire de ne pas faire s'évanouir pour de bon toutes les filles à côté de qui je passais comme un certain Monstre bleu et violet. Vive la référence mon dieu, Monstre&Cie quoi. Ca c'est de la culture les gens. Enfin bref. Je donnais un petit coup de tête à la Jonghyun -sachant que lui en a pas donc moi ça a forcément plus la classe vu qu'il y en a une- pour virer la mèche qui elle, contrairement à l'autre, n'était pas autorisé à se ballader devant ma gueule d'ange, tout en faisant un sourire de rêve à la fille qui passait à côté de moi. Cela la fit rougir, et, avec un sourire victorieux, je la suivais du regard alors qu'elle passait derrière moi, faisant un tour sur moi même avant de revenir sur le droit chemi -sort-. Genre j'ai mal partout en je pense déjà à recommencer quoi. En fait je suis masochiste. Révélation de la journée. Passionant ma vie hein ? Non ne me répond pas sinon je vais plus t'aimer, ou plutôt continuer de pas t'aimer parce que je t'aime déjà pas. Ou pas en fait je sais pas vu que je sais pas qui tu es. Bref. On s'en fou, je m'en fou, tout le monde s'en fou quoi.
J'eus un gros soupir en m'arrêtant à nouveau contre le mur quelques instants. J'avais tellement mal partout -notamment dans ma tête, oui pas dessus- à cause de l'autre là -surtout elle- et de ma soirée c'était un truc de fou. Passer toute la nuit à faire des bêtises comme diraient nos parents c'était pas top, fallait avouer. Enfin bref. Je continuais ma route en baillant à m'en décrocher ma jolie mâchoire tout en marchant tordu comme si j'étais bourré. Mais genre vraiment bourré. A croire que j'avais bu des litres d'un alcol super fort et que j'avais joué mon radin et que j'avais pas partagé avec les gens. J'ai pris mon téléphone et envoyait un message à un pote avant de supprimer les quelques messages de filles malheureuses parce que je leur avais pas renvoyé de message suite à une nuit agitée au côté d'un dieu qui s'appellait moi. Oui je suis un dieu dans ce domaine. Si je répondais à tout le monde je devrais être pour la polygamie tellement j'aurais de fille à ma porte, voir même certains mecs. Remarque, moi je suis pas contre, ça doit être cool. T'as genre toujours une meuf à disposition pour tes petites affaires et puis y a toujours tout qu'est nickel à la maison. Trop classe. Ou pas. Enfin façon de parler quoi. Alors du coup, si je veux ça -ce qui n'est pa sle cas en fait je sais même pas pourquoi je me fais chier- faut que je devienne musulman. Ouais, plutôt crever que de considérer ma femme comme un navet. Enfin mes femmes. Enfin voilà quoi, vous avez compris. Bref.
A force de dériver n'importe où comme un boulet bourré, j'avais finis par me retrouver dans une petite rue carrément tranquille. Je commençais à la traverser, tranquillement -bah répétition- , toujours en dérivant de droite à gauche, comme une fourmi bourrée. Y avait pas un chat c'était marrant. Donc si ça se trouve y avait peut être un chien -sort-. Y avait deux trois boutiques de choses pas très utiles, du moins pour moi. Je passais devant en mode rien à foutre et baillais denouveau, me faisant verser une larme. Oh c'ets mignon je pleurs -sort-. Je la dégageai d'un revers de la main et continua tranquillement ma route, montant sur le trottoir du côté droit de la rue, enfin dans mon sens à moi c'était le côté droit mais peut être que pour vous c'est le gauche, ça dépend de ce que vous vous imaginez ou de si vous êtes un gens qui passe dans le sens inverse que le miens. Sauf que je m'enfou de ce que tu t'imagine et j'ai dit qu'il y avait personne donc dans les deux cas ça marche pas donc laissez moi tranquille -oui je sais que tu m'as rien fait- j'ai décidé c'était du côté droit. Bref. Je commençais vraiment à me demander où j'étais, étant complètement paumé et n'ayant pas envie de demander au GPS de mon téléphone où est-ce que j'étais et quelle était la route pour rentrer à l'internat parce que sinon j'allais avoir le droit à une réflexion bête de sa part et ça allait m'énerver. Et puis merde je suis un mec, je demande pas mon chemin à mon téléphone je trouve tout seul, parce que je suis bête -sort-. Bref, encore. Et avant de passer aux choses intéréssantes -nan parce que ce que je raconte depuis tout à l'heure c'est genre complètement inutile mais à part ça- je vais changer de paragraphe, histoire de.
Et c'est là -vous vous y attendiez pas du coup vu que je vous ai tout spoiler c'est ça qu'est l'avantage- que le drame arrive -sort-. Alors que je passais devant la porte d'un je ne sais quoi parce que j'ai pas pris la peine de regarder ce que c'était tellement j'étais patate, j'ai entendu la porte s'ouvrir. J'ai pas réagis plus que ça, le mec ou la meuf qui voulait sortir attendrait que je passe pour sortir et puis voilà, moi d'abord j'étais là avant. Sauf que non, sinon c'est pas drôle et sinon y auait pas de RP parce que à part chercher ma route j'aurais pas grand chose à dire. Une meuf est sorti à reculons -j'allais dire à l'envers mais ça fait bizarre- du bâtiment -ne sachant toujours pas ce que c'est- et m'est -aucune idée de si ça s'écrit comme ça j'ai bugué pendant trois plombs mais osef- rentrer dedans -non pas ce dedans là-. Alors comme je suis un gentil garçon -ou pas- très généreux -toujours-, comme j'ai vu qu'elle allait se casser la gueule je l'ai rattrappé, passant mes bras sous les siens. Alors j'avais l'habitude qu'on me tombe dans les bras, certe, mais pas de cette façon. Elle avait beau pas être lourde, les courbatures se faisaient ressentir. C'est pour ça que j'ai décroché un genre de " Aehan" pour dire aïe de façon un peu plus élégante mais éxagéré. J'avais pas trop fait attention au ton de ma voix, qui faisait plus gémissement de plaisirs que de douleur. Boh, c'est pas grave. On s'en fou. Elle a laissé partir sa tête en arrière quand je baissais la mienne vers la sienne, celle-ci se retrouvant contre mes abdominaux. Je sais qu'ils sont parfaits mais c'est pas une raison pour en profiter Mme.Inconnue. Bref. Quoique en fait ça passe parce qu'elle à une belle tête et, qui plus est, elle s'était complètement cambrée pour poser sa tête contre moi vu comment je la tenais ce qui m'a offert une vue sur son décolleté absolument imprenable. L'envie de mettre le nez dedans était plus que... tentante. Comme pour me dire " non tu ne coucheras pas avec elle ", les muscles de mes bras commençaient à se faire douloureux à cause des courbatures. Je finissais donc par la relever en descendant ma main droite sur sa hanche et, une fois qu'elle fut debout, je la retournais doucement pour être face à elle même si la vue de derrière était pas mal et descendit mon autre main sur ses hanches. Elle avait posé ses deux mains sur mon torse en mode tranquille cool la life, sans se gêner. tu me diras c'était pas gênant mais bon voilà. J'ai quand même enlevé mes mains de ses hanches et elle les siennes de mon torse. En face à face en position tout à fait normal, je la regardais donc un peu plus attentivement de haut en bas, commençat par le bas. Hormis le fait qu'elle était super bien foutu, sa tête me disait quelque chose. C'est là que j'ai réagis qu'elle avait comme qui dirait une queue -non pas une comme ça- et des oreilles de loup. Autrement dit une Animalik comme moi, une Wolve quoi. Donc si je l'avais déjà croisé c'était forcément à l'internat. Elle semblait plus âgée que moi, elle avait un côté plus adulte quoi. Et ne me souvenant en aucun l'avoir eu en cours de quoique ce soit -sinon je m'en souviendrais-, j'ai supposé qu'elle devait être surveillante. Mais alors son nom, très bonne question. Déjà que je me souvenais pas vraiment d'elle mais alors de son prénom. Déjà je l'avais reconnu alors que j'étais complètement chouté, faut pas trop m'en demander non plus. Sinon elle était brune, cheveux attachés, la couleur était assez clair et je distinguais même le bout de ses mèches rousses. Elle avait une peau légèrement mate et des yeux verts. Revêtit d'une robe rouge vraiment courte avec un décolleté plus que plongeant, je pouvais en profité, c'était pas mal. Et malgré ses talons hauts, je restais plus grand qu'elle, cette dernière m'arrivant à peu près au milieu du visage. 
C'est là qu'une réflexion plus ou moins intelligentes -nan en fait juste logique mais laissez moi me dire que j'ai eu une réflexion intelligente- sans s m'est venue. Si elle était pionne à l'internat, déjà elle me connaissait forcément. Enfin elle savait qui j'étais plutôt, parce que si je la connais pas elle peut pas me connaître c'est logique. Ensuite, les pions sont généralement "proche" des élèves donc vu ma réputation à l'internat elle l'avait forcément entendu. Elle était pas très graifiante d'ailleurs cette réputation, enfin ça dépend mais bon, généralement voilà. Etant donné que j'ai la réputation d'un mec qui couche à droite à gauche et qui occupe ses journées avec des histoires sans lendemain -vous me direz c'est pas tout à fait faux-, vu comment elle se comportait avec moi soit elle voulait devenir ma prochaine aventure soit c'est juste qu'elle était très ouverte et mode rien à foutre de m'exhiber. Je la regardais amoureusement j'allais dire mais non, ça marche pas. Donc je la regardais avec euh... envie, enfin j'avais un regard de beau gosse quoi. 
Je la sentais bizarre, démunie, enfin t'as compris. J'avais pas trop l'habitude à ce genre de situation. D'habitude j'intimide plus que je gêne, mais bon, c'est compréhensible. Je fais beaucoup d'effets aux femmes et j'en suis conscient -sort-. Sauf que ça avait beau être compréhensible je comprenais pas trop sur le coup. nan parce que c'est pas comme si j'étais inaccessible -étant majeur majeur depuis peu elle pouvait se permettre de coucher avec moi d'abord- ou complètement indifférent à elle ou voilà quoi. Elle me fixait avec un regard genre " je te lâcherais pas des yeux ", c'était un peu flippant. Surtout que l'attitude de son visage avait changé, elle semblait d'avantage perdue qu'intéréssée. Histoire de me faire oublier sa tête de paumée, elle m'a légèrement sourit et m'a enfin dit un truc :
- Merci de m’avoir rattrapé.
Elle avait dit ça comme si elle était sûre d'elle à nouveau. Mais histoire de revenir sur ce qu'elle a dit, je trouvais ça un peu bête en fait. J'allais pas la laisser s'exploser le crâne par terre et aller à l'hôpital juste par flemme de la rattrapper faut pas déconner. je sais qu'on me considère comme un connard mlagré toute ma gentillesse -sort- mais faut pas exagérer non plus hein. Enfin bref. Je lui ai quand même répondu immédiatement :
- Tout le plaisir est pour moi.
Bah oui parce que faut avouer que franchement, la vue avait pas été désagréable, bien au contraire. Bon, ok, j'avais eu les bras explosé pendant 30 secondes mais c'était pas trop sa faute. Enfin si mais non. on va dire qu'elle pouvait pas le savoir. Et puis si je me souviens bien de ce qu'on nous dit en sport faut bouger quand on a des courbatures, même si ça fait mal. Alors là du coup avec cette réflexion bête j'ai envie de bouger, mais pas de bouger comme ton petit esprit innocent pourrait le penser. Bref. On verra plus tard -oui parce que je suis sûr qu'il y aura un plus tard mouvementé vu que personne ne peut résister à mon charme extraordinnaire sauf mon colocataire numéro 2 qu'est fidèle à mon colocataire numéro 1 à qui je n'ai pas fait d'avance direct- -sort-. Lui souriant -avec mon sourire de beau gosse qui tue-, j'avais passé ma main gauche derrière ma nuque de façon tout à fait charmante et trop mimi. Genre je me transforme en dragueur mignon maintenant lol. Sauf que si puisque je suis mignon en plus d'êtres beau gosse. C'est au ffeling le matin en fait. Sauf que la je te faisais un mixte auquel la demoiselle en face ne pouvait juste pas résister. J'en étais conscient en plus, c'était ça le truc cool. 
J'espérais qu'une seule chose en fait : fallait pas qu'elle s'attache à moi. Nan parce que si elle le fait je risque de lui briser le coeur comme un connard et ce serait pas franchement gentil. Je la connaissais pas donc je pouvais pas franchement connaître ses intentions après l'acte j'ai envie de dire. Là je savais très bien ce qu'elle voulait mais après, peut être qu'elle en voudrait plus et là ça poserait un problème. J'avais déjà rendu plusieurs filles amoureuses involontairement et avais donc brisé plusieurs coeur. Et contrairement à ce qu'on pourrait croire j'aime pas ça, donc si j'essaye d'éviter un maximum quoi. Déjà que je sais pas ce que va penser la fille de cette nuit quand elle se rendra compte que je la rappellerai jamais donc bon. Une fois par jour c'est ma limite. 
Me tirant complètement de mes pensées -ouh qu'elle est vilaine, elle mérite une fessée- -sort-, elle m'a demandé :
- Je peux t’offrir un verre ? En guise de merci…
Le tutoiement me fit bizarre. J'étais habituer à être tutoyer par les filles de mon âges, et même les gens de mon âges, mais pas par les adultes. Ok elle était pas vieille mais t'as compris l'idée donc me cacahuète pas. Mais bon, j'allais pas m'attarder sur ce détail complètement inutile et me contenta de lui répondre une réponse -bah oui bah une baffe- :
- J’en prendrai surement deux.
Je sais pas si j'étais en état d'en supporter ne serait-ce qu'un seul vu mon état mais je me connaissais : quand je bois un verre j'en bois quatre. Donc autant prévenir qu'il y en aura au moins deux. J'avais parlé avec une voix de parfait séducteur, cherchant à la faire craquer. Je sentais que j'y arrivais petit à petit, comme d'habitude quoi. 
C'est là que je me posais une question : aller boire un verre où ? Et c'est là que j'ai réagis que l'endroit dont elle était sorti était un bar. Elle devait bien tenir l'alcool pour vouloir retourner boire avec moi. Ou alors c'est juste le moi qui l'intéressait. C'est au choix. Enfin bref. Avec un sourire, toujours aussi charmeur, je lui ai indiqué d'un signe de la main d'entrer. Bah oui hein, les dames d'abord. En fait le mec qui a dit ça le premier c'était juste un gros pervers en fait. Bah oui parce que moi personnellement je vois un intérêt à la laisser passer devant donc bon, voilà quoi. Elle a commençait à rentrer dans le bar tout en me disant ces quelques mots :
- Tant que t’en voudras, t’en prendras, j’ai pas de souci pour payer les X tournées qu’on fera.
J'aime bien comment elle a accentué sur le mots " X ". Ca faisait un peu bizarre mais j'avais bien compris l'idée de ce qu'elle voulait. C'était donnant donnant quoi. Sauf que si elle me payait des verres pour que je couche avec elle c'est comme si elle elle me payait pour que je couche avec alle. c'est bizarre à dire. Enfin bref, passons. J'ai eu un petit rire "silencieux" -entre guillemets, héhéhé- avec un sourire tout en la suivant à l'intérieur. Du bar je précise, pas son intérieur à elle. C'est donc sans me prier que j'ai profité de la vue qu'elle m'offrait. Faut pas m'en vouloir c'est pas ma faute. C'est mes hormones. Ou plutôt ma euh... Téstostérone. Ouais c'est ça. Bref. Je sais pas si elle a voulut s'assurer que je la suivais ou tout simplement voir si ses formes m'intéressais, mais elle s'est retournée et m'a prit en flagrant délit d'adultère -sort-. Non, pas d'adultère mais je trouve ça fait classe quand les gens ils le disent dans les films et les séries -sort-. J'étais pas du tout gêné de m'être fait chopper et j'ai pas du tout essayé de me cacher en disant un truc à la con genre " Oh regarde une mouche ". J'ai quand même relevé les yeux vers elle mais elle ne dit absolument rien. Je sais pas si c'est qu'elle était gêné ou quoi que ce soit d'autres mais voilà quoi. Elle s'est reprit assez vite avec un air genre " Nan nan t'as rien vu t'es aveugle ". Elle m'a regardé de haut en bas, va savoir pourquoi -héhéhé-, avant de me regarder à nouveau dans les yeux et de me dire avec une voix qui disait " J'ai une idée derrière la tête " :
- Dans le coin, là-bas, c’est ma table et pour aujourd’hui, c’est la notre.
Oho, intéréssant. J'ai hoché la tête en signe d'accord avant que l'on aille s'installer, tout deux sur le canapé qui était contre le mur et dans l'angle de ce dernier. Elle s'est relevée et a une discussion avec le barman, ou le responsable du bar je sais pas, efnin voilà quoi t'as cmpris. Je sais pas ce qu'ils disaient et je m'en fichais un peu en fait. Je baillais encore un coup au moment où elle revenait bien sûr, sinon c'est pas drôle. Sauf que je me suis fait pleurer. Je l'ai essuyé d'un revers de la main et j'ai cligné des yeux plusieurs fois de suite pour m'assurer que d'autres larmes n'allaient pas couler. C'est bien j'étais trop mignon quand je pleurais. Enfin je sais pas si c'était bien mais voilà quoi. Elle était revenu s'asseoir plus ou moins à côté de moi quand le serveur apporta deux verres de je ne sais quoi avant de s'en aller. Je venais de me rendre compte que le fait d'avoir baillé pouvait signifier en apparence deux choses : soit je suis fatigué soit je m'emmerde. En l'occurence j'étais fatigué mais faudrait pas qu'elle croît qu'elle m'emmerde parce que c'était genre pas trop le cas. Enfin bref. On s'en fou de pourquoi je baille. 
J'ai pris mon verre et l'ai ramené devant moi, le traînant sur la table. Je regardais comme un con ce qu'il y avait dedans, genre c'est dangereux tu sais. J'avais aucune idée de ce qu'il y avait dans le verre. Dans le doute j'aurais pu ne pas le boire, mais ça faisait con, donc j'ai porté le verre à mes lèvres et j'ai bu deux gorgées de ce liquide inconnu. Quand je me suis mit à "boire", elle a aussi prit son verre et a fait de même. Oh mon dieu. C'était bon mais my god, c'était genre super fort. Alors vu comme j'étais genre trop chouté et pas réveillé, boire ça de bon matin dans mon état c'est franchement pas terrible. C'est pour ça que j'ai du tiré une gueule vraiment très bizarre en reposant le verre sur la table. Ca faisait con quand même parce que ça faisait très le mec qui tiens pas l'alcool ou qui supporte pas les boissons fortes ce qui, bien évidement, n'était pas le cas. Et je paraissais encore plus con parce que elle elle avait bu son verre genre cul sec alors que moi deus gorgéeset j'étais complètement explosé et avait la gorge en feu. Nan mais sérieux mais quelle idée de boire ça alors que ça fait une heure que je suis debout et que je suis complètement crevé, que j'ai mal partout et que j'ai pas encore super bien désaoulé de la veille, franchement ? Je suis trop bête. Enfin bref. Du coup comme elle elle l'avait bu d'un coup, elle a reposé son verre vide sur la table et m'a regardé en souriant genre je me fou gentiment de ta gueule, histoire que je le prenne pas mal. De toute façon vu mon état elle aurait pu être sérieuse je sais pas si ça aurait changé grand chose. Du coup elle m'a demandé :
- Ca va ? C'est pas trop fort au moins ?
Héhéhé, je lui répond quoi moi hein ? " Si c'est trop fort c'ets pour ça que toi qui est une femme -l'être inférieur- -sort- l'a but cul sec et pas moi ". Ca passe pas trop, on est d'accord. Enfin moi oui toi peut être pas. Et puis je m'en fou de savoir si t'es pas d'accord en fait. C'est moi qui décide. Du coup je lui ai répondu assez rapidement :
- Nan nan. 
Vas y, c'est pas bien de mentir. Mais du coup comme pour me convaincre de ce que je disais j'ai attrapper le verre et l'ai bu cul sec. Je vous raconte pas la tête que j'ai tiré juste après. En mode complètement pété. ca devait être épique. J'avais la gorge complètement en feu, genre incendi de forêt tu sais. J'ai cligné des yeux plusieurs fois et j'ai soufflé un bon coup histoire de rafraîchir ma gorge complètement cramée par l'alcool. J'ai reposé le verre sur la table, doucement, avant de me retourner vers elle. Je savais toujours pas comment elle s'appellait en fait. 
- T'es sûr ? Non parce que t'as pas l'air bien, là, tout de suite.
C'est pas faux. Elle avait raison. Mais je ne pouvais pas m'avouer faible ou vaincu -sort-. Je suis un homme après tout, un vrai, un viril un... -sort-. Du coup je lui ai répondu assez rapidement d'une voix juste trop pas sûr de moi puisque j'avais aucune idée de comme allait se finir cette histoire d'alcool :
- Ouais ouais t'inquiètes. 
Je l'avais tutoyer par réflexe -j'allais dire par instinct mais c'est un peu bête-, sans trop réfléchir au fait que c'était une adulte. Enfin bref. C'est là que, du tac au tac, dès que j'avais reposé mon verre que le serveur est arrivé avec deux autres verres. J'ai regardé le serveur avec u air "deséspéré" -vive les guillemets t'as vu hein-. Le liquide qui il y avait dedans -dans le verre- était rouge -toujours dans le verre et pas gervaise- et m'inspirait pas vraiment confiance. Je le regardais d'un air méfiant avec un air hésitant. Si c'était bien ce que je pensais j'allais tirer un de ces gueule mon ideu. Sauf que la madame de l'internat elle m'a sauvé la vie en disant au serveur qui commençait à ramener les deux verres vides :
- Sam, est-ce que tu peux dire à Jacques d'y aller moins fort sur les alcools s'il te plaît. Je crois qu'on est un lendemain de fête déjà bien arrosée.
J'ai pas pu m'empêcher de sourire et d'avoir un léger rire en repensant effectivement à la soirée bien arrosée de la veille, confirmant que c'était bien la raison pour laquelle j'étais aussi patate. Et si elle est maligne elle a tilté que soirée arrosée avec moi = parti de jambes en l'air après. Donc du coup par la transitivité des choses pour moi c'est aussi = à courbatures et mal partout donc moins performant -ça reste à voir- le lendemain. Enfin bref, là n'est pas la question. Sauf que y a pas de question donc voilà. Bref, laisse moi tranquille toi. 
Elle m'a regardé à nouveau et m'a souri genre " Oui oui je me fou de ta gueule mais gentiment parce que je suis trop adorable et que tu m'en voudras pas ". Je la regardais attentivement aussi -je sais pas si attentivement c'est le bon mot mais y a de l'idée- avec un sourire genre " Heureusement que je t'ai dit que ça allait aller mais merci quand même ". Et c'est là que du coup elle m'a demandé :
- Tu veux quand meme tester celui-là ou on abandonne tout de suite pour passer a quelque chose de plus doux ?
Je ne m'avouerais pas vaincu devant un verre remplit de liquide rouge. 
- Nan c'est bon, je vais le boire.
C'était un truc de fou comme je semblais trop pas convaincu de ce que je disais. Mais vraiment pas. c'était genre " On va essayer et puis on verra bien ". Si ça passe tant mieux si ça passe pas bah... Tant pis quoi. Pendant que je me questionnais sur mes capacités d'ingurgitation de liquide rouge -prend la porte- en ramenait le verre devant moi de ma main droite, elle reprit, en s'adressant au serveur -j'allais mettre au lecteur, je sais pas trop pourquoi vu que ça a rien à voir et qu'elle est vilaine et qu'elle s'adresse pas à vous à travers moi *quoique* - -sort- :
- Bon bah préviens le juste pour la suite, en attendant on va se faire ces deux-là.
J'eus un haussement de sourcils, toujours en regardant mon verre genre " C'est moi qui vais gagner pas toi ". Genre je parle à mon verre tu sais. Remarque, je pourrais le rendre vivant ce serait marrant. Ca servirait pas à grand chose mais ce serait marrant. Enfin bref. En parlant elle avait fait un grand sourire qui exprimait tout les sous entendus possible dans cette phrase que j'avais vaguement aperçus avant de baisser les yeux sur mon verre. Le serveur répondit, me faisant relever la tête vers lui :
- Ok Lexi pas de souci, ici tu sais que la vraie chef c'est toi.
Ah, elle s'appelle Lexi. Au moins je saurais son nom à elle, pas comme l'autre qui m'a laissé son numéro avant de me laisser son nom. Je sais pas mais c'est la moindre des politesses quoi. Oui je sais c'est moi qui parle de politesse. Enfin bref. J'ai retourné la tête sur Lexi -maintenant que je sais comme qu'elle s'appelle- et remarqua que bizarrement elle était plus captivée par le serveur que par le beau gosse que j'étais. Y a un truc qui tourne pas rond dans sa tête moi je dis. Enfin bref. Elle lui a répondu :
- T'es chou, merci.
Genre. Enfin elle est pardonnée vu qu'elle a tout de suite reconcentrée son regard sur moi. En même temps... normal quoi -sort-. Elle m'a sourit, je lui ai sourit, le serveur est partit, dramatiquit -pour la rime-. Je me suis, sans grandes envies, reconcentré sur mon verre, l'ai pris en main et l'ai mis devant ma gueule. J'ai du le regarder pendant 10 secondes avant de me décider à le boire. Lexi avait commencé à le boire un peu avant que je me décide. Oh mon dieu. Oh mes dieux. That truc. j'imagine même pas la gueule que j'ai du tiré. Ca devait être mémorable. On aurait du prendre une photo. J'avais la gorge complètement arrachée et avait reposé le verre vide un peu violemment sur la table pour monter ma main à ma bouche comme si je venais de me prendre une patate dans la gueule ou que j'allais vomir tout en fermant les yeux un moment. Putin, plus jamais je bois alors que j'ai déjà trop bu la veille et tôt le matin comme ça. Je rouvrais les yeux et laissa tomber ma main sur mes genoux. Je sentis quelqu'un se rapprocher contre moi. Je vois pas pourquoi quelqu'un vu que ça peut que être Lexi. J'ai senti le dos de sa main froide se poser sur mon front avant qu'elle ne retombe sur ses genoux. Je la regardais avec un air interrogatif mais sexy, enfin séducteur quoi, surtout que son visage n'était plus franchement loin du miens. Elle m'a dit :
- T'as pas de fièvre au moins c'est deja ca... du moins pour l'instant...
J'ai eu un sourire amusé avant d'avancer mes lèvres jusqu'à son oreille -pas pour la mordre-. Avant de lui dire quoique ce soit, je laissais glisser ma main droite sur sa cuisse, puis sur l'intérieur de sa cuisse et commença à remonter dangereusement tout en lui disant, ou plutôt en lui chuchotant :
- Si tu veux ça peut s'arranger.
Elle se recula d'un coup, genre j'ai fait un truc qui allait pas. Sauf que ça pouvait pas marcher vu ses gestes envers moi depuis le début. Elle se leva et, tout en commençant à partir suivit de mon regard interrogateur, elle s'adressa au patron :
-Jacques ! Rajoute le tout sur ma note je repasse plus tard !
J'eus un rire amusé avec un grand sourire avant de me lever à mon tour et de la suivre, me faisant la réflexion que je savais pas si elle pourrait repasser plus tard aujourd'hui. Non non je suis pas du tout modeste concernant mes capacités, même dans cet état, pas du tout. Je suis sorti et, la cherchant du regard, finis par la trouver et la vis s'assurer que je la suivais bien. Elle détourna rapidement le regard et parti en direction de... en direction de. Je sais pas ce qu'il y a derrière le de donc voilà, en direction de. Je remarquais que j'étais toujours autant chouté et paraissait toujours autant bourré vu ma façon de zigzaguer. Sans parler du fait que les deux verres n'avaient pas franchemet aidé. Enfin je continuais de la suivre. 
Je la vis monter dans sa voiture, un genre de cadillac rouge. Je l'ai rejoint, je suis monté en mode beau gosse -j'ai la flemme de décrire surtout que toi tu sais donc voilà- et elle a démarré. On est sorti de la ville. J'avais aucune idée de où on allait ni de où on était mais elle avait l'air de très bien savoir où elle allait. Lui jetant un regard en coin, j'ai pas pu m'empêcher de passer ma main sur l'intérieur de sa cuisse et de remonter doucement, comme j'avais fait tout à l'heure mais en allant plus loin cette fois, sans pour autant atteindre ce que je chercherai tout à l'heure. Je sentis la voiture accélérer suite à mon geste, ce qui me provoqua un sourire victorieux. Je continua de la torturer pendant encore quelques minutes avant d'enlever ma main, histoire de la faire attendre. 
Elle entra dans un vieux garage un peu paumé et arrêta la voiture. Les choses sérieuses allaient peut être enfin commencé. Elle a appuyé sur le bouton pour fermer le toit de la voiture. Une fois chose faite, elle a dit une phrase qui a tout cassé. Dans mon élan :
- C'est ici que j'ai retapé la bagnole dans laquelle tu te trouves.
Ravi de l'apprendre mais je m'en fou un peu là en ce moment même en fait. Sans plus attendre, je l'ai observé bouger et passer sur moi à genoux, assise à califourchon sur mes cuisses, se rendant plus haute que moi -pour te faire plaisirs avec tes histoire de hauteur et de distance verticale-. Elle avait passé ses bras autour de mon cou et j'avais instinctivement passé un bras dans son dos tandis que ma main gauche passait derrière son oreille. Je la dirigeais vers son chignon et détacha ses cheveux, les observant tomber sur ses épaules et dans son dos. De cette même main je faisais passer toute sa chevelure sur son épaule droite et dirigea mes lèvres vers son cou du côté gauche pour l'y embrasser d'abord une première fois et, la sentant aprécier, à plusieurs reprise. Je l'avais jamais fait ça avant. Enfin le coup des cheveux je veux dire. J'étais toujours très mignon et doux au début de l'acte, mais seulement au début. Après y a genre un truc qui fait ting dans ma tête pour me dire de me réveiller. C'est peut être à cause de cette phase mimi que les filles, pour certaines, tombaient amoureuses. Ouais bah réflexion mode connard mais tant pis pour elle, je vais pas changer mes habitudes moi d'abord. Et donc, pour pas changer les habitudes, j'ai descendu mon autre main sur sa cuisse et l'ai embrassé sur les lèvres, sans pour autant la surprendre. D'abord gentiment, enfin normal quoi, mais rapidement je demandais l'accès pour aller plus loin, accès qui me fut accordé sans trop d'hésitation. 

Fiche crée par Thundy sur Epicode




" Siwon Aaron Ahn Junior "
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
LeeTeuk Park
Assidu

avatar
profil
Messages : 476
Date d'inscription : 21/04/2014
Sur l'avatar ? : Park Junsu (Leeteuk des Suju)

Personnage
Age: 19
Pouvoir: Soigner tous les maux
Race précise: Kitsune

MessageSujet: Re: In the back of the car, on the way to the bar ♫ [PV Siwon / Lexi] [Attention : C'est pas mignon = Citron]   Mer 4 Juin - 13:22




 

« Il y a pas de détails mais dis-toi que c’était juste haaaaa… »

" Siwon Aaron Ahn Jr alias Siwon & Lexi Wanton alias Lexi "  
http://www.youtube.com/watch?v=GD74n48J9p4




En revenant de ma petite discussion avec Jacques, je l’ai vu baillé. Sur le coup, je serais pas capable de dire ce que j’ai pensé mais je crois que je me suis pas sentie offensée. Bah non, ça pouvait dire deux choses : un, il est fatigué – ce qui serait pas trop cool – ou deux, que je sois pas là l’ennuie. Dans les deux cas, c’était pas très grave mais bon, la première option était moins alléchante que la deuxième. Il a ensuite pris son verre et a commencé en buvant deux gorgées, genre j’allais l’empoisonner, et j’ai embraillé derrière lui en buvant mon verre cul-sec. En reposant mon verre, j’ai vu la tronche qu’il a tiré en mode « je meure rien que de boire ton truc ». Alors du coup, j’ai confirmé mon hypothèse du mec crevé parce que vu sa réputation, je me refusais d’admettre qu’il tenait pas l’alcool. Sauf que j’avais quand même envie de l’embêter donc je l’ai regardé avec un petit sourire, histoire de me foutre de sa gueule gentiment. J’étais pas non plus la garce du siècle et je voulais pas que mon « je sais pas quoi » mais mon voilà se sente mal pour « plus tard ».

- Ca va ? C’est pas trop fort au moins ?

Bah oui quoi, je me soucie de sa santé attends. Imagine, il tombe dans un coma éthylique le Siwon  (à prononcer Ssiwon comme si + von mais avec un « w »), je risque de me faire jeter par la patronne de l’internat alias Esther. J’allégeai ma conscience en lui posant cette question et je n’avais plus de souci à me faire vu qu’il a répondu « nan nan ». Ha bah si, faut que je me fasse du souci parce qu’il a bu son verre cul-sec et il a tiré une de ses gueules OMG ! Du coup, j’ai eu un petit coup de fausse panique enfaite et je lui ai demandé :

- T'es sûr ? Non parce que t'as pas l'air bien, là, tout de suite.

- Ouais ouais t’inquiète. 

Bah justement je m’inquiète. Mais au moins, il était passé au tutoiement et dans un langage plus cool que « Tout le plaisir est pour moi ».  Le serveur est arrivé direct avec deux autres verres – comme je lui avais demandé en fait – mais là pour le coup, il aurait fallu qu’il soit un chouia moins immédiat parce que maintenant, le junior – ouais je l’ai dit – il avait une tête de paniqué. Je dis junior parce qu’il est plus jeune hein ! Pas parce qu’en vrai c’est Jr non non ! Je vais renverser les histoires de jeux vidéo : je vais faire la princesse à la rescousse de son prince sauf que là c’est la meuf en manque à la rescousse du mec qui visiblement n’est pas en manque :

- Sam, est-ce que tu peux dire à Jacques d'y aller moins fort sur les alcools s'il te plaît. Je crois qu'on est un lendemain de fête déjà bien arrosée.

Faut croire que j’avais vu juste parce que ça l’a bien faire rire même si une soirée bien arrosée pouvait signifier beaucoup de choses notamment « d’habitude je tiens l’alcool mais là je suis pas en forme » et ça c’est pas cool, pas cool du tout. Je veux qu’il soit en forme moi attends… Je lui ai souri et il m’a rendu ce sourire en ajoutant un petit air de « heureusement que je t’ai dit que ça allait mais merci ». C’était trop meugnon mais je vais arrêter de dire qu’il est meugnon parce que sinon j’arriverai (ysaline moi personnellement parlant) pas à aller au bout de ce message de supplice. Je voulais pas le forcer à boire ce que Marcel avait apporté mais il voulait pas avoir l’air d’abandonner donc il a approché son verre en m’assurant qu’il allait le boire.

- Bon bah préviens le juste pour la suite, en attendant on va se faire ces deux-là.

Je m’adressai au Marcel si t’avais pas compris. Non parce que « on va se faire ces deux-là aurait pu être très bizarre si je m’étais adressé à moi-même par exemple sachant que Marcel et Jr heu non, Siwon ça fait deux. Ha bah, en fait il faut croire que je m’étais déjà fait cette remarque étrange vu que c’est un sourire pleins de sous-entendus que j’ai fait à Siwon, enfin c’est ce qu’elle/il a dit donc j’en déduis que je l’avais déjà fait (la remarque hein).  Et c’est là que Marcelle non Marcel, il a dit un truc trop chou de la lampe qui tue les dinosaures. HAAAAAA ! Comment j’ai pu dire qui tue les dinosaures ! OMG ! Va te pendre ! Enfin bref, on va dire qu’il a dit un truc de la lampe qui tue les chouchous roses :

- Ok Lexi, pas de souci, ici tu sais que la vraie chef c’est toi.

Un peu que je le savais c’est pas comme si j’avais couché avec la moitié – plutôt les trois quarts – des clients réguliers et avec les serveurs et le patron. Mais bon, comme je suis une fille très gentille et modeste et tout ce qu’il y a de plus honorable – sors – je lui ai répondu un petit mot gentil genre « t’es chou » ou quelque chose comme ça. Je me suis reconcentrée sur the beau gosse du bar – bah ouais je précise du bar parce qu’il y a tellement de beaux gosses que voilà quoi – et je lui ai sourit avant qu’il me rende son sourire et qu’on avale le verre. Je trouvai cet alcool toujours aussi excellent mais comme d’habitude je n’arrivais pas à me souvenir de son nom. Je suis pardonnable à chaque fois que je l’ai bu et qu’on m’a dit son nom, je me demandai comment faire pour coucher avec le mec en face de moi ou pas en face de moi donc. Enfin bref. Lui, je sais pas si il connaissait le nom du truc mais en tout cas, il avait failli péter le verre en le reposant. Là, pour le coup j’étais totalement inquiète – même si ça se voyait pas sur ma tête – parce qu’il avait fermé les yeux et il était en mode « omg je veux mourir ».

Je me suis rapproché de lui et j’ai posé le dos de ma main sur son front et en reposant ma main, je lui ai dit qu’il avait pas de fièvre ou un truc dans le genre. Ok, je me souviens jamais de ce que je dis, mais surtout que là, il m’avait répondu le truc qui m’avait dépaniquée – word de mes fesses je sais que ça se dit pas – du style « ça peut s’arranger » ou un truc qui ressemblait quoi. Je sais plus trop exactement ce qu’il s’était passé ensuite mais on s’est retrouvé tous les deux dans ma voiture. Je me souviens d’un truc c’est qu’il est  monté dans ma voiture avec une putain de classe internationale. Comme un Donghae en fait. Et là, je viens de relire ma phrase et j’ai percuté qu’à la troisième relecture après m’être dit qu’il y avait un truc qu’allait pas que c’était que je rp pas avec Donghae mais avec Siwon (et pas Jr comme j’allais le mettre). Enfin bref. Peu importe. Si ça importe, fin non parce que, que ce soit l’un ou l’autre, moi je prends les deux sans souci. Bref passons sur mon côté douce-amère (bittersweat en anglais *sors*). Après un petit moment de route où je n’ai fait qu’accélérer, poussée par Siwon qui continuait de me chauffer à côté, je me suis arrêté dans le garage où j’ai trouvé Lily. Ok, Lily c’est nul comme nom pour une voiture mais je sais pas j’avais envie de lui trouver un nom et c’est le premier qui m’est venu donc. Un peu mélancolique, je lui ai balancé une anecdote sur le pourquoi qu’on est là, en fermant le toit par principe pour avoir de l’intimité même si on est dans un garage abandonné où il y a eu personne depuis dix ans. Pour replonger dans l’ambiance, je me suis mise à califourchon sur lui et j’ai passé mes bras derrière sa nuque. Je dois avouer que rien que ça, ça me donnait des frissons parce qu’il était juste trop bien foutu the best que j’avais pas eu le plaisir de « monter » ces derniers temps. Et puis, la sensation de son bras automatiquement passé dans mon dos, nous rapprochant encore c’était juste… voilà quoi. Déjà qu’on était à l’étroit dans Lily – putain la phrase bizarre – mais en plus, il nous collait l’un à l’autre alors je t’explique pas comment la température commençait à monter. Heureusement, j’avas pensé à laisser le moteur en route pour laisser la clim et la musique tant qu’à faire. C’était toujours la même play-list. Si tu savais sur combien de support différents je l’ai, tu serais choqued. Il passait à présent sa main gauche derrière moi pour me détacher les cheveux. Tu sais combien de temps ça m’a pris de faire tenir se putain de chignon !? Pas si longtemps mais bon par principe on décoiffe une fille comme ça namého ! Enfin, c’est pas grave, je lui pardonne parce qu’il est trop mignon pour que je lui en veuille. Il a fait passé mes cheveux sur mon épaule droite et il m’a embrassé dans le cou. Je penchai légèrement la tête sur le côté pour sentir ses baisers de plus en plus réguliers sur ma peau fraîche. Ses lèvres étaient douces quand elles entraient en contact avec ma peau, créant un courant, surement du au changement chaud froid de ses lèvres et de mon cou. Puis, il décolla sa main de mon dos pour la poser sur ma cuisse et de mon cou, il est passé à mes lèvres. Et là, OMC (oh my cacahuète parce que je peux pas dire dieu) j’ai senti que cette fois c’était peut-être une deuxième chance que j’avais. La chance d’être heureuse et peut-être même amoureuse qui sait ? Sauf que non, je ne voulais pas tomber amoureuse. Surtout pas de lui. Il ne m’aimera qu’aujourd’hui, dans cette voiture. Puis, il en aimera une autre puis encore une autre et ainsi de suite. Je ne veux pas tomber amoureuse, ça fait souffrir, ça fait mal c’est tout ce que ça apporte. Alors, voilà le deal, je vais coucher avec lui et oublier que j’ai couché avec lui. Quand je le croiserai dans les couloirs, ce sera un élève comme un autre, peut-être un peu plus séduisant mais un élève quand même, n’est-ce pas ? Revenons à ses lèvres sur les miennes. Elles étaient douces, comme dans mon cou enfaite – non jure il a pas changé de lèvres entre temps à ce que je sache – et sucrées. Un peu sous l’emprise de je ne sais quoi, nos lèvres étaient sèches et collaient un peu les unes aux autres, permettant à nos baisers d’être plus longs et sensuels. Puis, rapidement, il voulut aller plus loin et je ne voyais pas comment j’aurais pu refuser qu’il le fasse. Après tout, j’en mourrais d’envie. Mais bon, je suis une femme si faible, j’aime bien que ce soit mon autre qui prenne les initiatives, du moins la plupart du temps et quand il était capable d’en prendre. Parfois, une veille trop bien arrosée peut endormir un amant et dans ce cas-là, je suis bien obligée de les réveiller…

Spoiler:
 


Et bah, on peut dire que lui, j’avais pas eu besoin de le réveiller. Le mec parfait ? Je sais pas si je vais aller jusqu’à l’insinuer mais bon, quand même c’était pas mal et même carrément génial, même si quand on lit on dirait pas parce que (ysaline) j’avais trop mal au bide à l’idée du vrai Jr avec HAAAAAA beurk quelle horreur finie ! Bon passons à autre chose. Qu’est-ce que j’ai fait une fois qu’on a eu fini ? Je sais plus, l’alcool a commencé à faire effet et puis, j’ai remis nos vêtements à leurs places originales, pendant qu’on se faisait un dernier câlin, côte à côte qui ressemblait beaucoup à une étreinte d’adieu et à vrai dire, il était trop doué pour que je ne recommence pas. Du coup, je lui ai dit un truc complètement stupide, sûrement à cause – j’allais dire grâce quelle tarée – à l’alcool :

- La prochaine fois, on fait ça dans un endroit plus grand.

Petit un, je sais pas si il y aurait une prochaine fois. Petit deux, si sa réputation minimisait le côté une fille une fois, je serais stupide de lui dire la prochaine parce qu’il y en aurait pas. Donc en fait, le petit un et le petit deux sont liés. Petit trois, la taille de la Cadillac était très  bien même si on était un peu à l’étroit et petit quatre, je sais pas où pourrait être cet endroit plus grand mais np, je sers à tchi comme d’habitude.

Fiche crée par Thundy sur http://epicode.bbactif.com/" class="postlink" target="_blank" rel="nofollow">Epicode


 

 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Siwon A. Ahn Jr
Co - Fonda ~ Graphiste à la Cacahuète ♪

avatar
profil
Messages : 836
Date d'inscription : 03/06/2012
Sur l'avatar ? : Kim Jong Hyun - JR

Personnage
Age: 18 ans
Pouvoir: Peut rendre vivant l'inerte
Race précise: Wolve

MessageSujet: Re: In the back of the car, on the way to the bar ♫ [PV Siwon / Lexi] [Attention : C'est pas mignon = Citron]   Dim 15 Juin - 18:06






 Vite fait bien fait
 " Siwon A. Ahn Jr alias Siwon & Lexi Wanton "  
http://www.youtube.com/watch?v=rKXkRXhNnrU

L'envie de passer aux choses sérieuse devenait de plus en plus pressante en ce qui me concernait. Je continuais toujours de l'embrasser, mêlant ma langue à la sienne, quand je senti que quelque chose s'était barré. La chose en question en fait c'était mon tee-shirt si tu veux tout savoir. Me demandez pas comment il a fait pour se retrouver à l'autre bout de la voiture, j'en sais rien. Comme je suis pas tout à fait con je me suis douté que c'était sans doute Lexi qui avait ait ça avec son don mais comme j'étais un peu occupé j'allais pas le lui demander. Et puis après ça, elle a incliné le siège de la voiture histoire qu'on se retrouve allongé. Elle a commencé à avoir les mains baladeuses quand je nous faisais basculer sur le côté, n'aimant pas la position du soumis si je puis dire. 
Sans trop attendre, je lui ai doucement enlevé sa robe, en profitant au passage alors que je l'embrassais toujours lentement dans le cou. Sans trop tardé, tout nos fringues on finit à la même place que mon tee-shirt grâce à son don et c'est là qu'on est passé aux choses sérieuses, commençant à faire joujou avant de vraiment passer aux choses sérieuses.
Vous avez vu comme je gère ma banane ? -non pas ma banane- Je te résume ça en 13 lignes, je suis trop forte. Bref. Allongé et essoufflé sur l'unique siège de la voiture, je tentais de retrouver une respiration normale et non saccadé alors que je sentais mes vêtements revenir à leurs places. J'avais déjà chaud mais là ça aidait pas. Mais peu importe. Je la sentais blottis contre moi, c'était bizarre. J'avais l'habitude mais là c'était pas pareil. Je la sentais s'attacher en fait, ce qui m'inquiétais légèrement vu que -oui je pense comme un connard fini je suis désolé- je n'avais pas franchement l'intention de la revoir de cette manière. C'était un super coup, je dit pas le contraire, mais voilà, j'ai mes principes. 


- La prochaine fois, on fait ça dans un endroit plus grand.


Bingo, j'avais raison. Je me voyais pas lui répondre en fait. Puisque ça voudrait dire l'envoyer bouler donc comme j'en avais pas envie là maintenant, je me suis simplement contenté de ne pas lui répondre. On s'est relevé, elle a remit les sièges en place et on est partit, direction l'internat. Sur la route, je faisais bien attention de garder mes mains à leurs places initiales, histoire de pas la déstabiliser inutilement vu qu'il ne se passera rien de plus entre nous. je suis pas le genre à avoir des coups réguliers, sauf exception mais là je ne ferais certainement pas exception vu que c'était une pionne. 
Arrivé à l'internat, je suis descendu de sa voiture mais pas en mode beau gosse cette fois ci, plus en mode my god j'ai mal partout. Nan parce que entre la veille et tout à l'heure, le grand et fort Siwon c'était transformé en une petite merde bonne à jeter. Enfin non, quand même pas, parce que j'étais toujours aussi mignon qu'avant et aussi beau mais en ce qui concernait mes capacités c'était à revoir je dois dire. 
Arrivé dans le hall de l'internat, c'était le moment de... comment dire euh... dire au revoir ? Je savais pas franchement comment m'y prendre vu la situation, du coup je lui ai fait un signe et je suis parti en direction du dortoir des élèves. 
Arrivé dans ma chambre, je remarquais que les deux autres étaient pas là. Tant mieux en fait, comme ça je suis tranquille. Je me suis étalé comme une merde sur mon lit et je me suis endormit, comme une mouette qui bouffe une choucroute sur le dos de ma mémé.

Fiche crée par Thundy sur Epicode




" Siwon Aaron Ahn Junior "
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


profil

MessageSujet: Re: In the back of the car, on the way to the bar ♫ [PV Siwon / Lexi] [Attention : C'est pas mignon = Citron]   
Revenir en haut Aller en bas
 

In the back of the car, on the way to the bar ♫ [PV Siwon / Lexi] [Attention : C'est pas mignon = Citron]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» R.M.S TITANIC IS BACK!
» Flash-Back with Hitsu [PV: Zelles Hitsugaya]
» Gloglo is back avec un diplome en poche !!!!
» Made in Flash Back
» I can't wait to kiss the ground, wherever we touch back down. [PV Willy]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Autres :: RP des Membres-