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 "Nous voilà bien avancés. " {Feat Eleonore Adarinn}

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Simon Mc Klay
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MessageSujet: "Nous voilà bien avancés. " {Feat Eleonore Adarinn}    Mer 16 Avr - 13:23

Nous voilà bien avancés.

Thème mousical { de merde, pardon }  


Le visage tourné vers ce panneau, qui techniquement est censé m'indiquer ou je me trouve, me laisse seulement fatigué, et perdu. Il faut dire que j'aurais pas mal marché jusqu'à arriver ici. Au fur et à mesure que je me suis éloigné du centre ville, au fur et à mesure que les petite ruelle sombre, sale et inconnues ont défilés devant mes yeux, jusqu'à arriver dans cette rue, " Rue de Dieu".Ça va, le mec qui à créé cette rue, il était à peine narcissique, ou juste catholique, oui, ça c'est possible aussi. Récapitulons, pourquoi suis-je ici ? Parce que j'ai voulu m'éloigner, partir. J'avais prévenu personne, sauf Lya, m'enfin, de toute façon, vu sa mémoire, elle aurait oublié en quelques secondes. j'étais assez content moi, avec mon billet pour le Japon, mon sac à dos, et ce grand aéroport. Mais alors que j'étais dans l'appareil, près à décoller, le visage collé à la vitre comme un gosse. Mais non, du tout. au bout d'un moment, trois putains de visages ont survolés mon esprits, et leurs yeux bleus se sont incrustés partout ou je regardais. Ashley, Eleonore, Charlie. Même Iori et son oeil gris et même Lya, qui se souvient sans doute déjà plus de moi. les fantômes de leurs présences ont prit possession de mes jambes et m'ont fait dégager de l'avion. Parce que je voulais pas faire ça, et d'ailleurs, je pouvais pas. Ashley m'aurait retrouvé et m'aurait fais frire. Charlie elle, aurait seulement grandit sans son père, mais Grey aurait rempli le rôle. Mais Eleonore ? Sans doute rien à battre, oui, en effet. Mais elle me colle à la peau, et j'ai eu beau essayé toute sorte de gel douche, elle semble pas vouloir partir.
J'vous cache pas que ça m'gave.

Donc me voilà, perdu, le vent d'avril semble bien se marrer à s'infiltrer sous mon t-shirt, et mon téléphone n'a plus de batterie. Me voilà donc plutôt dans la merde, à me demander si je ne suis pas déjà passé par ici, si je ne tourne pas en rond, et si je ne m'enfonce pas encore un peu plus dans l'inconnu de cette ville. [ D'ailleurs on sait pas laquelle, de ville, mais osef ] Au bout de trente autres minutes de marche, les mains dans les poches, et le nez dans mon écharpe, je tombe enfin sur.. Ah bah tient, la même rue qu'avant. Donc oui, je tourne bien en rond. Je pourrais monter sur un toit et essayer de repérer l'Internat mais je n'ai pas un très bon sens de l'orientation, et je pourrais bien me retrouver dans un bar libertin plutôt que dans ma chambre. Fatigué, de réfléchir et  surtout de marcher comme un décérébré, je décide de m’asseoir par terre, un genoux remontés, et de chercher si il me reste des cigarettes. Que nenni. C'est franchement la dèche, et y a pas de Tabac dans les environs. Ni rien ou je pourrais acheter un plan.  Me voilà bien avancé. On va sans doute me prendre pour un clochard, et se sera bien fait pour moi. Je me demande si quelqu'un à remarqué que je suis pas à l'Internat. Ou alors ils sont tous super content et ils font une orgie pour fêter mon départ. Ou alors.. ouais non.
Le vent hurle, se faufilant sous les tuiles mal accrochées, glisse sur les pavés, s'enroule autour de moi, et je trouve ça pas trop génial, parce que c'est froid. Je me redresse, adossé au mur, trouvant avec un peu de mal dans le fin fond de mon Eastpak gris un filtre, du papier et du tabac. Roulant la cigarette précautionneusement, je la glisse entre mes lèvres et cherche du feu. Que je n'ai pas. Nous voilà bien avancé.


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MessageSujet: Re: "Nous voilà bien avancés. " {Feat Eleonore Adarinn}    Dim 20 Avr - 15:34


 ❝ Nous voilà bien avancés ❞
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Je soupire, et pose ma tête contre la vitre. Depuis que ma mère a un nouveau copain, revenir chez moi, ce n'est plus pareil. C'est toujours gênant pour elle de me présenter, bien qu'elle soit fière de moi, parce qu'elle a toujours peur que je dise quelque chose qui ne va pas. En même temps, elle a raison, je dois me retenir très fort pour ne pas balancer des trucs fâcheux sur le mec qui baise ma mère et scouate chez moi pendant que je ne suis pas là. Alors oui, elle fait bien de prier pour que je laisse les pensées de ces messieurs tranquilles. Je n'ai pas l'habitude de partager ma mère, vous voyez. Mais comme je sais que généralement, elle est heureuse, avant qu'ils ne la larguent, je me tais.
Le car s'arrête. Je ferme les yeux, laisse les autres descendre et sors en dernière.  Le vent me fait frissonner, et je referme mon manteau. C'est génial, je sais que je suis dans la bonne ville [Ouais nan, on sait pas laquelle o/], mais je ne reconnais pas du tout le quartier. Je fronce les sourcils. C'est bizarre, je ne pensais pas que le chauffeur nous déposerait ici. Il ne me reste plus qu'à trouver quelqu'un qui sache où se trouve l'arrêt de bus pour l'internat hein. Génial. Je soupire. J'ai l'impression de passer mon temps à soupirer. C'est pour montrer au monde qu'il m'emmerde parfois, je crois. Je prends une rue au hasard, et après avoir fait le tour du pâté de maison sans avoir croisé personne, je comprends qu'il est temps que j'investisse dans un plan du coin. Trop tard pour y penser. Je ne reviendrai sans doute jamais dans le quartier de toute façon, me balader au milieu d'immeubles en pas super état, bof bof.
Je m'arrête, et fixe la personne à dix mètres de moi. C'est étrange de croiser enfin quelqu'un, alors que tout le reste est désert. Une autre personne perdue, peut-être. Qu'importe. Je rentre dans sa tête -violation d'intimité lewl j'aime ce pouvoir- voir s'il sait quelque chose sur mon chemin, pour en ressortir aussitôt en hoquetant.

- Simon ?

Je n'aime pas utiliser mon pouvoir sur lui. J'ai toujours peur de ce que je peux y trouver. J'essaie donc de bloquer mes facultés plus ou moins comme je le peux, ce qui va être compliqué. De toute façon, c'est pas comme s'il était en train de penser à moi, je pense, hein. Une cigarette à la bouche pas allumée, j'imagine qu'il a perdu son briquet, ou une connerie du genre. Je vais m'adosser à côté de lui. En bonne âme, je sors le mien et allume sa cigarette de merde là. J'aime pas qu'il fume, mais comme ça m'arrive de le faire, je vais me taire.
Je ne sais pas quoi lui dire. J'ai toujours l'impression qu'il a mille raisons de m'en vouloir, et quelque part, je sais qu'il a raison.



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Dernière édition par Eleonore Adarinn le Mar 22 Avr - 12:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: "Nous voilà bien avancés. " {Feat Eleonore Adarinn}    Lun 21 Avr - 21:41

Nous voilà bien avancés.

thème musical  


Lorsque le froid de la pierre à laquelle je suis adossée me traverse les os, je me décolle un peu du mur et réajuste mon t-shirt sous ma veste. C'est donc avec ma cigarette entre les lèvres, non allumée que je fixe l'autre mur de pierre face à moi, le vent sifflant dans mes cheveux bruns. J'étais sur le point de reprendre mon chemin, vu le ciel commençant à devenir gris sombre, orageux, pluvieux. Au pire je pouvais toujours aller dans un café et accéder à Internet pour trouver un plan et rentrer chez moi. Après toutes mes idées au cours de ces quarante- cinq minutes, elle me parût la meilleure. Lorsqu'une voix, ô combien connue mais bien lointaine retenti dans la rue pavée, j'en crus tout d'abord pas mes yeux. Enfin, ni mes yeux, ni mes oreilles, ni toutes les autres parties de mon corps qui se réveillait quand elle était dans le coin. Et, mes sentiments aussi.

- Simon ?

De profil, je la fixa par dessous mes longs cils. Toujours aussi jolie, toujours aussi elle-même. Quoi que, elle me paraît moins.. hostile ? Je la sens à côté de moi et la chaleur de son briquet me caresse le bout du nez, la remerciant d'un hochement poli de la tête. Je tire une bouffée et recrache la fumé, me tournant enfin vers elle, une épaule pressée contre le mur, baissant la tête pour la fixer dans les yeux. Ces beaux yeux orageux, gris-bleu, ce regard qui il y a quoi.. un an quasiment m'a fait flancher. Et à présent, ça fait environs dix mois que je ne l'ai pas revue. Et être loin d'elle avait pour but de la laisser, de l'oublier. Mais non, pas du tout, au contraire, chaque jours c'était sa présence qui me brûlait, et sa voix qui me manquait. Et oui, c'était très niais et digne d'un adolescent de quinze ans.

- Qu'est-ce que tu fais là, Eleonore ?

Son nom résonne encore dans ma tête lorsque je remets la cigarette entre mes lèvres, avec un pauvre sourire qui flanche, qui merde beaucoup, parce que mes lèvres, quand je suis face à elle, je vois beaucoup d'autres façon de les utiliser, plutôt que de sourire stupidement. Je serre mon poing libre dans ma poche. Eleonore, elle est difficile, vraiment. Mais j'aime les défis, et j'aime cette fille. 'Fin, je crois.

Mes yeux vairons la détaille. Pas de façon vexante, pas de la tête au pied comme Crisitina Cordula avec son " ma chéérie tou es magnifique ! ". Non, je la détaille parce que c'est une très jolie fille, ou peut-être qu'elle est vraiment moche, mais moi je la trouve belle. Des tas d'autres qualités et défauts qui font que je me suis penché très près d'elle, mon nez à quelques millimètres du sien. Sauf qu'elle n'aime pas quand je l'embrasse, alors je recule, je finis ma cigarette et l'écrase sous ma chaussure avec un rire léger. Je la regarde alors, avec un regard non pas nouveau, mais un regard qui n'a jamais allumé ces yeux étranges. Un regard qui ferait quasiment autant d'effet que si je l'avais embrassé.

- Ça fait longtemps.

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MessageSujet: Re: "Nous voilà bien avancés. " {Feat Eleonore Adarinn}    Jeu 24 Avr - 23:22


 ❝ Nous voilà bien avancés ❞
Eleonore x Simon



Je sens son regard sur moi, et je baisse les yeux. C'est très lâche, mais comme pour le moment il ne me regarde pas de face, ce n'est pas non plus comme si je l'évitais.
J'ai beau tout faire pour m'en empêcher, mon putain de pouvoir de merde se sent obligé de me faire savoir ce qu'il se passe dans sa tête. Je ne sais pas si j'en suis heureuse ou non. Qu'après tout ce temps, il ait encore des sentiments pour moi, c'est très... déstabilisant. Déjà, à la base, qu'il en ait tout court, c'est anormal, alors qu'il en ait encore. De quoi me faire sentir encore plus coupable. Mais coupable de quoi, au juste ? Je l'ignore moi même. De n'avoir jamais été très tendre avec lui sans doute. Même si c'est lui qui est venu me chercher alors que je n'avais rien demandé à personne, à la base. J'en viens presque à me détester pour penser de cette manière, mais c'est la vérité, et on ne se refait pas.
Puis il se tourne vers moi, plonge ses yeux dans les miens. Je suis obligée de ne pas détourner le regard. Et de lever légèrement la tête, vu qu'il est plus grand que moi. Je remarque alors ses pupilles vairons. Je n'y avais jamais prêté attention. Ou plutôt, j'y ai prêté attention, et elles n'étaient pas comme ça. Comme je doute qu'il soit allé faire le rat de laboratoire pour modifier deux trois gènes, j'en conclus que c'est magique. Après, les détails, allez savoir. Mais je n'ai pas envie d'en connaître la raison pour l'instant. On ne s'était pas vu depuis trop longtemps pour ce que soit notre premier sujet de conversation. Et vu qu'il n'est pas en train de penser à comment ses yeux ont changé de couleur, je ne peux pas lui soutirer l'information sans qu'il s'en rende compte.

- Qu'est-ce que tu fais là, Eleonore ?

Il tente de me sourire, mais le sourire vacille. J'esquisse un léger sourire à mon tour, mais pour une raison différente. Les garçons restant ce qu'ils sont, et Simon étant, aux dernières nouvelles, mon petit ami, je ne peux le blâmer de penser à ça. Et j'aime savoir que je suis un défi. Disons que je n'aurais pas pris ça pour un compliment dans d'autres conditions, mais venant de lui, ça passe, et ça paraît presque mignon.
Ses yeux me parcourent, je me concentre sur autre chose. Je ne veux pas savoir ce qu'il pense de moi, là, tout de suite. Je me focalise sur ces pupilles vairons, qui me regardent, j'essaie de ne penser qu'à leurs couleurs, d'ignorer les bribes de pensées qui me parviennent.
Puis il s'est rapproché pour se retrouver très près de moi. Je n'ose pas bouger d'un millimètre. Il hésite, recule. Je continue de le fixer. Je ne sais pas si c'est la réaction que je souhaitais ou non. Je l'ignore. Je n'ai pas envie de savoir. Il écrase sa cigarette, rit. Un rire qui sonne faux, je sais qu'il est déçu, qu'il aurait préféré poser ses lèvres sur les miennes, mais ne l'a pas fait, craignant une réaction que même moi ne peux prévoir.
Il reposa ses yeux sur moi. Le genre de regard dans lequel tu fais passer un message. Je baisse momentanément le mien. Je sais ce qu'il me dit dans ce regard, et je sais ce qu'il se dit tout court, et je n'ai plus l'habitude de ce genre d'émotions. C'est bien loin de l'amour maternel que j'ai côtoyé récemment. Je sers les dents, rage contre moi même. J'aimerais bien savoir où j'en suis. La meilleure chose que je devrais faire, là, tout de suite, ce serait de faire un pas pour l'embrasser. Lui faire comprendre que malgré les apparences, je ressens quelque chose, moi aussi. Mais je ne bouge pas.

- Ça fait longtemps.

Petit rire sans joie. Oui, ça fait longtemps. On avait essayé de s'éloigner. Ça a échoué, apparemment. Je me contente d'acquiescer. Que répondre d'autre. C'est une simple constatation, on ne peut plus vraie. Je me rappelle soudainement qu'il avait commencé par me poser une question.

- La même chose que toi. On aura vu mieux que notre sens de l'orientation, manifestement.

Je tente de ponctuer la phrase d'un sourire, j'échoue. Je ne sais pas comment m'y prendre avec lui. Je sais que c'est la même chose pour lui envers moi. Quel magnifique couple nous formons, vraiment.
Je ne sais pas quoi ajouter. Je sais qu'il serait bien que j'ajoute quelque chose, pourtant. Mais meubler les vides n'a jamais été mon fort.

- Comment tu vas depuis...la dernière fois ?

J'ai besoin d'entendre sa réponse, de voir ce qu'il va choisir de dire. On pourrait presque s'asseoir, et il pourrait commencer à me raconter ce qu'il s'est passé de son côté ces derniers temps. Mais on sait tous deux que ça ne me ressemble pas. Mais pour une fois j'en ai presque rien à battre de moi. C'est rare.



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MessageSujet: Re: "Nous voilà bien avancés. " {Feat Eleonore Adarinn}    Jeu 8 Mai - 18:04

She said she believe my eyes, but i'm the only one who lies

La soundtrack qui pète le feu  


Des fois, on se réveille, on sait qu'on à merdé,qu'on à fait encore une erreur, mais dans ces situations là, l'erreur est si lourde qu'elle te brise les épaules, et broie ton cœur engourdi. C'est généralement dans ces moments là que tu ne sais plus si tu dois laisser aller cette peine trop grande pour être digérer par ton âme gelée, ou si tu dois relever la tête, faire face à un mur plus haut que celui de Game Of Thrones, plus froid et plus invincible. Mais si on cherche bien, on y verra toujours quelques fous y grimper, même si pour ça, il faudra se briser en morceaux au sol, alors comme tu es lâche tu pleures. Alors vas-y, pleure petit bout de rien.
Tes erreurs ne s’effaceront pas, tu ne te réveilleras jamais, glacé d'effroi, face à se terrible cauchemar. Parce que si la mort nous réveille, tu risques de balancer ton réveil contre le sol. Alors oui, tu as tout fait foiré, des gens te détestent, d'autres t'aime, d'autre voudraient te voir dans leurs salons, la tête remplaçant celle de Joseph, le crâne de cerf qui à vu des drames pires que les tiens se dérouler sous ses orbites vides. Alors vas-y, arrache-toi les yeux, fracasse-toi les os, petit bout de rien.

Ces pensées résonnent dans mon crâne, qui, si il 'est pas en morceaux à dû en perdre, des petits bouts d'os, et ils ont dut perforés mon cœur, pour que toutes cette haine, cette colère, cette peur s'échappe de sa prison. Mais chacun de ses sourires referment cette sale plaie, ce bleu au cœur, cette chaîne de rancœurs, brisée, chaque jours, chaque semaines, chaque heures.

Cette distance n'est pas que formée d'air. J'ai peur de la tenir entre mes bras, de la voir fragile, bien qu'elle ne le soit pas, et loin de là. J'ai peur de la laisser tomber, qu'elle se fracasse, que ses restes m'entaillent la peau, ne me fasse que d'autres cicatrices. Parce que Iori, la fille avec qui j'ai merdé, un peu comme avec Lya, la mère de ma fille.
Tout cela me brise, me perfore. Mais si je dois avancer, les poings enchaînés, si ont à fait même fondre la clef, je continuerais de marcher. Je ressemble un peu à un Saint-Bernard, suivant son maître.
« - Comment tu vas depuis...la dernière fois ? »

Je souris, un vrai sourire, si je puis dire. Elle ne mérite pas que je fasse la gueule alors qu'on ne s'est pas vu depuis longtemps.

« Bien et toi ? »

Mensonge.
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Pardon, la qualité est nuuulle, puis c'est court, et les images ont rien à voir avec. Tu me pardonnes hein ? ;w; ♥


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MessageSujet: Re: "Nous voilà bien avancés. " {Feat Eleonore Adarinn}    Jeu 29 Mai - 20:52


 ❝ Nous voilà bien avancés ❞
Eleonore x Simon



- Bien et toi ?

Je mets du temps à répondre. Beaucoup trop de temps. Je reste figée, les bras ballants, les yeux fermés, comme si ce geste pouvait chasser les images que m'apportent mon pouvoir. Je le déteste. Je déteste Simon, je déteste la magie. Je déteste ressentir sa douleur comme si elle était mienne. Je déteste qu'il ne sache pas aller bien, pour être là pour moi, quand moi, sale égoïste, ai besoin de lui. Je reste là, me contente de mettre de l'ordre, de donner du sens à son esprit torturé.
Je ne l'avais jamais vu avec ce genre de pensées. Du moins, je ne crois pas. Qu'en sais-je, ai-je un jour seulement prêté attention à lui, au lieu de m'occuper de ma misérable personne ? De ce que je me souviens, il n'y a qu'aujourd'hui. Un jour ayant commencé comme tous les autres, que je lui dédie. Mais il est trop tard, et je le sais. Trop tard pour avoir des remords, remords qui ne l'aideront pas, et que je ne suis pas du genre à avoir.
C'est seulement maintenant que je l'apprends. Il a eu une fille. Je ne sais pas ce qui me fait le plus mal. De ne l'apprendre que maintenant, de l'apprendre comme ça, de ne l'avoir jamais remarqué, qu'il me l'ait caché. J'ai un instant l'impression que mon monde s'écroule, puis je me reprends. La vérité, c'est que je m'en fiche. Ça ne me concerne pas, ne me concernera jamais, parce que cela fait partie de son passé, et je ne suis pas dans son passé. J'aimerais pouvoir dire que maintenant, je suis son présent. La bonne blague. Comment pourrais-je être quelque chose pour lui, alors que je ne lui ai jamais accordé plus d'attention que celle qu'il m'arrachait. Il est bizarre, Simon. Bizarre d'aimer une personne qui le détestait.

Je ne sais pas quoi lui répondre. Si je n'étais pas dans son esprit, je croirais dur comme fer à son sourire, parce que croire à autre chose m'insupporterait. Mais ce n'est pas le cas, et l'ignore que lui dire. J'aimerais lui répondre "Bien, parfaitement bien.", mais je baigne à cet instant dans un tel sentiment de culpabilité que j'en suis incapable. C'est bien prétentieux, n'est-ce pas, de me croire au coeur de ses malheurs. Sa douleur est devenue mienne, et à présent, moi non plus, je ne vais pas bien. Mais qui s'en préoccupe ? Même plus moi, manifestement. Je ne suis même plus sûre de me reconnaître, là, tout de suite. Avant, j'aurais ignoré royalement ce que je reçois, j'aurais prétendu croire en sa réponse, et je l'aurais laissé seul dans son coin, prisonnier dans son propre choix de ne pas avoir voulu en parler.
Je ne trouve qu'une seule chose à dire. Trois petits mots, les seuls que ma bouche accepte de prononcer. Comme si c'était la seule chose à dire. Je me contente toutefois de les murmurer. Le silence s'impose tellement, ici, que nous pourrions même nous éloigner davantage, et continuer de nous entendre avec ce volume sonore. Mais aucun de nous ne tient à s'éloigner de l'autre, j'imagine. Sûrement avons  nous peur de faire une nouvelle bêtise.

- Je suis désolée.

Je sais qu'il existe trois autres mots qu'il aimerait peut-être entendre, mais pour l'instant, je n'en suis pas capable. Ces trois mots portent trop de choses pour être prononcés dans n'importe quel contexte. Beaucoup trop précieux pour être utilisés comme ça, dans l'espoir qu'il soigne la douleur.
Je me contente donc de ça. Des excuses. Je ne lui demande même pas s'il accepte de m'excuser, parce que j'ai peur d'en entendre la réponse. Désolée pour les choses me concernant, celles n'ayant rien à voir avec moi, avec nous. S'il existe encore un nous. Après ces mois entiers, qu'est-ce que le temps nous a laissé ?
Je fais alors quelque chose qui m'étonne moi même. J'avance d'un pas, d'un deuxième, puis cache pour visage dans son cou.

- Désolée pour tout.

C'est à peine audible, l'ai-je dit pour lui, pour moi-même ? Qu'importe, je sais très bien qu'il a entendu.
Je suis heureuse que lui ne soit pas dans ma tête. Il pourrait se noyer dans tous les doutes que j'ai.



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MessageSujet: Re: "Nous voilà bien avancés. " {Feat Eleonore Adarinn}    Lun 2 Juin - 17:08

Nom du RP

Les cicatrices s'estompent, les souvenirs sont plus difficile à effacer.  


Les orages continueront de nous menacer, mais la pluie ne trempera pas nos coeur de papier. *clique*

Adossé, recourbé sur cette fille, celle qui se contente de passer, de laisser un bref aperçus d'un avenir broyé, celle qui ne laisse entre mes doigts qu'un goût salé, comme la mer de ses yeux. Recourbé, le dos voûté, presque pour inhaler la vertu, la valeur de sa peau, comme fixe comme un joyaux précieux, mais qu'on ne touche jamais, de peur de le briser, de le froisser, oui ce beaux matériaux pâle et soyeux. Mais dans le royaume des fous, les schizophrènes sont rois, un peu comme les borgne sont rois dans le royaume des aveugles. Aveugles de sens, aveugles de cœurs, mais non, les borgnes ne sont pas rois,ils voient certes, mais peuvent-ils interpréter le silence comme les aveugles savent apprécier le noir ? Peuvent-ils seulement adoucir l'atrocité que de perdre la vue, cette vue qui se remplace par la beauté des cœurs, criant, comme un joue du violon, comme l'archet sur les cordes, qui montent une pâle symphonie significative pour celui qui ne voit pas mais ressent.

Je ne suis pas aveugle, je suis un borgne, je ne suis pas schizophrène, je suis un fou. Un fou à qui ont aurait retiré le cœur, à qui ont aurait laissé une poche de sang, mais pas un cœur non, pas un cœur, car si j'en avais un, j'aurais pus la toucher, j'aurais du la prendre contre moi, la tenir contre moi comme on tient un oiseau brisé. Mais me croirez-vous si je vous disais que le seul animal farouche et cassé ici, s'agit-de moi ? M'auriez-vous cru si de mes longs doigts fins, j'avais pu retracer une émotion sur sa joue, sur ses lèvres, sur ses paupières, et mes yeux vairons, dans les siens, les siens qui abritent des tempêtes de pluies si fortes qu'elles nous ferait basculer, tomber, qu'elles nous écraseraient sur les rochers de la fierté.

J'aurais voulu être intacte, de pouvoir lui dire qu'elle pouvait partir, me laisser derrière, qu'elle pouvait à nouveau me laisser, que dans ma peau elle ne resterait pas, que dans ma poche qui me sert de cœur, pour remplacer ce trou béant qu'elle y a laissé, elle ne manquerait pas. Mais il y aura toujours cette petite voix dans ma tête qui me supplie, qui me crie que je ne suis pas assez fort, que si elle partait, elle prendrait mes os, ma raison et mon bon sens. Que si elle partait, arriverais-je encore à donner à mes douces et seules soirées un sens ? Non, les heures qui défilent passent bien trop lentement, et sa voix qui m'électrise est trop présente. Des contradictions, des comparaisons, mais aucunes raisons. Je me déçois, de ne pas être à la fois la personne qu'elle voudrait que je sois, et celle que je ne serais jamais. Cependant, dans la bise qui enflamme l'air, qui caresse nos chairs, trois mots perdus se niche dans le vide entre nous deux, brisant le silence, brisant quelque part, une sorte d'attente.

- Je suis désolée.

J'aimerais dire la même chose, lui dire que je suis désolé, d'avoir été ce jour là un idiot qui n'aurait jamais du la rencontrer, mais je me vois mal le lui dire en souriant, car ses mots pèsent sur mes lèvres comme si elle avait appuyé dessus pour me faire taire. Pour m'empêcher de respirer, de bouger. Elle était désolée ? Mais désolée de quoi, comment une personne ayant un peu de bon sens pourrait-elle se désoler ? Je voudrais qu'elle rigole à nouveau, même si ce n'est pas moi la cause de son rire; je voudrais la voir, même me frapper parce qu'elle trouve que je mange trop, que je suis déplacé, que je l'embête à force de l'embêter, que je suis un débile,un crétin, un véritable idiot.

Mes pensées défilent, comme si on projetait un vieux film noir et blanc devant mes yeux, comme si j'étais enfermé dans une salle, sans pop-corn, planté dans un décor trop réaliste, comme si.. Le rideau se ferme, éteint les lumières. Je porte une main doucement, comme si elle allait s'évaporer si je la touchais. Mes doigts se posent à l'arrière de son crane, dans ses cheveux bruns, si doux que la brume d'automne ne pourrait y comparer. Des comparaisons niaise, j'en ai un bon paquet.

- Désolée pour tout.

Je recule, saisissant son visage entre mes mains, le plus doucement possible, et souriant, d'un sourire affreusement bancal, d'un souffrir affreusement faux. Mais il s'agit avant tout d'un sourire, qu'il soit faux, pâle, triste ou moche, il est réel. Et comme si mes mots étaient réglés sur du papier à musique, je réponds, dans ce sourire bancal et sourd.

- «Tu n'as pas à être désolée, si il y a quelqu'un à blâmer, c'est de moi dont il est question.»

La film s'arrête, une nouvelle fois, s'auto-détruit, laisse un écran noir, noir de jais. Un écran qui voudrait bien remarcher, mais avant tout, faudrait-il peut-être commencer à écrire un scénario.
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MessageSujet: Re: "Nous voilà bien avancés. " {Feat Eleonore Adarinn}    Mar 3 Juin - 18:15


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Eleonore x Simon



- Tu n'as pas à être désolée, si il y a quelqu'un à blâmer, c'est de moi dont il est question.

Oui. Oui, c'est de ta faute. Arrête de souffrir, je t'en supplie. Être dans ta tête, c'est comme plonger dans un gouffre sans fin. Un gouffre noir, vide, où l'on jette ce dont on tente de se débarrasser - La rancœur, la haine, le désespoir. On a tous ce gouffre en nous, ce gouffre qu'on prend pour une échappatoire, une porte par laquelle on pourra pousser toutes ces choses qu'on déteste. Mais tous oublient que ce gouffre fait partie intégrante de nous, on ne fait qu'y entasser ces choses sales, les accumuler, alors qu'il suffirait de se poser, de prendre le temps d'y faire le ménage pour le vider. Mais on continue d'entasser en pensant que le gouffre n'a pas de limite, qu'on pourra supporter encore et encore, de plus en plus. On ne peut pas. L'esprit à ses limites que le gouffre n'a pas. Et alors vient la fin.
Je me raccroche à ce contact, à ses mains, à son parfum. Je tente de me concentrer là-dessus, de les faire devenir mon univers, d'oublier tout le reste. Je n'y arrive pas. Vient le sourire. Mon dieu, ce sourire. Arrête de sourire. Comment en as-tu la force ? Comment oses-tu mentir aussi effrontément ? J'aimerais partir, fuir, lui tourner le dos, ne plus jamais entendre ses pensées. Ces mains pourtant si délicates me semblent plus efficaces qu'un étau. Je ne bouge pas. Je ne tente pas de me boucher les oreilles pour ne plus entendre ce qui me parvient. J'en ai pourtant tant envie. Pouvoir être enfin seule dans ma tête, est-ce trop demandé ? Oui. Je me contente de fermer les yeux, comme si ce geste simple pouvait balayer ces difficultés. Ce n'est pas l'ordre des choses. Les plus faibles ne peuvent vaincre les plus forts.  Lequel de nous deux est le plus fort, lequel pourrait ramener l'autre à la vie ? Nous sommes si semblables en certains points.
J'aimerais juste m'écrouler dans ses bras, me laisser aller, pleurer. Je n'en fais rien. Le seul qui a le droit de le faire ici, c'est lui. Je ne peux pas me le permettre. Je ne suis pas censée être au courant, après tout. Je suis comme une voleuse, j'entre, je prends ce qui m'intéresse, je ressors. Sauf que je suis chez lui, pourquoi voudrais-je lui faire une telle chose ? Je devrais me contenter d'entrer, de regarder, de ne rien toucher. Mais je ne sais pas comment agir, je ne sais pas si je dois tenter de l'aider en sachant ce qu'il ressent, ou attendre qu'il décide de m'en parler. J'hésite à lui poser directement la question. Après tant de temps, comment suis-je censée me comporter ? J'aimerais pouvoir revenir en arrière, effacer ces derniers mois, faire en sorte qu'on ne se soit pas séparés. Faire en sorte qu'il ne soit pas dans cet état aujourd'hui. Brisé, comme une coquille qu'on aurait vidée.

- Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour t'aider ?

Je me contente de murmurer, comme si crier pourrait briser cette chose si fragile qu'il y a entre nous.
Dis moi. N'importe quoi. Je n'y arriverai peut-être pas. Je n'arrive jamais à faire grand chose, après tout. Je me contente souvent d'échouer. Mais ça ne m'a jamais empêché d'essayer. Essayer. Un bien beau mot, n'est-ce pas. C'est ce qu'on nous répète toujours lorsqu'on est petit "Essaye, c'est pas grave si tu n'y arrives pas". Puis tu essayes une fois, deux fois, une infinité de fois, mais on ne pardonne que les premières. Ensuite, on vous prend pour un incapable, on vous méprise. On se sent alors faible, minable, alors qu'il nous suffirait de dire "Regarde, je sais faire ça, moi. Toi tu ne peux pas, n'est-ce pas ?". Mais on ne le fait pas. On se laisse marcher dessus, on les laisser nous écraser. La coquille vidée devient alors brisée.


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Simon Mc Klay
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MessageSujet: Re: "Nous voilà bien avancés. " {Feat Eleonore Adarinn}    Dim 29 Juin - 18:24

quae tibi

musique  


Des yeux, oui j'en ai, mais j'aurais souhaité que jamais ils ne puissent se laisser entraîner sur les reliefs de sa peau, de ses yeux, deux fragments fracassés. C'est comme si j'étais un drogué, qui sortait avec une barre de crack, sauf que la barre de crack en question serait la plus belles de toute, elle n'aurait pas la consistance et l'aspect d'une poudre blanche, elle serait comme des sentiments fondus, des sentiments perdus. L'air contre ma peau ne m'a jamais parût aussi vide, j'ai l'impression de me noyer, que jamais personne ne se penchera pour me rattraper. J'aimerais lui dire que je suis désolé, encore et encore, j'aimerais lui dire que, ho si tu savais, j'en souffre de t'avoir rencontré, mais mon bonheur frôle ton âme de si près, ma tristesse submergera ton coeur, et le tient, si pur, si beau, ne mérite pas cette souillure, celle de cet ado, délaissé abandonné à son triste sort. Je suis hanté par les démons de mon passé, j'ai tenté de les noyer, mais quelqu'un m'a dit qu'ils savaient nager, alors c'est moi que j'ai essayé de noyé, pour me délivrer, pour que mes poumons, un peu trop surchargé, puissent à leurs tour apprendre à voler, mais l'eau ne m'a seulement alourdit, m'a traîné vers le fond, à brisé mes os, à écorché ma peau, je me suis brisé, sur les rochers de la fierté. Laissant, avec mon cadavre décharné, cette unique question, flottante, celle qui aurait pu s'inscrire entre mes côtes fêlées. " Qu'est-ce que l'amour, si il ne peut-être partagé. " cette belle connerie, celle qui blesse, celle qui ment, celle qui nous brises, celle qui dit qu'elle sera belle, qui promet la lune et les étoiles à tout les gens.

- Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour t'aider ?

Son murmure effleure ma peau, déchire mes sens, mes mains, pâles, froides, avec deux trois cicatrices aux jointures jouent avec ses cheveux, et dans mes yeux, si ils ne pleurent pas, on peut y voir la tristesse, cette chose rude, sombre et froide, qui passe dans les cœurs, qui y laisse des traces bien trop souvent indélébiles. Des choses qu'on qualifierait de débile.
Je plante mes yeux, fondus par cette lueur brûlante, de l'amiante dans le cœur, du béton dans l'âme et de l'acide au bord des lèvres. Je me penche, sur cette femme, étrangement calme dans la folie de nos âmes, dans la danse morbide de nos cœurs palpitants, et mes lèvres se posent sur les siennes. Ce baiser n'aura rien de plus que les précédents, uniquement un goût salé, de cette unique larme qui roule sur ma joue pâle.
Je recule un peu, la fixant par dessous les cils. Il pourrait neiger, cela ne réchaufferait pas plus mes lèvres que le contact des siennes sur ma peau calcinée.

- Je n'ai pas besoin d'aide, Eleonore.

Je n'ai besoin que d'un peu de courage,un flingue, et peut-être deux trois fleurs ainsi qu'une carte, pour te remercier de continuer à m'écouter, alors que je ne suis qu'une plaie, qu'un autre garçon vidé.
Fiche codée par UmiBwack sur Epicode.Ne pas retirez.


i bet you kiss your knuckles right before they touch my cheek


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"Nous voilà bien avancés. " {Feat Eleonore Adarinn}

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