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 Parce qu'après le début y a la fin [ Mister Lionshire et Miss Rowell ]

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Eleonor Rowell
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MessageSujet: Parce qu'après le début y a la fin [ Mister Lionshire et Miss Rowell ]   Mar 3 Sep - 16:55


Parce qu'après le début y a la fin





E
lle reposa son portable après avoir écrit ces quelques mots " Aux magasins de musique. Tout de suite. " Elle ne reprendrait même pas l'appareil si il lui prenait l'envie de vibrer pour indiquer une réponse. Elle était sure qu'il allait venir. Il était obliger. Sa conscience, du moins aller l'obliger a venir. Une petite Eleonor ne voulut pas qu'il vienne. Elle ne voulais pas que ce moment arrive, mais elle était trop petite pour faire entendre une autre Eleo' qui allait être sans pitié. Enfin... C'est ce qu'elle se répétait depuis 30 minute. 

Elle jetat un coup d’œil impassible vers la photos que lui avait donner la p'tite A... A... Abidule. La main dans le sac, ou plutôt, sur Tsume. Peut être étais cette expression d'envie qui animait son visage qui était blessante. Trop blessante. Pourquoi elle se sentait aussi mal? Enfin je veut dire c'est Eleonor Rowell ! Ce n'est pas une pauvre fille qui s'effondre après que son copain l'est tromper -avec une amie en plus-. La Eleonor que les gens connaissent en général sourirait devant ce genre photos, tout cette histoire ne serait pas si importante.

______________________________

Mais bordel de merde, je suis la Eleo' que tout le monde croit connaitre ne vous trompez pas ! Ce n'est pas parce que... Enfin... Voila !? 

Mais non Eleo' tu n'est pas comme ça, après tout tu l'aimais non ? 

NON ! NON ! JAMAIS...

Alors pourquoi pleure tu ?

______________________________

Elle essuie la larme qui n'avait jamais eu de place sur son visage et scrutât le magasin vide. Le vendeur était partit après avoir eu quelqu billet et l'avait " Fermer " en tournant la petite pancarte attacher sur la porte. Quoi de mieux que tout arrêter au lieux même ou tout avait commencer. Eleonor avait orchestrer beaucoup de rupture, avec amusement et plaisir d'ailleurs. Mais la, ce n'était pas pareille et cela énerver Eleo'. Pourquoi fallait il qu'ils fassent toujours des erreurs ? Pourquoi est elle, au final, toujours remplacer ? Pourquoi personne ne l'aime ? Finalement. Elle entendit le tintement de la clochette de la porte d'entrée -oh mon dieu la phrase tellement pourriiiie-. Sa voix aux timbres trop familiers résonnât dans le silence du poussiéreux magasins. Elle se tenait devant, de dos. Sa main vint chercher les deux photos poser sur la table. Elle inspirât sans bouger...

Bon courage Ludwig de Lionshire...

Elle pivota sur elle même abordant un visage tout a fait impassible. Aucune émotion n'avait de place. Son regard si dur devint plus foncé signe qu'elle utilisait son pouvoirs. Ludwig ne pouvait plus bouger. Une tempête intérieur grondait sous ce masque et son cœur s’accélérât sans la trahir. Un main brandit la photos compromettante sous le nez de Lud', la même main la lâchât comme si ce n'était qu'un déchet. Son regard toujours aussi dure le fixait dans les yeux et l'impassibilité laissat place a la haine. Une haine tout a fait contrôler et véridique. C'était peut être le pire enfait. Elle ne mentait même pas, Ludwig l'as surement comprit mais il ne peut rien faire a part voir. La photos de Tsume et lui en cachait une autre. C'était leur couples a eux. Souriant devant un paysage Irlandais. C'était un touriste qui avait pris cette photos -sous l'insistance d'eleo Ludwig se serait plier a sourire si il voulais pas prendre cette photos u.u-. Sa deuxiéme main qui n'était secouer d'aucun tremblement prit l'autre bout de la photos et la déchirat lentement. Séparant les deux personne souriante, les privant l'un de l'autre. Elle laissa les deux bouts tomber par terre avec une moue degouter.

Finalement elle sortit de sa poche une boite a musique, si fragile, car fait par un amateur. Qui avait mis pourtant des efforts dans cette petite boite. Eleonor s'était convaincus que de toute façon elle avait était une petite marionette dans les bras de Lud'. Qu'il l'avait contrôler jusqu'au bout. Il était même arriver a ce qu'elle l'aime. Elle tendit son bras devant Ludwig et resserat un peu ces doigts. Qui refuserent de bouger. Tout son bras tremblat et son regard quitta les yeux de Lud' pour regarder son bras avec peur. Oui de la peur, peur qu'elle même la grande Eleonor n'arrive pas a finir son objectif. Qu'elle se sachent encore sous l'impuissance de son amour. Cette simple idée de faiblesse face a ses sentiments lui firent reprendre le controle et elle finit par casser la petite boite qui émit un son de musique saccader. Comme si elle voulais survivre enfait, comme si elle lui disait d'oublier. Rageuse Eleonor la balancat a terre et la musique laissat place au silence. 

Elle reportat son regard sur lui et finit par dire d'une voix un peu cassé contrainte a obéir a la colere qui réclamait un je ne sais quoi qui puisse la soulager.

" Alors je n'était rien. Je suis toujours rien. Je devais être amusante quand je te souriait que je te disait " Je t'aime " -ces trois mots n'avais jamais representé autant de haine- Je ne suis qu'un amusement après tout, je ne sais pas ce qu'il m'as pris de pensé le contrainre. Vous etes tous pareille au fond. Les mêmes désir, les même idées, la même putain de mentalité. Je vous deteste, je te deteste. Tout est finit. Ne m'approche plus. PLUS JAMAIS "

Les larmes aux yeux son pouvoir s’arrêtât.




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Ludwig Lionshire
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MessageSujet: Re: Parce qu'après le début y a la fin [ Mister Lionshire et Miss Rowell ]   Mar 3 Sep - 18:28

× Parce qu'après le début, Il y a cette fichue Fin ×












× PV. Eleonor ×




Je tandis une main fébrile vers mon portable lorsqu'il vibra. Il indiquait 13h42 et un nouveau message. C'était un miracle qu'il m'ait réveillé, emmitouflé dans mes couvertures comme j'étais. Toujours insomniaque, toujours en train de rattraper mon sommeil sur l'après-midi... Je fis glisser mon doigt sur l'écran tactile qui afficha le nom d'Eleonor. « Au magasin de de musique. Tout de suite. » Avec un soupir, je me levais et m'étirais. Il était hors de question de répondre, ce serait contester ma tendre Eleonor, de plus la situation n'avait pas l'air légère quoi qu'elle veuille me dire.
Une lumière clignota quelque part dans mon esprit. Tu sais déjà de quoi elle veut parler, au fond.
Non, impossible. Elle ne l'aurait pas appris.
Une fois habillé - costume noir, chemise blanche et cravate rouge, bien entendu - et préparé, je sortis de la chambre en fermant la porte. Pas de haut-de-forme cette fois, déjà parce que porter ça sur la tête avec une chaleur comme celle là n’est pas agréable, mais également parce que je n'ai pas envie de porter celui que Tsume m'a offert pour voir Eleonor. Tsume... Je secouais la tête, ne pense pas à ça, stupide de Lionshire.

Arriver au magasin de musique en question fut rapide, car il suffisait de traverser le parc qui jouxtait l'Internat. Ce parc même où nous nous étions rencontrés, il y a près de dix mois. Je passais devant le banc où je l'avais vue la première fois alors qu'elle lisait un recueil des écrits de Victor Hugo. Je me souvenais de chaque moment de cette journée ; nous avions traversé le parc en discutant tranquillement, avant d'arriver à ce magasin de musique. Elle avait chassé le vendeur, nous laissant en tête-à-tête au milieu de notre univers de musique... Cette journée était si lointaine et si proche à la fois. Cette fois pourtant je savais que ce ne serait pas pu jouer du Bach qu'elle demandait à me voir, mais pour traiter quelque chose de plus important. Je ne m'attendais pas à ça.
La porte du magasin affichait FERMÉ, mais je savais que ce n'était qu'un subterfuge pour chasser toute présence indésirable, et poussais le battant. La clochette de la porte retentit, légère.

« Eleonor ? »
Pas d'angoisse dans ma voix. Tranquille et posée, aux accents gais, comme habituellement.

Je la vis alors, d'abord de dos et un sourire se dessina sur mon visage. Rien que de l'apercevoir entre les rayons me fit chaud au cœur. Ma tendre Eleonor. Elle se retourna. Impassible. Sombre. Sans émotions. Mon sourire disparu. J'ouvris la bouche pour parler, lui demander ce qui n'allait pas, m'inquiéter, la réconforter si besoin était. Aucun son ne sortit. Mes cordes vocales étaient comme incapables de bouger. Je voulus avancer et, de la même manière, mes jambes refusèrent d'obéir. Relevant les yeux vers elle, je croisais son regard bleu, devenu plus sombre et compris qu'elle usait de son pouvoir de manipulation sur moi. Cette pensée me serra le cœur, et me fit paniquer en même temps. Elle n'avait jamais fait ça. Elle ne le faisait que lorsqu'elle en avait besoin.
Elle est au courant.
Oh, non. S'il vous plait, non. Non. Pas maintenant, pas comme ça. Pas ça.
Si j'avais pu bouger, j'aurais sursauté lorsqu'elle sortit de derrière son dos deux photos. La première cachait la deuxième. Je n'eus pas à observer l'image visible bien longtemps pour comprendre la situation. Tsume. Quelqu'un nous avait surpris sur le pas de la porte de sa chambre. C'est à peine si je me souvenais de ce moment, j'étais ivre. J'eus un accès de rage en imaginant Adeline - ça ne pouvait être qu'elle - cachée derrière un mur, armée de son appareil, un sourire mesquin sur le visage en pensant au scoop qu'elle pourrait sortir avec cette photo. Elle ne songea pas alors à la réaction d'Eleonor, ni à ce qui en découlerait. Je me promis de faire payer ça à la jeune journaliste mais le moment n'étais pas à la vengeance.
Eleonor lâcha la photo compromettante qui tomba à mes pieds, révélant la seconde image. Mon estomac se serra et je crus que mon cœur allait exploser. Je gémis intérieurement, enragé envers moi-même, déchiré par des sentiments qui se frayaient un chemin au travers ma gaité habituelle et que je n'avais pas revu depuis longtemps. Cette photographie là nous représentait, Eleonor et moi, en Irlande lorsque je l'y avais emmenée en voyage. Heureux, souriants, ensemble.
Elle la déchira.
Ce n'était pas fini. Elle fourra la main dans sa poche et en sortit une petite boîte à musique en bois. Je la reconnus sur le champs, c'était moi qui lui avait offert pour la Saint Valentin, moi même qui l'avait fabriqué. J'y avais passé deux nuits, avais enduré plusieurs échecs avant d'aboutir à cette petite merveille. Eleonor la tandis, ses doigts se refermèrent sur la fragile boîte abritant une mélodie douce et la figurine en bronze d'une violoniste. Puis la lâcha. Je ne pus que contempler le cadeau choir, comme au ralenti, avant de heurter violemment le sol dans une fausse note, des ressorts glissants sous les meubles, le bois gisant sur le parquet, et au centre du carnage, la figure de bronze, destituée de son piédestal.

Le pouvoir d'hypnose d'Eleonor lâcha son emprise sur moi et je pus bouger. Pourtant je n'en fis rien, contemplant d'un regard vide les restes de la boîte à musique, et avec elle, tout ce qu'Eleonor et moi avions construit jusqu'ici. Tout était brisé, parti en fumée, illustrée par ce ridicule cadeau si fragile.

« Alors je n'étais rien. Je suis toujours rien. Je devais être amusante quand je te souriais que je te disais "Je t'aime". Je ne suis qu'un amusement après tout, je ne sais pas ce qu'il m'a prit de pensé le contraire. Vous êtes tous pareils au fond. Les mêmes désirs, les même idées, la même putain de mentalité. Je vous déteste, je te déteste. Tout est fini. Ne m'approche plus. PLUS JAMAIS. »

Trop de sentiments se bousculèrent dans ma tête à ce moment pour je puisse tous les identifier. Colère, chagrin, incompréhension, impression de ne plus rien maîtriser, de tout perdre, tout. Et les mots d'Eleonor balayèrent tout ça. Je te déteste. Tout est fini. Ne m'approche plus. Tout. Est. Fini. J'ouvris la bouche mais ne dis rien, je gardais les yeux baissés, tentant d'abord de calmer mon rythme cardiaque avant de parler de peur que ma voix ne se brise et que je ne m'effondre au sol. Je n'arrivais pas à faire le point, je n'arrivais pas à tout comprendre, j'étais juste perdu, avec l'envie rageuse de m'enterrer et d'arrêter de vivre pendant quelques années, le temps que tout se calme.
Finalement, par je ne sais quel prodige, un son sortit de ma gorge. La tête toujours baissée, ma voix était pourtant maîtrisée. Mes phrases en revanche ne l'étaient pas et je me sentis plus honteux encore.

« Je... Eleonor, écoute, c'est... ce n'est pas... »

Ce n'est pas ce que tu crois ? Bien tenté, mais cette phrase est faite de toute pièce, quiconque la dit est certain de passer pour un menteur incontestable. Mais n'est-ce pas ce que je suis ? Le meilleur menteur qui soit ? Je n'avais pas envie de lui mentir, pas encore, pas maintenant et plus jamais. A nouveau trop de phrases se bousculèrent dans ma tête et une seule franchit mes lèvres.

« Je suis navré. »

C'était la vérité, la stricte vérité, la seule que j'étais capable de dire. Mais une vérité qu'Eleonor ne croirait surement pas, une vérité trop faible pour surmonter la tempête qui devait actuellement se jouer en elle. La même tempête qu'en moi ? Non... elle sait maitriser ces sentiments, la colère, la peine, elle les connait, elle s'était préparée à ce moment. Je n'osais pas imaginer sa première réaction lorsqu'elle avait vu la photo, mais son cœur avait du être brisé autant que le mien l'était maintenant.
Lentement, je relevais la tête, plantant mes yeux émeraude dans les siens, bleu ciel. Je faillis les baisser à nouveau, n'osant pas affronter le regard courroucé de ma tendre, ma chère Eleonor. Par je ne sais quel prodige mes prunelles restèrent figées sur les siennes.

« Je comprends ce que tu ressens... Je... Je ne voulais pas te faire subir ça. La mal est fait. »

Des excuses bien faibles encore une fois, les seules que j'étais capable de formuler. Je ne maîtrisais plus mes émotions et si j'avais été plus fragile, je me serais sans doute effondré en larmes, mais j'avais surmonté assez de malheurs jusqu'ici dans ma courte existence et ils m'avaient forgé et entrainé à tenir bon. Droit comme un piquet, le visage fermé, le regard froid et sûr de lui, j'attendais le verdict.


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MessageSujet: Re: Parce qu'après le début y a la fin [ Mister Lionshire et Miss Rowell ]   Mer 4 Sep - 18:06


Parce qu'après le début y a la fin





« J
e... Eleonor, écoute, c'est... ce n'est pas... » Eleo' croisat les bras toujours aussi rigide devant ces paroles sans queue ni tête la suite de cette phrase allait la faire exploser. Ludwig la surement compris car il semblat changer d'avis sur quoi dire. Extérieurement Eleo' n'avait pas changer de son attitude du début mais intérieurement sa rage s'effritait doucement devant l'air de Ludwig.


« Je suis navré. »

Il figeât ces prunelles émeraudes dans les siennes trop longtemps pour que ça ne touche pas Eleo. Elle eu automatiquement l'envie de se réfugier dans ces bras et oublier. Tout oublier, ramasser les débris de la boite a musique et tout réparer pour recommencer. Encore et encore. Sa propre faiblesse devant ces pensées augmentas sa rage et sa haine pour ce garçon qui s'était jouer d'elle. Qui lui avait mentit et qui avait, finalement, réussit a l'embobiner totalement.

« Je comprends ce que tu ressens... Je... Je ne voulais pas te faire subir ça. La mal est fait. »

Eleonor reprend la parole presque aussitôt crachant violemment cette suite de mot.

" Non je ne crois pas. Tu ne ressens rien de toute façon, pas pour moi du moins. "

Après tout c'est cette certitude qui l'avait mener a ça.

" Tu ne voulais pas ?! -sa voix montait en hauteur au fur et a mesure- Vraiment ?? Dit moi ce que tu ne voulais pas De Lionshire ? Coucher avec Tsume ou perdre une de tes poules ? "

Elle ponctua cette phrase par un petit rire je m'en foutisme.

" Vas rejoindre d'autre fille, il y en a plein d'autre qui vont t'ouvrir les bras mais jamais comme moi. Tu ne t'en rendras pas compte tout de suite mais je vais te manquer. -sa voix toujours aussi méchante déversait toujours son venins et ces yeux le regardait lui inculquant toutes les fautes du monde- Je ne reviendrais pas Ludwig. Tu finirat seul. Tout seul. Personne ne t'aime. Tsume vas retourner avec les deux autres idiots et je me chargerait de ta réputation. Plus personne ne te parlerat. "

Elle se detournat de son regard trop pénétrant et beaucoup trop " Ludwig ". Son regard errant tombat sur la photos et elle se souvenu de sa réaction a sa vue. Devant Adeline elle n'avait absolument rien fait a part éclater de rire en lançant un " Je m'en doutais ! " complétement faux et mal maitriser parce que les larmes menaçait déjà. Le plus dur avait était de décider que tout aller s'arretter. Mais maintenant que c'était fait elle éprouvat une sorte de soulagement. Il ne lui restait plus qu'a redevenir l'ancienne Eleonor qui n'était pas perturbé par le sentiment qu'est l'amour. Mensonge. Amoureuse elle l'était toujours.

C'est ça le problème.






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MessageSujet: Re: Parce qu'après le début y a la fin [ Mister Lionshire et Miss Rowell ]   Mer 4 Sep - 21:17

× Parce qu'après le début, Il y a cette fichue Fin ×












× PV. Eleonor ×




Chacune des paroles d'Eleonor était un pieux de plus enfoncé en moi, dans ma tête, mon estomac ou mon ventre. A chaque phrase, elle me martelait de plus de coups encore. Je sentais mon esprit faiblir à vue d’œil, d'abord instable mais maintenant clairement affaibli et prêt à d'effondrer.

« ... Je ne reviendrai pas Ludwig. Tu finiras seul. Tout seul. Personne ne t'aime. »

Personne ne m'aime ? Non, c'est vrai, personne. Mon père voulait se débarrasser de moi à ma naissance, ma mère est dégoutée par mon physique d'Animalik, ma sœur passe son temps à me brimer. Je n'ai pas d'amis, pas de famille, et les seules personnes à m'accorder un minimum d'affection, je sais que ce n'était que de façade, qu'en vérité ils ne m'accordent pas la moindre importance. Ça avait été comme ça toute mon enfance et ça n'avait jamais cessé... jusqu'à ce que je croise la route d'Eleonor. Elle avait été la seule à être capable de me dire qu'elle m'aimait en face. Je lui devais beaucoup, trop même. Une seule personne dans ce vaste monde tenait un temps soit peu à moi, et j'étais en train de tout gâcher.
Tu finiras seul. Tout seul. Oh, ça je n'en doute pas. Seul, je l'ai toujours été. Ça ne m'a jamais posé de problème, au contraire. J'aime être seul. Je n'ai pas à me soucier des autres, je n'ai pas à leur parler, je suis simplement dans mon coin et personne ne vient me déranger. Encore une fois, Eleonor a réussi à faire changer ça. La seule à pouvoir percer ma bulle pourtant si protectrice. La seule à qui j'accordais un regard chargé d'autre chose que d'animosité et de dédain.
Les mots qu'elle prononçait ne m'auraient pas choqué le moins du monde si quelqu'un d'autre les avait dit, ils m'auraient même fait sourire. Mais entendre cette voix habituellement douce parler de telles choses avec autant de haine écrasait ce qui me restait de courage et d'amour-propre.
Elle se détourna et qu'elle cesse de me regarder m'acheva. Alors que je me raccrochais à ses yeux pour ne pas défaillir, elle me tourna le dos. Un frisson parcourut mon dos, fit frémir mes ailes de jais et hérissa mes plumes.

« Je me fous éperdument de ce que les gens pensent ! Bordel, Eleonor ! »

Sans m'en rendre compte j'avais haussé le ton, ma voix faible plus tôt était chargée de colère. La terreur de la perdre et le chagrin m'affligeant depuis le début camouflaient surtout de la colère, la colère envers Adeline, la colère envers moi même et ma stupide faute, la colère envers Eleonor de rompre de... cette façon. Si cruelle.

« Tu ne me fais pas confiance ? Est-ce que tu l'as déjà fait ? Tu me crois capable de te jeter comme ça ? De te manipuler ? Tu... » Je jetais un coup d’œil aux débris de la boîte à musique au sol et mes poings se serrèrent, et mon regard fut voilé imperceptiblement durant un instant. Ses mots me revinrent à l'esprit comme un coup de poing. « Tu as raison, personne ne m'aime et c’est très bien comme ça, au moins je n'ai pas à me tenir et à faire ce que toi tu veux. Tant pis si tu me détestes, ça m'arrange ! »

Je me tus et repris mon souffle. J'avais tout balancé sans réfléchir, et l'adrénaline et la colère aidant, je n'avais pas vraiment mesuré la portée de mes paroles. Mon ton était devenu plus grave, plus rageur. Les poings serrés, les mains tremblantes, je me retenais de simplement tourner le dos et sortir en claquant la porte. Ma réaction était stupide et exagérée, de plus que je n'avais aucune raison de m'énerver, car j'étais l'unique fautif là dedans. Mais la situation se compliquait, ne tournait pas en ma faveur. Et j'ai toujours eu horreur que les choses m’échappent.

Eleonor ? Bien sûr que je l'aimais. Comme un fou. Plus que je n'avais jamais aimé personne. Et ce n'était pas ce différent stupide qui allait avoir raison de ça. Jamais.


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MessageSujet: Re: Parce qu'après le début y a la fin [ Mister Lionshire et Miss Rowell ]   Jeu 5 Sep - 13:26


Parce qu'après le début y a la fin





« J
e me fous éperdument de ce que les gens pensent ! Bordel, Eleonor ! » Sa voix était monter d'un tont mais cela ne choquat pas Eleonor, après tout elle explosait littéralement depuis le début. Elle ne bougeat pas d'un pouce.


« Tu ne me fais pas confiance ? Est-ce que tu l'as déjà fait ? Tu me crois capable de te jeter comme ça ? De te manipuler ? Tu... »

Eleonor se retint de rétorquer qu'elle le pensait comme ça effectivement parce qu'elle ne tiendrait pas longtemps et il fallais en finir. Mais elle ne voulais pas, mais elle devais. Elle s'embrouillait avec tout ces pensée contradictoire. Quand Eleonor sentait que tout partait dans tous les sens elle faisait déguerpir le probléme sans le résoudre. Une méthode infaillible qui ne l'a jamais trahis.

 « Tu as raison, personne ne m'aime et c’est très bien comme ça, au moins je n'ai pas à me tenir et à faire ce que toi tu veux. Tant pis si tu me détestes, ça m'arrange ! »

Elle fermit les yeux tandis que les larmes débordait mais de dos Ludwig ne voyait rien. Ca l'arrangeais... Il l'as dit lui même ! Elle n'était rien... Rien du tout... Et les larmes coulaient... coulaient... Mais sa stature était toujours aussi droite comme si de rien n'était, elle ne tremblait toujours pas ces mains en vue.

" Vas t'en. " Sa voix était toujours aussi froide et ne dénonçait pas du tout ces larmes. Elle n'avait même pas pris la peine d’élever la voix de peur qu'elle se brise. Elle soufflat une deuxiéme voix avec une exaspérance feinte. " Vas t'en. "






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MessageSujet: Re: Parce qu'après le début y a la fin [ Mister Lionshire et Miss Rowell ]   Ven 6 Sep - 18:45

× Parce qu'après le début, Il y a cette fichue Fin ×












× PV. Eleonor ×




Va t'en.

De dos, il m'était impossible de voir le visage d'Eleonor. J'aurais juré qu'elle pleurait. Pourtant elle restait droite et imperturbable, sa voix froide et claire tranchant la discussion. Je serrais légèrement les poings, tremblant, hésitant, regrettant tellement. Je me détournais dans un geste rageur avant de m'immobiliser, à présent dos à Eleonor. J'avais l'espoir secret qu'en me retournant tout serait annulé et qu'elle me sourirait pour finalement dire "je plaisantais !". Foutaises, j'étais coincé, j'avais tout foutu à l'air, et maudits soient les gens qui regrettent le passé. Toujours aller de l'avant, même dans les pires situations, tracer au milieu sans se retourner.
C’est ce que je fis. Je ne me retournai pas, restant dos à la personne dont je savais être incapable de me passer. Un instant, l'idée de me retourner et m'excuser me pris. Elle disparut de ma tête sans que je n'ai à la chasser. J'étais déjà allé trop loin. Et Eleonor ne me pardonnerait pas. C'était une certitude.

« Très bien. »

Les poings crispés, je fis un premier pas assuré dans la boutique, vers la porte, manquais de m'arrêter. Finalement je parvins à la porte vitrée et posai une main sur la poignée. J'aurais aimé qu'Eleonor se retourne et me demande de m'arrêter. Sans un regard en arrière, je poussais la porte. La clochette tinta une seconde fois, mais cette fois synonyme de la fin. La porte claqua.
Seul devant la magasin, je partis aussitôt vers la droite, marchant d'un pas assuré même sans savoir où j'allais, bousculant des gens sans même le remarquer, ignorant tout reproche. Ça m'était égal, ces gens ne méritaient pas un seul de mes regards, seule Eleonor les valait.
Très vite je fus loin du magasin d'instruments, quelque part dans un quartier assez mal famé. En temps normal je l'aurais évité, les éventuels pillards repèrent vite les fils de bonne famille comme moi. Mais aujourd'hui ça m'était tout à fait égal, et tant mieux si ils cherchaient la bagarre, ça me ferait quelque chose sur quoi me défouler. J'arrivais dans une ruelle entre deux immeuble, assez large pour qu'une seule personne ne passe, m'appuyais un mur et me laissais glisser jusqu'au sol.

"Très bien" ? C'était loin d'être bien. Encore une fois mon égocentrisme et mon amour-propre avait eu raison de moi. On ne peut pas changer ce qu'on est, mais lorsque ça nous fait perdre l'être qui nous est le plus cher au monde, il y a de quoi se poser des questions. Je savais avoir commis une erreur et que je le regretterai amèrement. Puis ça passera. Tout finit par passer avec le temps. Ça passera et la vie continuera. Eleonor rencontrera bien d'autres hommes - aucun aussi fantastique que ma personne. Et moi aussi...

... Non, pas moi. Je suis fait pour être seul. Seul ou avec Eleonor, et personne d'autre. Un sourire ironique dénué de joie passa sur mon visage. Seul, c'était bien. Pas autant qu'avec ma tendre, mais bien. C'était ça ou rien. Quoi, moi, me morfondre pendant des jours ? Les choses passent. Les sentiments passent. Les regrets passent.

Mais pas elle. Abruti de De Lionshire.

J'avais tord. Beaucoup de choses passent et sont oubliées ; mais pas quelqu'un comme Eleonor.




[HRP]Oula. Il est un peu beaucoup bâclé celui là je trouve. Je sais pas trop comment j'ai fait pour écrire autant de lignes de trucs inutiles... L'écriture a stagné un peu et pas avancé beaucoup. En gros il s'est juste cassé et... et je suis pas capable de lui faire dire des propos cohérents x) On les fait un peu chacun de leur côté comme prévu ? Ou c'est trop tôt ? Si ça gène je modifie ^^
Et comme je l'avais prévu, Ludwig retourne dans sa phase exécrable. A la base ce perso est un chieur, j'ai remarqué qu'il devenait un peu bisounours avec le temps, et là je vais en profiter pour le redresser, ce fils de catin. Voila donc vous êtes prévenus : RPCB avec Ludwig maintenant = vous faire snobber et envoyer bouler royalement XD On est un De Lionshire ou on en est pas un.
PS : j'ai essayé de mettre ce message en size=9 mais je sais pas pourquoi le code a pété son câble et dit "NON."
[/HRP]



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MessageSujet: Re: Parce qu'après le début y a la fin [ Mister Lionshire et Miss Rowell ]   Sam 7 Sep - 9:08


Parce qu'après le début y a la fin Moi j'aime bien les suites. Chut Lise tu bousille le titre...





C
e foutus bruit de clochette fut le signal pour tout relâcher. A l'instant ou la porte se refermas ces jambes cédèrent et elle se retrouva a terre. Le regard loin, très loin. Elle ne regardais plus ce qui se trouvait autour d'elle, elle pensait a ce qu'ils était avant. Ils était parfait non ?

Non. Sinon Ludwig n'aurait qu'embrasser Tsume avant de se rendre compte de ce qu'il faisait, Eleonor lui aurait pardonner. Elle serait dans ces bras et puis c'est tout.

---

Personne n'est parfait alors ?

J'en ai aucune idée Eleo'...

...

Il vas revenir tu crois ?


Non.

...

---

Elle essuya rapidement ces larmes qui ne coulaient plus, une fois la source de tristesse éloigner il faut savoir refaire surface rapidement pour qu'elle reste une Eleonor. Une Rowell. Plus petite Eleonor admirait sa mère, c'était il y a très longtemps. Mme Rowell lui enseigner les rudiments pour devenir justement " LA Rowell " qu'elle disait " Même si tu es un monstre tu reste une Rowell. " Eleonor n'aimait pas qu'on la traite de monstre alors elle se pliait au moindre ordre et enregistrait chaque conseil. C'était une petite fille modèle. Tout a fait celle que tout le monde rêve d'avoir si elle n'avait pas une queue et des oreilles bien sur. Eleonor gardait certain de ces conseil parce qu'on ne peut pas détruire tout une éducation. " Si tu es triste ne le montre pas, de toute façon sa passera. " Eleonor avait donc arretter de pleurer sans ce forcer se répétant la même chose. Sa passera, sa passera, sa passera... Son regard toujours absent tombat sur la petite violoniste qui ornait la boite.

Sans savoir pourquoi, sans savoir comment. Elle l'avait bientôt entre ces mains. Caressant le petit objet. Elle ne se sentais pas vraiment la, comme a dix mille lieux. Elle ne sentait plus la tristesse juste l'absence de quelque chose d'important. De très important. Elle s'appuyat contre le comptoir du magasin pour pas tomber par terre. Il lui manquait l'envie de se remettre debout cette fois.

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Normal, celui la tu l'aime encore, les autres tu les aimait pas et t’aimera personne d'autre.

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MessageSujet: Re: Parce qu'après le début y a la fin [ Mister Lionshire et Miss Rowell ]   Sam 7 Sep - 15:16

× Et après la Fin... tout peut Recommencer ! ×












× PV. Eleonor ×




Comme en transe, j'errais à travers les rues sordides des plus bas quartiers de la ville. Marchant sans vraiment m'en rendre compte, mes pieds avaient juste le réflexe d'avancer pour ne pas tomber. Je balayais les immeubles, les voitures, les gens d'un regard morne. Eux me rendaient des coups d’œil hostiles ou dégoutés. Ce n'est pas dans ce genre de quartier que l'on va trouver des gens assez civilisés pour traiter les Animaliks comme des êtres humains... Remarquez, ma famille, aussi noble soit-elle, n'a jamais accordé la moindre once de respect envers leur fils Harpie. Stupides parents. Stupide famille de dégénérés, trop sots pour reconnaitre mon talent.

La nuit était tombée. Les étoiles étaient masquées par les lumières de la ville. Je ne sais pas comment, mais j'avais réussi à faire passer l'après midi en trainant partout, en marchant, en m'arrêtant parfois pour simplement m’assoir et attendre que le déclic vienne.
Le déclic. Celui qui me ferait prendre conscience de la situation. Eleonor est partie, je suis de nouveau seul - ça on l'aura compris. Il est temps de redevenir comme avant, Ludwig. Le type parfait, le blondin à haut-de-forme et costume qui sourit aux demoiselles et leur fait des clins d’œil. Le gars qui n'a pas d'obligation à cause de sa compagne. Le gars... qui n'a personne. Qui passe d'une conquête à une autre sans attache. J'ai été ce type. J'avais perdu l'habitude mais je l'ai été, dédaignant les gens sans importance, souriant à ceux qui méritaient un minimum de mon attention. Ludwig de Lionshire, le vrai, l'original, pas celui corrompu par l'amour et ses variantes, pas celui qui est gentil avec tout le monde, qui sourit aux enfants, aide ceux qui en ont besoin... Je pouvais redevenir ce Ludwig. Un De Lionshire originel. J'avais juste... perdu l'habitude.

Balayant toujours le peuple d'un regard ennuyé, plongé dans mes pensées sordides, je ne remarquai ces deux gars à l'apparence peu fréquentable qu'au moment de leur rentrer dedans. Sans m'excuser - à qui ce mot sert-il ? - je repris mon chemin. Ils m'interpellèrent par je ne sais quelle insulte des bas quartiers, surement réservée aux fils à papa et aux bourges. Je me retournai pour les dévisager d'un œil morne. D'apparence banale, baskets et sweets ridicules, casquettes tout aussi laides, surtout qu'ils portaient des casquettes en soirée... la plèbe habituelle. Je n'aurais pas du m'arrêter car ces deux énergumènes s'approchèrent en parlant de me faire les poches et en insultant ma génitrice. J'eus un petit sourire amusé. Leurs piques envers ma mère me faisaient plus rire qu'autre chose, d'autant que j'étais tout à fait d'accord avec eux.
Ce sourire ne sembla pas leur plaire et ils me bousculèrent. Mon sourire disparu, ces gars m'avaient amusé l'espace de quelques secondes, c'en était assez. Sans plus leur jeter un coup d’œil, je repris mon chemin en poussant l'un d'eux qui était sur mon chemin, m'éloignant sous leurs brimades ridicules.

Cette rencontre dénuée d’intérêt fut le déclic dont je vous parlais plus haut. M'amuser de gens stupides, rire de leurs ridicules tenues et expressions, ne pas leur jeter le moindre regard et m'estimer le meilleur, voila ce qui me manquait et que j'avais oublié. L'ombre d'un sourire apparut de nouveau sur mon visage. J'étais pour eux l'imbécile qui souriant aux anges mais ils ignoraient qu'ils étaient tout simplement plus bas que terre. Pourquoi je fais ça ? Pourquoi suis-je comme ça, vous demandez vous ?
La haine. La colère. J'en suis rempli et je parviens à la cacher à merveille depuis des années. La haine envers... envers les gens, tout simplement, pour ce qu'ils sont. Et la rupture Eleonor faisait bouillir cette haine. Et c'est volontairement que je la faisais sortir en dédaignant toutes ces personnes insignifiantes.
Le déclic était arrivé. Je pouvais de nouveau être un De Lionshire, pas un abruti ramolli par l'amour comme il le serait d'une drogue.

C'est avec un sourire satisfait et, cette fois, un minimum joyeux, que je quittais le trottoir de la grande avenue pour m'enfoncer dans des ruelles plus sombres. Qu'importe le risque de me faire dépouiller sur le chemin, je suis de nouveau comme avant.




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MessageSujet: Re: Parce qu'après le début y a la fin [ Mister Lionshire et Miss Rowell ]   Dim 8 Sep - 17:16


Parce qu'après le début y a la fin Moi j'aime bien les suites. Chut Lise tu bousille le titre...






E
lle soupira doucement en promenant son regard vers les instruments de musique qui envahissait la vieille boutique. Une musique lui revint en tête, celle qu'ils avait jouer, tout les deux, alors que leur rencontre n'était qu'un délicieux hasard... Maintenant ce n'était plus qu'un passé amer. Celui que tu avale de travers et recrache pour qu'il ne t'envahisse pas le cœur. Qu'il ne fassent pas sortir d'autre larme.

Eleonor ne pouvais plus pleurer de toute façon, elle était a sec de tristesse. La colère allait reprendre sa place et en bonne maitresse des lieux, Eleo' redeviendrait Eleo'. Triste vérité, triste moment mais pas triste personne. Eleonor se remit sur pieds avec l'air de quelqu'un de fatigué. Elle n'apercut même pas  qu'elle avait toujours la petite violoniste dans le creux de sa main. Eleo' s'enfonçat un peu plus loin dans le magasin pour trouver le clavecin. Elle passat ces doigts sur les touches arrivant aux notes grave. Un do résonnat dans le magasins. Elle ne fit pas un geste se rappellant la note qu'avait fait ensuite Ludwig. La note ne vint évidement pas. Elle était toute seule. Ce do grave était tout seul sans son partenaire plus aigu mais la même note quand même. Elle soupirat une nouvelle fois plus longuement avant de se lever et sortir en laissant tout en plans.

Son pas résonnait dans le début de soirée, elle avait emprunter les grandes Avenue de la ville. Celle très fréquentaientt a cette heure la. Elle avançait sans but précis. Elle observait les gens, analysant leurs émotions pour oublier les siennes. Tout n'était que lumière et énergie . Les bars maintenant ouvert diffusait différentes musique tandis qu'un brouahah inflexible resonnait partout. Eleo' finit par sourire tout en marchant. Un petit sourire qui préparait sa vengeance. Un petit sourire qui montrait qu'elle ne faiblirait plus.

Un petit sourire...

Légèrement démoniaque...

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Parce qu'après le début y a la fin [ Mister Lionshire et Miss Rowell ]

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